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 Destin croisé...

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Angie
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MessageSujet: Destin croisé...   Lun 29 Déc - 16:07

Mes minettes, certaines d'entre vous ont déjà lu cette fiction, ma première WeSa même lol!
mais comme elle n'est pas posté ici sur le fo', je la relis et corrige les énormes fautes que je vois et la poste lol!
j'espère que de nouvelles lectrices feront leurs apparitions^^

je vous mets le premier chapitre dites moi si je continue ou non




DESTIN CROISE




-CHAPITRE 1-




Non ne fait pas ça ! Ne me regarde pas de cette façon ! Pas cette fois ! non…


Les prières de la jeune femme restèrent dans le silence. L’homme s’avança vers son visage et lui prit ses lèvres chaudes avec une infinie douceur. Malgré qu’elle savait le dénouement de ce baiser, tant répété, elle sentit la langue de son partenaire forçait peu à peu le barrage de ses lèvres. Il poussa un gémissement et ne put lui résister et accepta sa langue qui s’enroula aussitôt à la sienne. Tous deux goûtaient à la saveur de l’un et de l’autre, faisant abstraction de ce qu’il se passait autour de leurs corps tremblants sous l’émotion de ce baiser. Cela les anéantissaient, seuls leurs battements de cœurs et leurs souffles saccadés trahissaient les émotions et sentiments qu’ils avaient l’un pour l’autre… Sarah aurait voulu que ce baiser ne s’arrête jamais, elle l’aurait voulu, oui, mais elle savait tout comme lui, qu’il n’était pas écrit ce déroulement , de ce baiser profond, sous les regards qu’il lui avait infligé.


- Coupez !… c’était parfait !


Perplexe de comprendre ce qu’il venait de se produire, Wentworth reprit avec mal sa respiration et la regarda dans les yeux. Gênée de voir encore du désir dans ses yeux bleus azurs, elle rejoignit Paul, derrière les caméras…


- Installe-toi, Sarah, nous allons regarder…, lui annonça le réalisateur en la prenant par les épaules.


La jeune femme sentit à nouveau le malaise naître au creux de son ventre. Certes, ce n’était pas le même malaise qui l’avait envahit quelques instants auparavant, pendant la scène du baiser, mais les raisons étaient à la base, les mêmes… elle savait maintenant qu’elle devait affronter les images. Elle s’installa sur le fauteuil que lui avait avancé Paul et fixa le petit moniteur devant elle. Elle ferma soudain les yeux, sentant la présence de Wentworth derrière son dos. Elle pouvait encore ressentir la chaleur qui émanait de son corps. Cette chaleur si réconfortante, si enivrante, qu’elle ressentait à chaque fois qu’il la prenait dans ses bras.


Les deux acteurs de la série Prison Break étaient devenus très proches, en dehors des heures de tournages, ils se voyaient régulièrement. Chacun s’était découvert des points communs, et aimaient se retrouver pour boire quelques verres ou manger quelques choses, les jours où ils ne travaillaient pas.


Wentworth posa les mains sur le dossier de la chaise de Sarah, il n’avait pas prévu non plus de ressentir ce qu’il avait éprouvé pendant ce baiser. Il n’était pas non plus censé de l’embrasser de cette façon, mais au bout de trois reprises qu’ils avaient effectué, trois reprises à effleurer ses lèvres si douces, que le désir s’était emparé de lui.


Il fixait les images silencieusement et ne put se résigner à penser qu’il ne regrettait pas la façon et la manière de l’avoir embrassé. La scène de Michael et Sara était réussie à merveille, parfaitement réussie…


Après un tonnerre d’applaudissement du réalisateur et des équipes techniques, Sarah se mit à rire nerveusement, remerciant le ciel que les autres acteurs n’étaient pas présents pour visionner cette scène. Amaury n’aurait certainement pas tenu sa langue dans sa poche ! Les remarques auraient fusé, pensa-t-elle en souriant amicalement aux personnes autour d’elle.


