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 L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34

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Angie
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MessageSujet: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Ven 26 Déc - 22:22

Coucou les miss
je me décide à poster ma fic ici lol!

Voici le p'tit résumé lol

Le titre : L'ange gardien
Auteur : Angie
Genre : drame/romance
Contenu : Cela n'a rien avoir avec ce qui se passe dans Prison Break, mais ce sera du MiSa, enfin, vous verrez et vous remercierez Linc
L’ange gardien.






Chapitre 1.


Assise à l’arrière de la limousine luxueuse, Sara buvait avidement du regard le paysage qui défilait derrière les vitres. Les dernières heures qui venaient de s’écouler avaient été les pires de sa vie, songea-t-elle, refusant de croiser le regard de l’homme, assis en face d’elle.

Le cœur serré par la tristesse de la perte cruelle de son garde du corps, tué pour la protéger, brouilla sa vue par les larmes qu’elle avait réussi à refouler au plus profond de son âme. Mais les images horribles du corps de Jeff, gisant dans son sang eurent raison des forces qu’elle consolidait depuis la mort de sa mère, quelques années auparavant.

Sara Tancredi venait d’échapper sans doute d’une mort atroce ou d’un kidnapping organisé, avait conclu le policier chargé de l’enquête. Si Jeff n’avait pas été là, pour la protéger, comme il le faisait depuis plus de cinq ans, elle ne serait peut être plus de ce monde, songea-t-elle, s’apercevant qu’une larme venait de s’échapper de sa paupière. Furieuse de se laisser aller à ses sentiments, elle effaça la larme de sa joue d’un geste rageur avant de lancer un vif regard vers son père.

Franck Tancredi fut peiné de voir sa fille si triste. Il se sentait déjà responsable par ce qu’il venait de se passer. Sa fille en faisait les frais.

Les frais d’une victoire politique, de sa richesse, songea-t-il en évitant le regard de sa fille. Dés qu’il avait été informé du drame qui s’était produit dans l’appartement de Sara, il s’était rendu immédiatement à l’hôpital où elle avait été amenée, en état de choc.

Sara avait vu le corps de Jeff, gisant dans sa cuisine alors qu’il devait lui rapporter une aspirine pour calmer son mal de tête. La jeune femme ressentait la culpabilité de nouveau l’envahir. Elle serra les poings et ferma les yeux, tentant de repenser à autre chose.

Franck poussa un long soupir, puis repensa à la sortie de la jeune femme de l’hôpital. Ensemble, ils s’étaient rendus au cabiné d’un détective privé, le plus prisé dans la ville de Chicago. Bien que Sara était restée silencieuse, le détective Mahone avait accepté immédiatement le travail que le gouverneur lui demander de faire. Retrouvé les hommes qui en voulaient à sa fille. C’est ainsi que Mahone lui avait remis une carte, l’incitant à faire appel au meilleur garde du corps du pays… Lincoln Burrows.

A présent, le gouverneur avait prit des dispositions adéquates pour protéger sa fille. Il n’y avait pas d’autre alternative de l’éloigner de la ville, sous la surveillance rapprochée de Burrows. Mais il devait encore joindre l’homme dont Mahone chantait les louanges.

Tandis qu’il sortit la carte de sa veste, Sara poussa un long soupir de lassitude. Il la considéra un instant puis leva un sourcil d’un air interrogateur, au regard menaçant de la jeune femme.

- Sara : Ne l’appelle pas. Je ne veux plus personne, papa.

- Franck : Sara, écoutes…

- Sara : Non, le coupa-t-elle d’une voix brisée par une profonde tristesse.
Je veux bien que tu me conduises hors de Chicago mais ne me demande pas d’accepter qu’un autre homme risque sa vie pour la mienne.

Franck soupira longuement, la considérant du regard.

- Franck : Les gardes du corps sont payés pour ça, Sara ! A l’heure qu’il est, tu serais peut-être morte ou je ne sais où, torturée par des malfaiteurs pour une rançon si tu n’aurais pas eut un garde du corps pour assurer ta protection !

- Sara : Il s’appelait Jeff, papa ! Répondit la jeune femme en le foudroyant du regard, se demandant comment son père pouvait rester aussi insensible à la mort d’un homme, qui au fil du temps, était devenu son ami.

- Franck : Sara, je sais que tu l’appréciais beaucoup mais… Jeff, était payé pour te protéger. Il a fait son travail, lui expliqua-t-il d’une voix plus douce.

Sara secoua légèrement la tête puis se tourna vers la vitre. Elle savait que si elle rétorquait à nouveau, une dispute éclaterait entre eux, comme toujours, songea-t-elle amèrement.

Quelques secondes plus tard, Franck se pencha en avant et prit la main de sa fille dans la sienne.

- Franck : Je sais que cette situation n’est pas plaisante, ma chérie. Mais, tant que nous n’avons pas retrouvé cet assassin, il vaut mieux que tu restes à l’écart.

- Sara : Je suis prête à partir de chez moi, quitter mon travail pour quelque temps, mais je n’ai pas besoin de quelqu’un pour me surveiller, papa ! Le coupa-t-elle en soutenant son regard.

- Franck : Dés que tout sera terminé, tu pourras reprendre ta vie, chérie. Mais en ce qui concerne ta protection, tu me laisses gérer ça !

Sara roula des yeux et excédée, elle jura intérieurement et préféra ne pas rétorquer malgré les paroles protestantes qui lui brûlaient les lèvres. Elle fit mine d’acquiescer d’un hochement de tête puis se concentra à nouveau sur le paysage qui défilait sous ses yeux.

Pendant le reste du trajet, Sara resta silencieuse et écouta son père converser avec son ami qui avait accepté de prêter sa maison de vacance pour que Sara puisse s’y réfugier.

De son côté, Franck Tancredi coupa la communication et contempla sa fille discrètement. Il sentit son cœur se serrer à la pensée qu’il aurait pu la perdre à jamais. Sara était un brillant médecin, s’avoua-t-il malgré qu’il avait en tête une toute autre carrière pour sa fille unique. Mais Sara était une jeune femme très obstinée, acharnée à sauver la vie des autres au péril de la sienne.

Il poussa un soupir, irrité en repensant aux épreuves tragiques qu’elle avait vécues. Sara sortait à peine de désintoxication et voilà qu’elle devait à nouveau endurer une autre difficulté. Oui, car la fille du gouverneur de l’Illinois, en campagne pour la présidentielle était une ancienne junkie, actuellement en danger de mort… et tout cela, par sa faute…


Dernière édition par Angie le Mar 12 Mai - 14:52, édité 10 fois
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tinkerbel
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Ven 26 Déc - 22:46

tu postes ta nouvelle
tu postes ta nouvelle fic

ALLER UN BISOU ALLER UN BISOU


LA SUITEEEEEEEEEEEEEEE :trefle:


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angie-nina
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Ven 26 Déc - 22:51

OHHH...dis-moi qu'elle va appeler Linc et elle va voir par hasar son frere mike et ils vont tomber amoureux

Jaime comment tecrit et comment tu transforme les personnages...jaime sa...

aller aller une suite plzzzzzzzzz

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IsLeMMe
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Ven 26 Déc - 23:26

Alors la angie je ne vais te demander qu'une chose UNE SUITE... j'aime cette fic, ce début est vraiment prometteur.. et qu'est-ce que j'aime des MiSa hors contexte PB.. je suis fan, j'en veux encore et encore...



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Angie
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Sam 27 Déc - 23:01

Merci pour vos coms les miss
voici deux suites, rien que pour vous lol!

Chapitre 2.


A la tombée de la nuit, la limousine s’arrêta devant une immense propriété. Franck Tancredi soupira de lassitude et se pencha vers Sara qui s’était endormie depuis un bon moment.

- Franck : Sara, murmura-t-il en secouant doucement le bras de sa fille. Nous sommes arrivés, ma chérie.

La jeune femme battit des paupières avant d’ouvrir les yeux. La vue de l’imposante demeure qui se dressait devant elle, là ramena brutalement à la réalité. Elle n’avait donc pas rêvé. Elle serait bien retenue prisonnière dans une cage dorée et tout cela pour qu’il ne lui arrive rien, songea-t-elle, le cœur lourd de regret.

Quelques minutes plus tard, Sara suivit son père et une femme qui les accueillit au pas de la porte. Ils longèrent un long couloir et malgré la fatigue qu’elle ressentait, Sara constata avec un sentiment de lassitude, que cette maison était luxueuse, bien trop à son goût. C’est alors qu’elle s’avança sans prêter attention au décor des lieux, trop habituée malgré elle.

- Franck : Assied-toi Sara, ordonna son père, une fois parvenue dans le salon.

Docilement, elle prit place dans le canapé sans quitter son regard. Puis, elle dévisagea un instant la femme qui la gratifia d’un sourire de compassion.

- Franck : Voici Anna, elle s’occupe de la propriété avec son mari Clive, informa-t-il en s’installant dans un fauteuil, face à sa fille.

Sara leva le regard à nouveau vers la gouvernante et émit un faible sourire par politesse.

- Anna : Puis-je vous servir quelque chose à manger ou à boire ? Lui demanda-t-elle d’une voix douce.