La jeune femme s’excusa brièvement prétextant un mal de tête et se réfugia dans sa loge. Elle balança la blouse du Docteur Tancredi qu’elle portait sur le canapé.


Comment puis-je ressentir ça ? Mon dieu, je deviens complètement parano ! Went est mon meilleur ami ! Nous nous aimons, oui mais amicalement ! C’est normal que des amis s’aiment ! Bordel ! Sarah, tu es marié !


Furieuse contre elle-même, elle se frictionna le visage et attrapa son sac à main. Elle devait vite fuir avant qu’il vienne la rejoindre. Elle le connaissait trop bien pour savoir qu’il était honnête et franc et qu’il n’allait pas hésiter à parler de leurs sentiments qu’ils avaient ressentit pendant la scène du baiser. Oui, elle devait fuir et très vite…


Elle ouvrit brutalement la porte et sursauta quand elle se heurta contre la poitrine de l’homme qui barrait la sortie. Elle n’avait pas besoin de lever la tête pour voir qui était cet homme. Non, elle reconnut le parfum qui se dégageait de son corps, les frissons qu’elle éprouvait à chaque contact qu’elle avait contre sa peau.


- Went…

- Sarah…, fit-il, d’une voix rauque.


La jeune femme se rendit compte du ton de sa voix. Cette voix qu’elle aimait tant entendre en une douce musique au coin de son oreille. La même voix, les mêmes intonations qu’avait Michael Scofield quand il parlait à Sara.


Elle leva les yeux vers lui mais elle se refusa de laisser son regard heurter le sien. Les conséquences en seraient dramatiques, pensa la jeune femme, silencieusement. Elle fixa alors, un point sur son visage et évita soigneusement la couleur clair de ses yeux afin de ne pas tomber dans la volupté qui la poussait lentement dans ses bras.


- Nous devons parler, Sarah.

- Oui.. Je… je suis désolée, Went, lança-t-elle avant de se laisser tomber dans le canapé.


Wentworth n’hésita pas à la rejoindre sur le sofa, après avoir fermé la porte derrière lui. Il n’aimait pas la voir soucieuse, il était son ami et la réconforter très souvent, il ne devait pas être la cause de ses ennuis, il l’aimait trop pour la faire souffrir. Depuis quelques temps, Sarah avait changé, remarqua-t-il, l’air pensif. Il savait qu’elle avait des problèmes avec son mari, mais il lui avait dit que cela s’arrangerait, et voilà qu’il venait à espérer le contraire à cet instant…


Émergeant de ses réflexions insensées, il regarda la jeune femme. Ses coudes appuyés sur ses genoux, elle avait terré son visage angélique dans le creux de ses bras.


- Sarah ? C’est moi qui suis désolé… je ne sais pas ce qu’il m’a…

- Tais-toi ! Je ne veux plus jamais parler de ça ! Fit-elle d’une voix grave avant de s’enfoncer un peu plus dans le canapé.


Wentworth poussa un soupir, il avait une envie folle de la prendre dans ses bras afin d’assoupir la nervosité qui lui faisait trembler les mains. Avec un geste tendre, il prit son menton et le souleva jusqu’à ce que son regard parvint au sien.


- Oh, si, Sarah. Nous devons en parler, au contraire, fit-il d’une voix douce, tout en lui caressant la joue de son pouce. Je ne veux pas perdre ce qu’il y a entre nous…


C’en était trop pour la jeune femme ! Elle se leva brutalement et se massa les tempes dans l’espoir d’effacer cette journée. Dans l’espoir d’effacer l’image de leurs bouches se soudaient devant ses yeux qui revenait sans cesse à elle.


- Went ! T’es complètement cinglé… il n’y a rien entre nous, s’écria-t-elle, sans lui faire face.

- Quoi ? Et notre amitié, Sarah ? Tu en fais quoi ? Demanda Wentworth, furieux de sa réponse.


Le jeune homme se leva en soupirant et s’approcha d’elle. Il était juste derrière elle, à quelques centimètres de son corps. Il se fit violence pour ne pas enrouler ses bras autour de sa taille et de la serrer contre lui.