- Sara : Je n’ai besoin de rien, merci.

- Franck : Il faut que tu manges, Sara, fit-il en se penchant en avant.

La jeune femme lui lança un regard noir puis se leva d’un bond.

- Sara : Je suis fatiguée, et s’il te plait… arrête de me dire ce que je dois faire !

Franck écarquilla les yeux puis la regarda d’un regard sombre. Gênée, Anna s’avança vers la jeune femme et posa une main sur son bras.

- Anna : Je vais vous conduire à votre chambre, l’invita-t-elle gentiment.

- Sara : Merci, fit-elle à l’adresse de la gouvernante en la suivant.

Franck suivit sa fille du regard jusqu’à ce qu’elle se retourna vers lui.

- Sara : Bonsoir, papa, murmura-t-elle d’une voix faible avant de quitter la pièce.

Franck lâcha un juron dans un murmure puis se mit sur ses pieds d’un geste vif. Il tourna en rond dans la pièce pendant plusieurs minutes, puis sortit la carte de sa poche, que lui avait remis Mahone dans la matinée.

Il inspira pendant quelques secondes puis composa le numéro de Lincoln Burrows.

Un peu plus tard, il expliqua à l’homme qu’il lui avait été recommandé, la situation délicate dans laquelle se trouvait sa fille.

- Lincoln : Monsieur le gouverneur, je conçois très bien la situation difficile où vous vous trouvez… mais je suis dans l’impossibilité de me charger de la protection de votre fille, expliqua-t-il d’une voix sincèrement désolée.

- Franck : Écoutez, je vous paierais le double de votre salaire…

- Lincoln : Ce n’est pas une question d’argent, monsieur le gouverneur, le coupa-t-il dans un murmure. J’ai déjà accepté un contrat et quand je le fais, je m’engage à 100%… je suis sincèrement désolé.

- Franck : Non, je veux le meilleur pour la protection de ma fille. Et vous êtes le meilleur d’après Mahone !

- Lincoln : Je suis touché mais comme je vous l’ai dis, il m’est impossible de me charger de votre fille avant trois semaines, monsieur, répéta Lincoln, d’une voix impatiente.

- Franck : Je vous en prie… elle est tout ce qu’il me reste.

La voix désespérée du gouverneur lui serra le cœur un instant. Il se passa une main sur son crâne rasé et poussa un léger soupir. Mahone l’avait appelé et mit au courant de la situation, deux heures auparavant. Il lui avait expliqué que le docteur Tancredi refusait toute protection rapprochée, trop peinée, pensait-il à la mort de Jeff Conrad. Puis, il savait aussi que le gouverneur avait reçu des lettres de menaces concernant sa fille, mais cet homme n’avait pas prit la peine d’avertir les autorités, pensant peut être à un canular. Il soupira une nouvelle fois et voulu réitérer un refus à nouveau quand une idée lui traversa l’esprit.

Fronçant les sourcils, il inspira quelques instants puis déclara :

- Lincoln : J’ai peut être une solution à vous proposer. Je vous rappelle dans une demie heure.


- Franck : D’accord… j’ai toute confiance en vous, monsieur Burrows, répondit- il dans un soupir de soulagement.

Lincoln referma le clapet de son portable et se tourna vers sa cliente. Il lui sourit puis la raccompagna dans la salle de réception que donnait son père, un homme puissant des États-Unis.

Cinq minutes plus tard, sans quitter la jeune femme du regard dont il avait sous sa responsabilité, il composa le numéro de téléphone de l’homme qui pouvait le sortir de cette situation…son frère.



Chapitre 3.


Épuisé par sa journée pourvue de rendez-vous professionnels, Michael Scofield entra dans son appartement luxueux de Chicago dont il venait d’emménager depuis quelques mois. Il dénoua son nœud de cravate et se servit un verre de scotch avant de s’effondrer dans le canapé.

Il poussa un long soupir de soulagement et but une rasade de l’alcool brûlant qui lui serra les poumons. Il ferma les yeux afin d’essayer de se détendre lorsqu’il sursauta légèrement aux deux bras qui vinrent l’enlacer autour du cou.

Ho non, pas ce soir, songea-t-il en ouvrant les paupières, constatant l’erreur qu’il avait faite en donnant le double de ses clés à la fille d’un de ces plus gros client… Wythney Davolton.

Pourtant, un mois plus tôt, il était plus enthousiasme à la retrouver quelques soirs par semaine. Mais malgré le corps de rêve qu’elle possédait, cette femme était si imbue de sa personne qu’il commençait à attraper des maux de tête faramineux lorsqu’elle lui racontait ses journées fructueuses de shopping ou des heures passées chez son esthéticienne.

- Wythney : Hum… tu as passé une bonne journée ? Lui demanda-t-elle en déposant des baisers sensuels dans son cou.

- Michael : Je suis épuisé.

Il venait à peine d’émettre ces paroles lorsqu’elle contourna le canapé et se positionna à califourchon sur lui. Michael serra les mâchoires à la vue de la tenue légère qu’elle portait. Wythney le gratifia d’un regard désireux puis agrippa ses épaules avant de se pencher vers son visage. Il recula la tête pour éviter son baiser et soupira de lassitude.

- Wythney : Dure journée, commenta la jeune femme avant de prendre son visage entre ses mains.

- Michael : J’ai besoin d’une bonne nuit de sommeil, Wythney, fit-il d’une voix froide.

- Wythney : D’accord… consentit-elle par répondre dans un souffle. Mais avant… tu devrais essayer de te détendre, fit-elle d’une voix suave avant de déboucler la ceinture de son pantalon.

Michael tenta de repousser sa main mais son portable se mit à sonner. Il fronça les sourcils, découvrant le nom de Lincoln sur son écran. Sans prêter une attention particulière à Wythney qui continuait de le dévêtir, il décrocha, l’air inquiet :

- Michael : Linc ?

- Lincoln : Salut p’tit frère ! Comment tu vas ?


- Michael : Tu as un problème, fit-il, connaissant bien son frère, qui l’appeler rarement à cette heure si tardive.

- Lincoln : Heu… plutôt un service à te demander.

- Michael : La dernière fois que je t’ai rendu service, Linc, ça m’a coûté une nuit en prison, lâcha-t-il en repensant au malentendu des policiers qui l’avait prit pour un voleur dans les beaux quartiers de Chicago, alors qu‘il inspectait les alentours de la maison d‘une cliente de Lincoln.

Lincoln émit un rire à ce souvenir puis finit par lui raconter le problème actuel qu’il rencontrait.

- Michael : Je ne peux pas, Linc.

- Lincoln : Ta boîte peut bien se passer de toi un moment, Michael ?! Et c’est juste pour trois semaines. Une fois mon contrat terminé et… si la justice n’a toujours pas arrêté le coupable, je prendrais la relève.

Michael soupira puis, irrité, il agrippa le poignet de Wythney alors qu’elle insinuait ses doigts dans son caleçon.

La jeune femme lui répondit d’un large sourire, et d’une lueur malicieuse dans le fond de ses yeux, elle se glissa sur le sol.

- Michael : Lincoln…

- Lincoln : S’il te plait Mich. Si il arrive quelque chose à Tancredi, je serais responsable…

- Michael : Arrête ! Tu n’as pas accepté le marché, que je sache. Et tu me dis toi-même que Sara ne veut pas d’un garde du corps !

- Lincoln : Cela peut se comprendre, vu ce qu’elle vient de subir.

- Michael : Elle a été blessée ?

- Lincoln : Non… mais j’imagine très bien dans l’angoisse dont elle doit se trouver…

Michael ferma les yeux, et laissa un soupir d’aise s’échapper de sa gorge, malgré lui. Il tenta de repousser une nouvelle le visage de la jeune femme mais celle-ci n’en convient pas. Trop absorbée à lui faire tourner la tête, songea-t-il avec les caresses des plus érotiques qu’elle lui prodiguait avec sa bouche.

- Michael : Ok… je te rappelle dans cinq minutes, fit-il avant de couper la communication avant que son frère n’entende quelque chose de plus éloquent qui trahirait sa situation…


Alors ? Crying or Very sad
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tinkerbel
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Sam 27 Déc - 23:31

Citation :
Michael ferma les yeux, et laissa un soupir d’aise s’échapper de sa gorge, malgré lui. Il tenta de repousser une nouvelle le visage de la jeune femme mais celle-ci n’en convient pas. Trop absorbée à lui faire tourner la tête, songea-t-il avec les caresses des plus érotiques qu’elle lui prodiguait avec sa bouche.


je ne veux même pas imaginer ce qu'elle faisait avec sa bouche, l'autre pu**


aller la suiteeeeeeeeeeeee avec la rencontre, un bisou et tout ce que je veux habituellement

ma chérie
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Ambrosia
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Sam 27 Déc - 23:39

Tink' comprends le, le pauvre ... Elle met dans tous ses états alors qu'il est au téléphone ...
Mad Moi, ça serait avec un coup de pied que je l'aurais chassé cette b*tch !

Angie, ça fait du bien de relire ta fic dès le début, j'adore tout ce que tu fais, c'est incroyable la façon que tu as de bien transmettre la scène ... Very Happy

THE SUITE AVEC THE RENCONTRE ET TOUT CE QUI S'EN SUIT ... :heart: :heart:
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angie-nina
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Dim 28 Déc - 0:48

OUH LALA...c sure que sara va flocher cette p**e...

On veut la suite on veut que Michael soit non seulement le bodygard de Sara mais aussi son amoureux on veut des baisers et tout et tout...

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Angie
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Dim 28 Déc - 16:43

coucou les miss
mdr je vois que certaine d'entre vous n'aime pas trop miss Wythney lol

voici la suie, bonne lecture bisous

Chapitre 4.


Après avoir rappelé Lincoln, Michael retrouva Wythney dans la chambre. La jeune femme se redressa sur le lit et l’observa du regard, tandis qu’il sortit une valise de l’armoire. Il se retourna et jeta celle-ci sur le matelas et l’ouvrit.

- Wythney : Qu’est-ce que tu fabriques, Michael ? L’interrogea-t-elle, le regard plissé.

- Michael : Je dois partir, répondit-il en remplissant la valise de ses vêtements.

- Wythney : Comment cela, tu dois partir ? Ce n’était pas ton frère au téléphone ?

Michael soupira puis lança une pile de vestes dans sa valise. Il leva la tête vers elle et la fixa.

- Michael : C’était Lincoln, oui. Il faut que je parte pendant un long moment. Pendant trois semaines pour être exact.

- Wythney : Où vas-tu ?

- Michael : Quelque part. écoutes…

Il s’interrompit un instant et s’installa sur le bord du lit, assez loin du corps nu de la jeune femme qu’elle ne lui cachait pas.

- Michael : Je vais être sincère avec toi…

- Wythney : Tu me quittes, n’est-ce pas ? Lui demanda-t-elle d’une voix furieuse.

- Michael : Nous ne sommes pas un couple, Wythney ! Je ne pense pas qu’un seul moment, je t’ai laissé croire à une quelconque aventure que…

- Wythney : Le sexe !

Il soutint son regard quelques secondes puis acquiesça silencieusement.

- Michael : Désolé mais tu savais à quoi t’en tenir avant que j’accepte de coucher avec toi.

La jeune femme se rapprocha de lui et l’enlaça.

- Wythney : Michael, je t’en supplie… ne me fait pas ça, gémit-elle d’une voix suave.

- Michael : Wythney arrête, l’interrompit-il en l’écartant de lui avant de se lever brusquement. Habille toi, je voudrais que tu me rendes mes clés, s’il te plait.

Vexée par cette demande, elle se mit sur ses pieds et sortit son trousseau de la poche de sa veste.

- Wythney : Très bien ! Tiens ta foutue clé ! Grogna-t-elle en lui la lançant d’un geste rageur.

Michael la rattrapa avant qu’elle n’atterrisse sur son visage. Il la foudroya du regard puis un sentiment de culpabilité l’envahit. Il avait la désagréable impression de s’être servie d’elle, uniquement pour le désir physique qu’elle lui offrait et d‘assouvir ses envies. Il la contempla quelques minutes tandis qu’elle s’habillait avec hâte.

- Michael : Wythney…

- Wythney : N’en rajoute pas, Scofield ! Si tu perds un de tes plus gros clients, ne vient pas pleurer à mes pieds !

Outré par cette menace, il l’agrippa par les bras.

- Michael : Tu es sérieuse ?

Soutenant son regard assombri par la colère, il se met à sourire puis à rire devant l’étincelle de panique qui emplissait ses pupilles vertes.

- Michael : Vas raconter ce que tu veux à ton père, je m’en moque complètement ! Tu penses que tu as le droit d’acheter les gens avec son argent, n’est-ce pas ? Lui demanda-t-il en la secouant légèrement. Si tu penses que la vie se résume à ça alors on n’a vraiment rien à faire ensemble, même pas pour une partie de jambes en l’air !

- Wythney : Ha oui ? Ce n’est pas ce qu’il me semblait il y a un quart d’heure, répliqua-t-elle en le poussant d’une geste brusque avant de s’écarter de lui.

Michael garda le sourire aux lèvres malgré le sentiment de s’être fait avoir depuis le début par cette femme.

- Michael : Ce n’était que physique, ma belle. Et je te rappelle que tu as tout fais pour m’avoir dans ce lit, lâcha-t-il d’une voix calme. Qu’est-ce que tu croyais au juste ? Que tu allais finir par obtenir de moi ce que voudrait ton père pour sa fille unique ? Un mari et des enfants, c’est ça ?

La jeune femme le considéra un instant avec un regard emplit de haine pour la vérité qu’il étalait sans le moindre scrupule, sans la moindre émotion.

- Wythney : Tu es peut-être un bon coup au lit, Scofield, mais en tant que devenir un mari et un père de famille, tu ferais un piètre…

Elle s’interrompit brusquement alors qu’il la plaqua rageusement contre le mur. La maintenant par les bras, il la fusilla du regard avant de se pencher vers elle. Les traits durs de son visage, provoqué par l’insulte de la jeune femme se détendirent peu à peu à la vue des larmes qui se formaient dans ses pupilles.

- Michael : Jamais je n’ai cherché une femme, Wythney. Et si ce serait le cas, crois moi que tu ne ferais pas partie de celle que j’aimerais pour être la mère de mes enfants !

- Wythney : Tu m’écoeures, souffla-t-elle en soutenant son regard malgré la peur qu’elle ressentait.

Michael éclata de rire et la lâcha sans ménagement.

- Michael : Tu peux dire ce qui te chante à ton père, Wythney mais je ne veux plus te revoir. Sors d’ici ! S’écria-t-il en ouvrant la porte de la chambre.

Tremblante, elle attrapa vivement son sac et sortit de la pièce. Michael la suivit jusqu’à la porte et au moment où elle se tourna vers lui, il lui lança d’une voix railleuse.

- Michael : Passe le bonsoir à Paul, Wythney !

La jeune femme ouvrit la bouche, hébétée qu’il sache pour la liaison qu’elle entretenait avec son ami et collègue de travail. Il se mit à rire, satisfait à l’expression béate de son visage puis lui claqua la porte au nez.

- Michael : Toutes les mêmes, murmura-t-il en poussant un soupir de soulagement avant de terminer de préparer ses affaires.

Cinq minutes plus tard, il passa des coups de fils afin de prévenir de son départ. Comme son frère lui avait dit, Michael savait qu’il pouvait compter sur ses employés pour gérer la boîte d’architecture qu’il avait crée il y a six mois.

Une fois qu’il fut satisfait, il regagna sa chambre et prit sa valise avant de se munir de son arme. Lincoln le lui avait donné, la première fois où il avait joué le rôle du garde du corps pour lui.

Mais cette fois, cette affaire était différente sur plusieurs points, se dit-il en jetant un rapide coup d’œil autour de lui. Il ne s’agissait pas de remplacer son frère pour une journée ou deux, mais pour trois longues semaines. Et ce, vingt quatre heures sur vingt quatre, lui avait expliqué Lincoln.

De plus, sa protégée n’était pas n’importe qui. Non. La fille du gouverneur Tancredi, en lice pour la présidentielle, songea Michael en tentant de remettre un visage sur la jeune femme. Il l’avait déjà vu dans les journaux et à la télévision et il se souvient alors de l’intensité de son regard qui l’avait interpellé, animé par une profonde solitude.

C’est alors que toutes les rumeurs sur son compte, lui revinrent en mémoire. Sara Tancredi, âgée de vingt cinq ans avait fait de brillantes études et travailler à présent en tant que médecin dans l’hôpital de Chicago. Mais cette jeune femme qui avait tout pour être heureuse, avait connu l’enfer de la drogue et de l’alcool.

Surpris de s’attarder ainsi sur la vie de cette femme, Michael sortit de ses pensées et pesta silencieusement avant de sortir de chez lui pour se rendre à l’aéroport…


Chapitre 5.


Franck Tancredi s’installa au salon et observa l’homme qui lui faisait face, d’un œil sévère. Ce n’était pas l’image qu’il avait imagé pour le garde du corps de sa fille, songea-t-il, craignant que Sara n’en fasse qu’une bouchée. Oui, car sa fille avait beau avoir un cœur tendre et ouvert mais elle possédait également un caractère de cochon, se dit-il en détaillant Michael du regard.

Contrairement à ce qu’il redoutait, Michael se trouvait à l’aise devant le gouverneur. Lui, qui était nerveux en arrivant à l’aube, ce matin, Franck Tancredi lui avait réservé un accueil chaleureux. Mais il se doutait que ce ne serait pas le cas de sa petite protégée, se dit-il silencieusement alors qu’il repensait aux dires de son employeur.

- Franck : Lincoln Burrows m’a certifié que vous étiez aussi bon que lui, et que vous êtes un homme de confiance et extrêmement consciencieux dans votre travail.

Michael reposa sa tasse de café sur la table basse et esquissa un faible sourire.

- Franck : Vous… vous avez beaucoup d’expérience, n’est-ce pas ? Demanda-t-il, l’air soucieux.

- Michael : Votre fille sera en sécurité, monsieur le gouverneur.

- Franck : Mm…

- Michael : Vous n’avez pas d’inquiétude à vous faire. Je veillerais sur elle à chaque secondes… je serais comme son ombre, dit-il en soutenant le regard un peu surpris de Franck.

Franck hocha la tête silencieusement puis le considéra un instant avant de lui sourire d’une satisfaction naissante.

- Franck : Très bien. Comme je vous l’ai expliqué, je dois repartir pour Chicago dans une heure… je ne pourrais revenir d’ici une semaine…

- Michael : Vous pouvez partir tranquille, monsieur. Je veillerais à ce qu’il ne lui arrive rien, le coupa-t-il en se levant.

- Franck : C’est parfait, dans ce cas ! J’espère que ma fille ne vous donnera pas trop de fil à retordre, avoua-t-il en se levant à son tour…

- Michael : Je survirais…

- Franck : Mm… elle est très….

- Michael : Intelligente ?

- Franck : La connaissez-vous ? Demanda-t-il, surpris.

- Michael : Non, mais j’ai consulté les informations que Lincoln m’a envoyé…

- Franck : Bien sur, acquiesça le gouverneur en hochant la tête. Écoutez, ma fille est quelqu’un de bien mais son caractère lui a valu pas mal de problème…

Il s’interrompit quelques instants puis tourna sur lui-même d’un air nerveux, constatait Michael.

- Franck : Vous avez mon numéro en cas de problème, donc, n’hésitez surtout pas.

- Michael : Ne vous inquiétez pas, tout se passera bien.

- Franck : Mm… vous avez ma confiance, Michael. Ne me décevez pas.

Michael leva un sourcil impertinent puis hocha la tête, remarquant l’inquiétude du père de la jeune femme. Soudain, alors qu’il comprit que la conversation se terminer là, Michael s’avança d’un pas vers lui.

- Michael : Excusez moi, mais votre fille ? Où est-elle ?

- Franck : À l’étage, juste à côté de votre chambre… elle dort encore pour le moment.

- Michael : Ok…, souffla-t-il en posant ses mains sur ses hanches. Vous n’allez pas l’avertir que je suis ici ? Osa-t-il demander.

- Franck : Non. Je n’ai plus le temps, je dois filer.

- Michael : Mm… sait-elle que vous partez et qu’elle sera seule avec moi ?

Franck se mit à rire légèrement puis posa une main amicale sur l’épaule du jeune homme.

- Franck : N’ayez pas peur. Elle a peut être un foutu caractère et bornée comme personne, mais elle ne mord pas.

- Michael : Je ne m’inquiétais pas pour moi, monsieur mais je pense qu’il serait préférable de l’informer de votre départ, osa-t-il répliquer en soutenant le regard vide d’expression du gouverneur.

- Franck : Je vous l’ai dis, Scofield. Je suis pressé et vous ne serez pas seuls, les Quinn vivent ici. Contentez vous de lui surveiller ses arrières…. A bientôt.

Écarquillant les yeux de stupéfaction, il fixa le gouverneur quittait la propriété. Soupirant de lassitude à cette situation plus au moins étonnante du minimum d’intérêt qu’il manifestait pour sa fille, Michael se tourna puis aperçut Anna qui pénétrait dans la pièce.

- Anna : Vous désirez une autre tasse de café, monsieur Scofield ?

- Michael : Non merci. Mais appelez moi Michael, je vous en prie, lui dit-il d’une voix douce.

- Anna : Dans ce cas, appelez moi Anna.

Michael et Anna se sourirent plus largement.

- Michael : Très bien. Monsieur Tancredi m’a expliqué que vous vivez ici, avec votre mari ?

- Anna : Oui… pas dans cette maison mais dans la plus petite, située dans le fond de jardin.

- Michael : Celle aux murs roses ?

- Anna : Oui, acquiesça-t-elle en riant.

- Michael : Et… pardonnez moi mon indiscrétion mais… connaissez vous…

- Anna : Le gouverneur ? Oui… il est déjà venu passer quelques jours de vacance ici. Mon employeur et lui sont de très bons amis, expliqua-t-elle, le sourire aux lèvres.

- Michael : Mm…et Sara ? Vous la connaissez ?

- Anna : Non… c’était la première fois hier que j’ai fais sa connaissance.

Elle avait l’air complètement bouleversée la pauvre petite, fit-elle en baissant le regard.

Fronçant les sourcils, Michael enfonça les mains dans ses poches et tenta de repousser le sentiment de compassion qu’il éprouvait pour cette fille.

- Anna : Je suis restée très tard cette nuit car…

- Michael : Oui ? Incita-t-il à ce qu’elle continue après un instant de silence.

- Anna : Elle n’a pas beaucoup dormit. Je l’ai entendu crier et se débattre dans son sommeil à plusieurs reprises….

- Michael : Mm… elle a vécu quelque chose de terrible, fit-il dans un souffle.

- Anna : Oui. Et elle était très attachée à Jeff, d’après ce que j’ai entendu.

- Michael : Elle n’aurais pas dû, murmura-t-il sans s’en rendre compte.

Anna le gratifia d’un regard un peu surprit puis elle sourit.

- Anna : Cette fille a un cœur d’or, Michael.

- Michael : Je pensais que vous ne la connaissiez pas ? Lui fit-il remarqué en sortant les mains de ses poches et de croiser les bras sur sa poitrine.

- Anna : Il suffit de la regarder dans les yeux pour s’apercevoir que cette jeune femme ne demande qu’à aimer et d’être aimé…. Mais… elle possède en elle beaucoup de tristesse…

Michael émit un faible rire, remarquant que cette femme avait un cœur d’or également pour parler de cette façon d’une personne qu’elle ne connaissait pas.

- Michael : Et comment vous savez ça, Anna ?

- Anna : Ma mère disait toujours que si l’on voulait connaître quelqu’un, on devait regarder les yeux de cette personne. Elle disait que c’était les fenêtres de l’âme…

- Michael : Charmant…

- Anna : Ne vous moquez pas, Michael, fit-elle d’une voix autoritaire.

- Michael : Je n’oserais pas me moquer Anna. Mais vous savez, les gens peuvent laisser les autres penser des choses complètements fausses à leurs sujets.

Anna sourit de plus belle à cette remarque et s’avança vers lui. Intrigué par l’insistance du regard gris de la gouvernante, il fronça les sourcils.

- Michael : Ne me dites pas que vous essayer de lire en moi, Anna ? Vous n’y verrez rien.

Anna garda le silence un instant, continuant de fixer les pupilles brillantes qui dansaient devant elle. Souriant légèrement, elle remarqua la couleur profonde de ses yeux bleus, pailletés de verts émeraude. Michael soupira légèrement et sourit à cette inspection.

- Michael : Alors ? Demanda-t-il d’un air amusé.

- Anna : C’est bien ce que je pensais.

- Michael : C’est-à-dire ?

Sans lui répondre, elle lui offrit un sourire éclatant et fit volte face en riant doucement. Michael la considéra tandis qu’elle se retourna vers lui et lui lança d’une voix sérieuse.

- Anna : Le petit déjeuné de Sara est prêt dans la cuisine. Je pars faire quelques courses pour préparer le dîner. Si vous pouviez aller la réveiller ?

Michael ouvrit la bouche pour protester mais Anna s’éclipsa vivement. Hébété, il fixa la porte qu’elle venait de refermer et jura dans un murmure.

N’était-il pas censé jouer le garde du corps irréprochable ? Pensa-t-il en soupirant, se demandant si d’aller réveiller cette jeune femme faisait partie des tâches qu’accomplissait un garde du corps envers sa protégée…
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Dim 28 Déc - 18:38

Citation :
- Michael : Désolé mais tu savais à quoi t’en tenir avant que j’accepte de coucher avec toi.

il a couché avec elle

Citation :
Si tu penses que la vie se résume à ça alors on n’a vraiment rien à faire ensemble, même pas pour une partie de jambes en l’air !

ouais c'est trop

Citation :
- Michael : Jamais je n’ai cherché une femme, Wythney. Et si ce serait le cas, crois moi que tu ne ferais pas partie de celle que j’aimerais pour être la mère de mes enfants !

non dès qu'il connaitra Sara, c'est elle qu'il voudra pour mère

Citation :
La jeune femme ouvrit la bouche, hébétée qu’il sache pour la liaison qu’elle entretenait avec son ami et collègue de travail

quelle sal****

Citation :
il se souvient alors de l’intensité de son regard qui l’avait interpellé, animé par une profonde solitude.

il se rappelle du regard de Sara

ensuite la rencontre entre Michael et papa Tancredi qui est comme à son habitude très inquiet bon il protège sa fille mais n'a pas vraiment de lien affectueux Crying or Very sad


Citation :
N’était-il pas censé jouer le garde du corps irréprochable ? Pensa-t-il en soupirant, se demandant si d’aller réveiller cette jeune femme faisait partie des tâches qu’accomplissait un garde du corps envers sa protégée…

oui la réveiller avec un doux baiser


aller les suites


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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Dim 28 Déc - 23:27

oui oui je veu une suite jadore cette fic...

Citation :
Citation:
N’était-il pas censé jouer le garde du corps irréprochable ? Pensa-t-il en soupirant, se demandant si d’aller réveiller cette jeune femme faisait partie des tâches qu’accomplissait un garde du corps envers sa protégée…


oui la réveiller avec un doux baiser

oui oui je suis d'accor...aller un baiser cheers cheers cheers

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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Lun 29 Déc - 13:56

voici la suite
bonne lecture Very Happy

Chapitre 6.


Michael tournait en rond d’un pas nerveux, dans la cuisine depuis quelques minutes. Devait-il vraiment aller réveiller cette femme ? Non, ce n’était pas son travail, pensa-t-il en soupirant longuement, essayant de se concentrer d’avantage. Il fouilla la pièce du regard puis s’avança vers le plan de travail. Plissant les paupières, il analysa rapidement le contenu du plateau qui était posé à côté de la cafetière.

Sans plus réfléchir aux actes de son poste, pour lequel le gouverneur l’avait engagé, il le prit dans les mains.

- Michael : Ok, allons réveiller cette petite princesse, murmura-t-il en se dirigeant vers la porte de la cuisine.

Au même instant où il pivota sur le côté afin d’ouvrir la porte d’un coup d’épaule, celle-ci s’ouvrit brusquement, envoyant le plateau, qu’il ne sut rattraper, volait dans les airs.
Pestant à voix basse, Michael fixa les dégâts sur le sol de la cuisine puis tourna le visage vers la personne responsable de cette maladresse.

L’air quitta son corps et la pièce se mit à tourner autour d’elle. Sans qu’elle n’ait le temps de comprendre ce qui se passait, quelqu’un la maintenait dans ses bras. La panique l’envahit, pensant que l’assassin de Jeff l’avait déjà retrouvé. Brutalement, elle essaya de se libérer des bras puissants qui la maintenait contre son torse.

- Michael : Calmez-vous, Sara… je ne vous veux aucun mal, fit-il en essayant de la maintenir.

- Sara : Lâchez-moi ! Où est mon père ? S’écria-t-elle en cognant le torse devant elle de ses poings.

- Michael : Votre père est repartit à Chicago pour ses affaires… il m’a engagé pour veiller sur vous… je vous veux aucun mal, répéta Michael d’une voix plus douce.

Sa voix se fit plus rassurante. Elle cessa de se débattre et se sentit vidée de tous son corps. Michael l’attira inconsciemment contre lui et la rassura quelques secondes avant qu’elle ne se recule vivement de son corps qui dégageait une chaleur trop apaisante.

Lentement, elle leva les yeux vers l’homme qui lui faisait face. Elle ouvrit la bouche comme si elle allait parler mais aucun mot ne sortit. Michael la dévisagea plusieurs secondes puis inspira profondément tandis qu’elle l’observait sans ciller.

Le bleu avait toujours été sa couleur préférée. C’était la couleur de la mer et du ciel. Mais les iris teintés d’émeraude de cet homme ne contenaient aucune chaleur. En le dévisageant, elle se sentait glacée jusqu’aux os.

Michael fronça les sourcils, remarquant que le corps de la jeune femme était parcouru de délicieux tremblements. Il secoua vivement la tête afin de se concentrer sur la situation qui se passait entre eux. Sans prononcer une parole, il la prit par le bras et l’entraîna jusqu’à la table de la cuisine.

- Michael : Installez-vous, je vais vous…

- Sara : Je n’ai besoin de rien, le coupa-t-elle d’une voix grave, en enfouissant son visage entre ses mains.

Michael sentit son cœur se serrer à la vue de la jeune femme fragilisée. Puis, il inspira lentement, et se contenta de nettoyer les dégâts causés par leur première rencontre. Il se sourit à lui-même puis jeta un coup d’œil discret dans la direction de Sara.

Elle avait toujours le visage caché entre ses mains, et il ne put s’empêcher de la comparer à une petite fille malheureuse, gênée de pleurer devant des adultes, se sentant prisonnière dans une pièce à la vue de tous…

Il grimaça légèrement, imaginant un court instant les sentiments qu’elle pouvait ressentir. Puis, il s’enquit de terminer avant de poser une tasse de café en face de la jeune femme.

- Michael : Buvez ça. Cela vous fera du bien, fit-il en s’installant en face d’elle.

Sans relever les yeux vers lui, Sara prit la tasse devant elle et en but une gorgée. Michael la contempla et esquissa un faible sourire, se rappelant à présent les traits de ce visage qu’il avait remarqué dans les journaux.

Sara portait un long tee-shirt déformé et… c’est tout ce qu’il avait aperçu, trop inquiet qu’elle fasse un malaise. Ses cheveux auburn tombaient en cascade derrière son dos. Avec ses yeux sombres et son teint de miel, elle ressemblait beaucoup à des milliers de jeunes femmes mais Sara, possédait quelque chose de plus qu’il ne serait décrire…

- Sara : Qui êtes-vous ? Demanda-t-elle soudainement en plantant son regard emplit d’interrogation dans celui de Michael.

Alors qu’il allait répondre, elle le stoppa d’un geste de la main.

- Sara : Burrows ! Il a quand même fait appel à vous ! Pesta-t-elle en serrant les poings de colère.

Il a osé me faire ça !

- Michael : Je ne suis pas Lincoln Burrows, Sara.

Surprise, elle le dévisagea tandis qu’un sentiment de panique monta en elle.

Je crois que je viens de lui faire peur, là…

- Sara : Qui êtes vous dans ce cas ?

- Michael : Michael Scofield. Lincoln m’a demandé de prendre cette affaire en charge…

- Sara : Vous parlez de ça comme si je n’étais qu’un dossier de plus à ouvrir.

Et il faudrait mieux que cela reste ainsi…

- Michael : Excusez-moi… je suis chargé de veiller sur votre sécurité, fit-il en soutenant le regard impénétrable de la jeune femme.

- Sara : Je suis en sécurité, ici, monsieur Scofield. Vous pouvez donc repartir chez vous tranquille.

Hum…
Elle me fait rire, mais j’ai l’impression qu’elle est bien sérieuse.

Michael la considéra puis éclata de rire. En effet, cette femme avait du caractère, constata-t-il avec amusement.

- Michael : Désolé de vous décevoir, mademoiselle Tancredi mais je reste avec vous pendant trois semaines…

- Sara : Trois semaines !? Répéta-t-elle d’une voix forte en écarquillant les yeux. Vous devez vous tromper ! Je pars d’ici dans une semaine et je ne resterais pas plus longtemps !

- Michael : Mm… c’est-ce que nous verrons mais quoi qu’il en soit, je resterais à vos côtés pendant la durée de mon contrat.

Il se fiche de moi ?
S’il croit que je vais le laisser faire alors là…
Il a tout faux !

Sara tenta de garder son calme malgré la colère qu’elle éprouvait pour son père. Il ne cessera donc jamais d’en faire qu’à sa tête ! Se dit-elle, se demandant si l’homme qui la contempler du regard n’avait rien de mieux à faire que de prendre des risques inutiles pour sa vie.

- Sara : Je ne sais pas pourquoi mon père vous a engagé exactement mais je n’ai absolument pas besoin de vos services, monsieur Scofield ! Rétorqua-t-elle en se levant.

Michael l’observa silencieusement en levant un sourcil, l’air d’apprécier la vue de ses jambes nues.

Elle ne porte donc qu’un tee-shirt pour dormir…

Déglutissant péniblement, il se heurta au regard furieux de Sara.

- Michael : Mm… votre père m’a engagé pour veiller sur vous, je vous l’ai déjà dis.

- Sara : J’ai passé l’âge d’avoir une baby Sitter, lança-t-elle sur un ton irrité, croisant les bras sous sa poitrine.

- Michael : Il m’a accordé sa confiance…

- Sara : J’en suis ravie pour vous deux mais…

- Michael : Tout ce que vous direz ne changera rien à la situation, Sara. On m’a engagé pour vous protéger, et je ferais ce travail…, fit-il alors qu’il s’arrêta à quelques centimètres de son corps.

Il la regarda de ses incroyables yeux bleus. Elle soutint son regard. Seule, la fierté l’aidait à se tenir droite, à se sentir forte.

- Sara : Êtes-vous au courant que mon dernier garde du corps a été retrouvé dans une marre de sang, mort ?

Par ma faute…

- Michael : Oui…

- Sara : Alors pourquoi prendre des risques ? Vous ne me connaissez pas, je ne vous connais pas !

- Michael : Mon métier, rétorqua-t-il en souriant, remarquant l’inquiétude qu’il lui inspirait, dans le fond de ses yeux noisette.

- Sara : Et vous comptez me suivre partout ?

- Michael : A peu près.

- Sara : Vous allez vous ennuyer.

- Michael : Je survivrais.

- Sara : Vous porterez mes sacs quand on ira faire du shopping ?

- Michael : Vous n’en ferez pas, l’informa-t-il d’une voix douce, incapable de quitter son regard, où il se prit à apprécier l’éclat brillant de ses pupilles.

C’est vous qui le dites !

Une légère brise souffla, lui apportant le parfum de Sara. Le même que lorsqu’il l’avait retenu dans ses bras, quelques instants auparavant.

Michael !
Reprend toi, mon vieux.

- Anna : Ho ! Vous êtes réveillée, constata la gouvernante en entrant dans la pièce, les bras chargés de paquets de commissions.

- Sara : Bonjour…

Michael profita de l’intervention d’Anna pour s’écarter de la jeune femme. Il se dirigea vers Anna et la débarrassa de son fardeau.

- Anna : Merci beaucoup Michael.

Sara sentit une émotion la traverser alors qu’elle remarqua le sourire éblouissant qu’il donna à Anna. Irritée contre elle-même, elle s’avança vers la porte mais une main l’en empêcha, l’agrippant par le poignet.

- Michael : Où allez-vous, Sara ?

De quoi je me mêle !

Sara dut se retenir de pousser un grognement. Elle n’avait vraiment pas besoin de ce genre de complication dans sa vie ! Poussant un long soupir de lassitude et d’exaspération à la douce sensation qui montait en elle au contact de la main de cet homme sur elle, Sara se tourna vers lui et émit un faible rire.

- Sara : Il vous a demandé de me suivre partout ? Vraiment partout ?

- Michael : Mm… comme votre ombre.

Qu’est-ce qu’elle va me faire ?
J’ai l’impression que j’aurais dû m’abstenir de dire cette dernière remarque.

Elle resta silencieuse un instant, songeant à ses derniers mots.

- Michael : C’est pour votre sécurité, Sara.

- Sara : Très bien !

Michael ne sut retenir un bref soupir de soulagement à cette soudaine docilité dont faisait preuve la jeune femme.

Dans ce cas, vous l’aurez voulu !

- Sara : Dans ce cas… je voudrais savoir si vous comptiez venir me regarder le temps que je prenne ma douche, ou alors, si vous voulez me laver le dos ? Tant que vous y êtes, ça prendrait moins de temps !

Elle se fiche de moi ?
Ça prendrait bien plus longtemps…
Ho la Mich ! Tu divagues….
Tu n’entends pas la sonnette d’alarme ?

Michael plissa les yeux, après un bref moment de surprise tandis que le rire d’Anna le fit reprendre ses esprits.

Très bien, si elle veut jouer à ce petit jeu…

Il ancra son regard dans celui de Sara qui la fit, le temps d’un instant, regretter ses mots.

Je crois que je n’aurais pas dû dire ça….

- Michael : Vous ne devriez pas me tenter, mademoiselle Tancredi, fit-il d’une voix calme, le sourire aux lèvres.

Sara déglutit péniblement, remarquant la brillance étincelante de ses pupilles.

Dans quoi je viens de me fourrer encore une fois ?

Elle ferma les yeux, un instant puis releva le menton fièrement et se dégagea de son emprise avant de quitter la pièce.

Michael sourit largement, satisfait du trouble qu’il avait perçu dans le regard de Sara. Il se tourna vers Anna qui secouait la tête, amusée puis sortit de la cuisine, afin de rejoindre sa protégée au caractère borné….
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Lun 29 Déc - 22:52

j'adore leur première rencontre qui est assez explosive cheers cheers cheers cheers

Citation :
- Sara : Dans ce cas… je voudrais savoir si vous comptiez venir me regarder le temps que je prenne ma douche, ou alors, si vous voulez me laver le dos ? Tant que vous y êtes, ça prendrait moins de temps !

oui vas y, Scofield va lui frotter le dos


la suiteeeeeeeeeee


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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Mar 30 Déc - 1:22

salut , moi je viens de lire la fic et j'adore j'attends une suite avec impatience !
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Mar 30 Déc - 9:15

WOW jadore vrmt ta fic...jadore les petites pensée un peu cochonnes de mike, c drole... et pui sara...dis donc, tout un caractère...

jai vraiment aimé cette rencontre...

oui je me joint a tink: JE VEUX KIL LUI FROTTE LE DOS (et un peu plus)


ALLER UNE SUITE UNE SUITE UNE SUITE
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Mar 30 Déc - 12:30

merci les miss
voici deux suites lol!

Chapitre 7.


La jeune femme s’engouffra dans la salle de bain contiguë à sa chambre qui lui avait été réservée et éclata en sanglot. Elle porta ses mains tremblantes à son visage puis se laissa glisser contre la porte. Une fois assise sur le sol, elle ramena les genoux contre sa poitrine et inspira lentement.

Elle aurait dû se douter que son père ne se serait pas contenter de la laisser sans protection rapprochée, pour veiller sur elle à sa place. Non, lui avait des obligations et inondés à de pauvres innocents de faire le sale boulot qu’il aurait pût faire, pensa la jeune femme, laissant couler les larmes emplit d’amertume le long de ses joues. L’idée qu’un homme se retrouver en danger ne l’enchanter guère. Et cet homme ! Il était bien trop jeune… bien trop charmant pour risquer sa vie pour la sienne, se dit-elle silencieusement en effaçant ses pleurs d’un geste vif.

Alors que le visage de Michael vient perturber son esprit pendant quelques secondes, elle ne put repenser à nouveau à Jeff. Cinq années auparavant, il avait été engagé par son père, le jour d’une réception pour la première nomination de Franck la justice !

Ce jour là, une dispute avait éclaté entre le père et la fille. Sara refusait tout simplement de se laisser manipuler par son père. Surtout qu’à cette période, la jeune femme n’avait absolument pas besoin de garde du corps, mais il avait réussi à se faire entendre, lui rappelant son statut.

Troublée par les souvenirs de cette soirée, une larme roula de nouveau le long de sa joue. Jeff lui manquait tant. Il était devenu bien plus qu’un homme chargé de sa sécurité. Au fil du temps, Sara appréciait sa présence réconfortante, et surtout, l’amitié qu’il lui donnait sans rien attendre en retour. Ils étaient devenus amis mais voilà qu’à présent, par sa faute, il avait été tué…

Irritée contre elle, Sara se releva précipitamment et s’avança dans la pièce. Pendant quelques secondes, elle observa les paniers garnis, remplis de shampooing, de produits de soin et de savons provenant des marques les plus chères. Avec un soupir de lassitude, elle entreprit d’ôter son tee-shirt lorsque la porte s’ouvrit brusquement.

Terrorisée, elle resta hébétée en fixant la silhouette qui se dessinait entre la porte et le mur. Le sourire de Michael qu’il affichait, la rendit furieuse.

- Sara : De quel droit…

- Michael : Calmez-vous, la coupa-t-il en s’approchant vers elle. Je vérifiais juste la pièce.

Fronçant les sourcils, elle secoua la tête d’un air excédée.

- Sara : Mais vous êtes complètement malade ! Hurla Sara en baissant son tee-shirt sur ses jambes. Que voulez-vous qui m’arrive dans cette salle de bain ?

Michael émit un grognement sourd, conscient du désir qui monter en lui en fixant la jeune femme aux joues légèrement rosées.

- Michael : Je fais juste mon travail.

Allez Mich, sort d’ici avant que ça dégénère.

Tournant les talons, il sortit de la pièce et sourit alors qu’elle referma la porte dans un claquement sec. Il l’entendit pester des jurons à travers la cloison qui les séparer puis se mit à rire.

Quelques minutes plus tard, Sara fulminait toujours lorsqu’elle sortit de la douche. Elle s’enroula dans une serviette et se sécha les cheveux vigoureusement avant de se mettre à repenser à cette situation. La tristesse l’envahit de nouveau, puis la peur reprit le dessus sur elle.

Elle resta quelques minutes face au miroir, qui lui renvoyait sans préambule les stigmates de son profond désespoir. Soudain, alors qu’elle inspirait profondément afin d’évanouir la crainte qui s’insinuait en elle depuis ce premier coup de fil, il y plus d’un mois, des coups frappés à la porte la sortie de ses pensées.

- Michael : Tout va bien ? Demanda Michael en ouvrant la porte sans qu’elle l’y invite.

Mais il n’est pas possible celui là !
Il n’a jamais apprit la politesse ?

- Sara : Sortez d’ici ! S’écria-t-elle, énervée par le comportement de l’homme.

- Michael : Je ne pensais pas que c’était ouvert, désolé.

Sinon, je serais entré bien avant…
Non, mais ça va pas ?!
Qu’est-ce qu’il me prend ?
Je suis ici uniquement pour le boulot !

- Sara : Quoi ? Mais… vous vous prenez pour qui à la fin ? Demanda-t-elle en le foudroyant du regard.

C’est bien ma chance…
Je n’avais même pas vu qu’il y avait un verrou à cette fichue porte !

- Michael : Excusez moi, Sara. Je vous attend dehors, fit-il dans un murmure avant de s’éclipser de la pièce.

Allongé sur son lit, Michael se maudissait intérieurement d’avoir agit de la sorte. Soudain, la sonnerie de son téléphone le sortit de ses pensées.

Linc…

- Michael : La prochaine fois, ne compte pas sur moi pour te filer un coup de main avec tes boulots, Lincoln ! Lâcha-t-il aussitôt après avoir décroché.

Il roula des yeux d’un air exaspéré aux rires de son frère qui lui répondit.

- Lincoln : Elle est si terrible que ça ?


- Michael : Ça dépend de la définition que tu y donnes, répliqua-t-il en esquissant un faible sourire.

- Lincoln : Je vois…

- Michael : Non ! Tu ne vois rien du tout, Linc ! Cette fille ne veut pas d’un garde du corps ! Et je me vois mal m’imposer, elle me déteste !

- Lincoln : Une femme qui te déteste ? Répéta son frère sur un ton sarcastique. J’ai l’impression que tu divagues, p’tit frère ! Je vois mal une femme te détester.

- Michael : Justement si ! Et ce n’est pas une femme comme les autres.

Oui ben vas-y, fous toi de moi !

- Michael : Si tu continues à te foutre de moi, je raccroche et tu débrouilleras avec elle !

- Lincoln : OK, excuses moi. C’est juste que Tancredi avait l’air très inquiet au téléphone… et, Mahone m’a appelé… les policiers chargés de l’enquête ont découvert que Sara avait été menacé plusieurs fois…

- Michael : Comment ça ? Demanda-t-il, soucieux.

- Lincoln : Ils ont trouvés le carnet de Jeff. Il notait pratiquement tout ce qu’il trouvait d’étrange et Sara aurait reçut plusieurs coups de fils….

- Michael : Il ne m’en a pas parlé…

- Lincoln : Franck Tancredi ne doit pas être au courant. Sa fille, bien qu’ils n’ont pas l’air de vivre une relation parfaite entre eux ne voulait pas l’inquiéter, sans doute.

- Michael : Ton gouverneur s’est tiré ce matin ! Il n’a pas même pas pris la peine de prévenir sa fille, informa-t-il, d’une voix où Lincoln soupçonné un léger grain de colère.

- Lincoln : Mm… écoute, je dois te laisser. Je te rappelle demain mais s’il te plait, Michael… fait attention.

Michael ferma les yeux et soupira longuement avant de lui répondre.

- Michael : T’inquiète pas… je ferais attention à ce que rien ne lui arrive.

Mais avant, il faudra que je mette les points sur les « i » avec cette demoiselle !

Lincoln le remercia encore puis raccrocha quelques secondes plus tard. Michael, lui, resta un moment à réfléchir à la situation. Il fallait qu’il trouve un moyen pour convaincre Sara de se confier à lui. En aucun cas, cette femme ne lui arriverait malheurs… il s’en fit la promesse….

Chapitre 8.



Michael attendit plusieurs minutes dans sa chambre. Il marchait de long en large puis s’arrêta devant la porte de la salle de bain, se disant que c’était peut être une bonne chose qu’ils devaient partager cette pièce tous les deux.


Il inspira longuement afin d’effacer ce sourire qui avait envahit ses lèvres. Un instant plus tard, il se résout alors de frapper des coups légers contre la porte, pensant qu’elle était restée dans la salle de bain assez longtemps.

Quelques secondes s'écoulèrent puis, n’obtenant toujours aucune réponse, il tendit l’oreille mais ne perçut aucun son. Il frappa de nouveau un peu plus fort.

- Michael : Sara ? Vous avez terminé ? Demanda-t-il en fronçant les sourcils.

Il patienta encore, les poings serrés, puis , irrité d’imaginer qu’elle se fichait de lui, il posa la main sur la poignée qu’il abaissa.

Elle a fermé !

D’un pas décidé, il sortit de sa chambre et ouvrit la porte de celle de Sara sans ménagement. Pestant à voix haute en trouvant la pièce vide, il se rua au raz de chaussé, furieux qu’elle ait osé le doubler de la sorte.

Je n’en reviens pas qu’elle ose être aussi irresponsable !
Quel tempérament cette fille !

Comme il le redoutait, Michael ne trouva aucune trace de la jeune femme dans le salon, ni dans la salle à manger où il s’empressa d’y aller. Rapidement, il se dirigea vers la cuisine et ouvrit la porte avec brusquerie.

Assise à la table, Sara esquissa un faible sourire de satisfaction sans lever les yeux du bouquin qu’elle lisait. Elle savait pertinemment qu’il serait furieux ne pas l’avoir trouvé à l’étage.

Je dois me concentrer…
Ne ris pas, ma grande !
Ça se trouve, il est dangereux !

Elle est là !
Allez Michael, ressaisis toi !

Michael la fixa. Elle était seule et ressentit un vif soulagement de la trouver. Mais la colère qu’il ressentait en lui ne se dissipa pas pour autant. Anna n’étant pas présente dans la pièce, il jugea le bon moment pour lui dire ce qu’il pensait de son comportement irresponsable… surtout après ce que Lincoln venait de lui dire.

Non, il est pas dangereux…
Sara !
Quoi ?

Il poussa un soupir puis s’avança vers elle. Comme il le pensait, elle fit mine de ne pas s’occuper de sa présence. Excédé, il lui ôta le livre de ses mains d’un geste vif.

Je crois qu’il veut jouer là.

- Sara : Rendez-moi ça, Scofield ! Fit-elle d’une voix calme sans lever le regard.

Elle est bonne !

- Michael : Pas avant que nous avons discuté tous les deux.

- Sara : Je n’ai rien à vous dire !

- Michael : En êtes-vous sure ? Répliqua-t-il d’un ton sec.

Sara leva les yeux vers lui et pesta intérieurement.

Comment oses-t-il se montrer aussi pertinent !?

- Sara : Rendez-moi mon livre !

Michael esquissa un faible sourire tandis que ses yeux restèrent accrochés aux siens.

- Michael : Je vous le rendrais une fois que vous m’aurez dit toute la vérité, Sara, lui dit-il d’une voix plus douce.

- Sara : A quel sujet ? Demanda-t-elle, feignant de ne pas comprendre de quoi il voulait parler.

Elle sait très bien de quoi je veux parler !

- Michael : Au sujet de ceux qui vous veulent du mal, Sara, répondit Michael en soutenant le regard de la jeune femme.

Troublée, elle resta un moment silencieuse, cherchant dans son regard une quelconque réponse à ses craintes. Mais elle ne vit que de la compassion, ce qui l’irrita au plus haut point. Rapidement, elle se releva de sa chaise dans l’intention de fuir mais Michael l’en empêcha.

- Michael : Sara, murmura-t-il en l’agrippant par les bras. Je ne suis pas votre ennemi…

Non…
Dégage de là, Sara.

- Sara : Je n’ai rien à vous dire, je vous le répète ! Laissez moi tranquille , je n’ai pas besoin de vous, claqua-t-elle en soutenant son regard avant de te tenter de se dégager de son étreinte.

Michael resserra son emprise et la maintenait à présent tout près de son corps. Il remarqua ses yeux se brouiller de larmes.

- Michael : Je ne suis pas votre ennemi, Sara, répéta-t-il dans un murmure.

A cet instant, une larme s’échappa de la paupière de la jeune femme. Troublée, elle ferma les yeux et voulu se dégager de son emprise mais il l’attira contre lui.

Ho…
Respire, respire…

- Michael : Je vais vous aider, Sara… il ne vous arrivera rien, murmura-t-il en resserrant ses bras autour d’elle.

Bon sang, Michael !
Tu n’aurais pas du faire ça…
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Mar 30 Déc - 20:00

super suite je veux bien une suite !!!!
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MiSa07
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Mar 30 Déc - 22:03

Salut,
J'adore ta fic, je la trouve super bien !!! Michael qui doit jouer le bodyguard ! Super comme idée !!! J'attend la suite avec impatience !
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Mar 30 Déc - 22:25

on pourrait pas avoir une suite ici ????!!!!!!?? Very Happy Very Happy

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angie-nina
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Mar 30 Déc - 22:31

WOW Michael est mon bodygard préféré...

Cette suite est super...allez allez une suite et plus qu'un calin



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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Mar 30 Déc - 22:33

Moi aussi bodyguard POWAAA !!!!!!!!!!

alors on peut avoir une suite .....

ce serait

STP !!!!!! :!: :!:
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Mar 30 Déc - 23:23

SUITE !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Very Happy Very Happy


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Angie
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Mer 31 Déc - 1:28

Merci les miss pour vos coms
après ce chapitre, je n'ai plus beaucoup d'avance, donc faudra patienter

bonne lecture

Chapitre 9.

Pendant les minutes qui suivirent cette troublante étreinte, Sara ressentit un sentiment de bien être dont elle n’avait jamais vécue auparavant. Les bras de Michael autour d’elle lui prodiguaient une sensation étrange. Troublée par le contact de ses mains qui se mirent à caresser son dos, elle s’écarta brusquement.

Michael esquissa un faible sourire quelques secondes après avoir retrouvé la notion du temps. Le contact du corps de la jeune femme contre le sien n’avait pas été anodin sur les sensations qu’il éprouvait.

Il faut que tu te contrôles, Mich !

- Sara : Je… suis désolée… pour tout à l’heure, consentit-elle à avouer d’une voix émue.

- Michael : D’accord…

Il s’interrompit brusquement alors que la porte de la cuisine s’ouvrit sur Anna.

- Anna : Excusez-moi de vous déranger…

- Sara : Ce n’est rien, répondit-elle aussitôt en s’avançant vers la porte qui donner sur le jardin. Je vais… prendre un peu l’air.

- Anna : Très bien. Je vous appelle dés que le dîner est prêt, informa la gouvernante, un large sourire sur les lèvres.

Sara acquiesça d’un signe de tête puis sortit sans lancer un regard vers Michael. Il sourit tristement puis se tourna vers Anna.

- Michael : Je…

- Anna : Bonne chance, Michael, la coupa-t-elle en lui offrant un sourire éloquent.

Oui, je crois que j’en aurais besoin.

Il hocha la tête silencieusement puis s’avança sur les pas de sa protégée.

Il faut que je m’y fasse…
Cet homme ne me lâchera pas.

Elle s’installa sur une chaise longue puis se perdit dans ses pensées. Michael hésita quelques secondes avant d’aller la rejoindre. Il remarqua son trouble puis il se contenta de rester à l’écart pendant quelques minutes. Savourant l’instant de sa contemplation, il la détailla à loisir tandis qu’une onde de chaleur incendiait son corps.

Qu’est-ce qu’il m’arrive, bon sang ?
Pourquoi ais-je toujours cette sensation quand mon regard se pose sur cette femme ?
C’est une cliente, Michael !

Il poussa un long soupir afin de chasser les images de la jeune femme qui éveillait son esprit, puis, il alla la rejoindre d’un pas lent et mesuré. Au fur et à mesure de son approche, il ressentit un pincement au cœur à la douleur des traits de son visage. Sara fixait silencieusement l’eau de la piscine et il pouvait aisément penser qu’elle repensait à l’horrible scène où elle avait découvert son ami Jeff, mort.

Ho non…
Il arrive, bon sang.
Calme toi ma grande !
Ce n’est pas à moi qu’il faut dire ça !
J’y peux rien si mon cœur s’accélère ainsi…
Je suis sure qu’il peut l’entendre cogner dans ma poitrine…

- Michael : Vous devriez profiter de ce soleil pour nager un peu, osa-t-il dire en lui souriant.

- Sara : Peut être plus tard, répondit-elle en reprenant la contemplation du bassin.

Michael retint un soupir de lassitude puis s’installa sur la chaise longue voisine à celle de Sara. Il l’observa, attendant qu’elle daigne lui accorder un regard, mais elle n’en fit rien.

Ok…
J’ai l’impression que je vais devoir sortir les rames.
Je déteste de voir son visage aussi triste…
Il faut que je trouve une solution pour lui redonner le sourire…
Car je doute de mes limites de patience que je pourrais faire preuve.

- Michael : Écoutez…je sais que je ne suis pas le genre d’homme que vous côtoyer d’habitude mais…

Cette remarque eut pour but de la faire réagir… peut-être pas dans le bon sens qu’aurait voulu Michael.


Quoi ?
Mais pour qui il me prend, non de non !?
Il pense peut être que je fréquente des gens comme mon père ?
Grrrr…

- Sara : Que savez-vous de moi ? L’interrompit-elle d’une voix offusquée.

- Michael : Pas grand-chose, je l’avoue…ce n’est pas ce que je voulais dire…

- Sara : Inutile de vous excuser ! Vous croyez tout savoir, n’est-ce pas ? Parce que je suis la fille du gouverneur Tancredi, vous m’avez jugé…

- Michael : Je ne vous juge pas, Sara, se défendit-il en se penchant légèrement en avant.

Sara secoua la tête, irritée par les paroles du garde du corps.

- Sara : Vous ne me jugez pas ? S’écria-t-elle sans baisser le regard du sien. Vous vous foutez de moi ? Qui vous dis que vous n’êtes pas le genre d’homme que je « côtoie » ? Demanda la jeune femme d’une voix forte en appuyant sur chaque syllabe du dernier mot.

Mais c’est qu’elle devient hystérique…
Ho la… C’est à ce moment là que je tuerais bien mon cher frère.
Allez Scofield ! Tu as fais face à pire…
Ce n’est qu’une jeune femme… oui mais quelle femme !!!

- Sara : Vous ne sentez pas obligé surtout de cacher votre sourire cynique sur vos lèvres ! Lâcha-t-elle, vexée avant de se lever d’un bond et de s’éloigner.

Incrédule, Michael reprit ses esprits et pesta contre lui-même. Il effaça le sourire de ses lèvres et se leva aussi brusquement que Sara l’avait fait quelques secondes auparavant. Très vite, il la rejoignit près du banc où elle venait de prendre place.


Je suis vraiment le roi des imbéciles !

- Michael : Excusez-moi Sara… je suis sincèrement désolé, fit-il en prenant place à ses côtés dans des gestes hésitants.

La jeune femme inspira légèrement. Elle évita le regard de Michael et sourit face à cette situation des plus ridicule.

Allez Sara !
Ce n’est pas non plus la fin du monde !
Tu aurais pût tomber sur un garde du corps bien moins…
Chut…
Arrête ça tout de suite !
Et dans une semaine, tout sera terminé.

Elle poussa un soupir résolu à cette dernière pensée puis tourna son visage vers lui. Se heurtant à ses yeux bleus profondément sincère, elle le gratifia d’un large sourire sans s’en rendre compte.

- Sara : Ce n’est rien… je suis désolée et… vous avez raison, vous n’êtes pas le genre d’homme que je fréquente habituellement…

Loin de là…
Bon sang, qu’est-ce que je viens de dire ?
T’es complètement à côté de la plaque ma pauvre fille !

Cette dernière remarque parut transpercer Michael comme une flèche empoisonnée. Il blêmit sous son hâle, sa mâchoire se contracta mais il ne riposta pas. Un silence tendu, chargé d’électricité s’installa entre eux.

Confusément, Sara eut l’impression d’être allée trop loin. Avec un soupir de regret, elle s’arracha à ses pensées puis le contempla avant de murmurer doucement.

- Sara : Excusez moi… je réagis trop vivement. Et puis… je tiens beaucoup à mon indépendance, c’est sans doute pourquoi je n’aime pas recevoir des ordres, conclut-elle avec une moue résignée.

- Michael : D’autant que je manque totalement de diplomatie, renchérit Michael avec un accent de sincérité qui l’ébranla.

Bon ok.
Il est gentil, et…après ?

Sara déglutit péniblement alors que l’intensité du regard de Michael posé sur elle, la fit trembler légèrement. Ils se regardèrent quelques secondes puis elle baissa les yeux, un léger sourire sur les lèvres.

- Sara : Je sais qu’avec le passé qui me poursuit… enfin, je peux comprendre que vous vous êtes fait votre opinion, fit-elle d’une voix mal assurée.

- Michael : Je ne vous juge pas, Sara. Tout le monde a droit à une deuxième chance, répondit-il d’une voix rassurante.


Il est donc unique…

Ne fais pas ça, Mich…
Tu vas le regretter.
Tant pis !

Délicatement, il avança une main vers le visage de la jeune femme et écarta une mèche auburn de sa joue. Terrifiée par ce geste, elle demeura immobile tandis qu’elle ne sut dévier son regard du sien.

Ne faite pas ça…
Concentre toi, Sara !
Facile à dire…
Et ses yeux…

Qu’est-ce qui me prend, bon sang ?
Arrête tout de suite, Scofield !

Tenaillé entre l’envie de poursuivre sa caresse et de résister à l’élan émotionnel qu’il ressentait, Michael ôta vivement sa main de son visage comme si sa peau venait de s’embraser à la douceur de cette joue.

Troublée, Sara baissa la tête et esquissa un faible sourire qu’il remarqua avec une certaine satisfaction…

- Michael : Il faut que vous me parliez de ces appels, Sara…

L’instant magique qu’elle venait de vivre vira aussitôt au cauchemar à ses paroles. Sans s’en rendre compte, Michael jura dans un grognement inaudible à son manque de tact. Il tenta alors de se rattraper en posant une main sur la sienne.

- Michael : Je vous en prie, Sara… plus vite on les retrouvera, plus vite vous serez en sécurité.

- Sara : Je pensais que je l’étais déjà… avec vous, murmura-t-elle d’une voix bouleversée.

Michael la rassura d’un sourire.

- Michael : Vous l’êtes, Sara, lui répondit-il en ancrant son regard au sien. Je ne laisserais personne vous faire de mal.

Je te le promets…

Michael…

- Sara : Laissez moi un peu de temps. Je vous promets de vous en parler… plus tard.

- Michael : D’accord.

Ils échangèrent un sourire timide puis tournèrent le visage ensemble dans la direction de Anna qui venait d’apparaître sur la terrasse, les informant que le dîner était servi…

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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Mer 31 Déc - 13:56

J'adore ta suite !!!

Et plus particulièrement ce passage !!!

Citation :
Ne fais pas ça, Mich…
Tu vas le regretter.
Tant pis !

Délicatement, il avança une main vers le visage de la jeune femme et écarta une mèche auburn de sa joue. Terrifiée par ce geste, elle demeura immobile tandis qu’elle ne sut dévier son regard du sien.

Ne faite pas ça…
Concentre toi, Sara !
Facile à dire…
Et ses yeux…


Vivement la suite !
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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   Mer 31 Déc - 15:19

Citation :
Michael : Vous devriez profiter de ce soleil pour nager un peu, osa-t-il dire en lui souriant.

ouais pour la matter, hein vilain coquin

encore une très belle suite ma petite Angie

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MessageSujet: Re: L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34   

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L'ange gardien...MAJ LE 12/05/09 CHAP 33.34
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