- L’amitié ? Alors pourquoi m’as-tu embrassé ainsi ? Tu veux en parler, alors vas-y ! je t’écoute !

- D’abord tu te calmes, Sarah ! Fit-il d’une voix forte en l’agrippant par les épaules. Je n’étais pas seul à ce baiser, si mes souvenirs sont bons ! Toi aussi tu m’as embrassé !

- Euh…ouuuui..non !


Sarah s’interrompit. Pourquoi lui mentir alors qu’ils savaient tous les deux la vérité. Elle releva la tête vers lui, et fixa son regard. Il ne fallut pas longtemps pour qu’elle se perde dans ses yeux. Elle essaya à plusieurs reprises de s’y détacher mais elle n’y parvenait pas. Elle sentit aussi la chaleur de ses mains qui se propageait dans ses veines, et qui la consumait irréprochablement.


Wentworth resta silencieux en regardant la femme dont il caressait à présent ses bras.


- Qu’est-ce qu’ils nous arrivent, Sarah ?

- Je… je ne sais pas Went, c’est peut-être Michael et Sara qui… je veux dire, leur personnalité qui nous on envahit…


Le jeune homme ferma les yeux, étonné de l’excuse qu’elle annonçait.


- Tu veux dire que nous avons fait un transfert sur les sentiments des personnages sur nous ?

- Je n’en sais rien, Went… mais que veux-tu que ça soit ?


Le jeune homme l’a regarda et mué par une impulsion à lui démontrer qu’elle se trompait, il ajouta d’une voix émotive :



- C’est peut-être nos cœurs qui se sont tout simplement laissés emporter par les sentiments que nous éprouvons… et je ne vois qu’un seul moyen de voir si ce que je crois est bien réel, fit-il en l’a dévorant plus intensément du regard… beaucoup plus intensément et imprudent, remarqua Sarah, se laissant soulevé par les bras puissants de Wentworth Miller…
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tinkerbel
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Lun 29 Déc - 22:50

je suis contente que tu postes ta première WESA, je l'ai lu il y a longtemps et je vais me faire un plaisir en la relisant

WESAAAAAAAAAAA POWAAAAAAAA

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Angie
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Lun 29 Déc - 23:17

m@ Tinky
voici la suite

-CHAPITRE 2-


- Went ! Qu’est-ce tu fais ? Lâche-moi tout de suite, fit Sarah en essayant de se débattre.

- Tu n’as pas envie de savoir ? Demanda Wentworth, le cœur battant à tout rompre.


Sarah ne savait plus penser, elle ne savait plus articuler le moindre son.


- Juste une fois, Sarah…

Elle le fixa dans le bleu profond de ses yeux et comme hypnotisée par le désir qui la poussait à s’abandonner, elle se laissa aller dans ses bras. Wentworth caressa sa peau satinée sous ses longs cheveux châtains, aux reflets dorés. Il posa une main possessive sur sa nuque. Elle frissonna et eut un geste pour s’écarter mais il l’immobilisait trop bien, elle était incapable de bouger. Malgré sa respiration haletante et celle de la jeune femme, il savait qu’elle résistait mais il devait l’embrasser afin de comprendre les sentiments respectifs qu’ils éprouvaient exactement.

- Je suis certaine que ça ne nous fera rien, Went ! Alors, c’est inutile de…

- Très bien, Sarah Wayne Callies ! Je ne te savais pas si peureuse, je ne savais pas aussi…


Went leva les yeux, faisant mine de chercher le qualificatif qui présentait au mieux son refus.

Soudain furieuse, la jeune femme le poussa violemment vers le canapé où il se laissa tomber, la regardant de la même façon quand ils avaient tourné la scène où Scofield avait sauvé le médecin pendant l’émeute de la prison.

Sarah s’avança alors d’une froideur mal dissipée. Elle plaqua ses mains autour de la tête du jeune homme et répondit sèchement :

- Tu en es certain, Went ? Très bien, si tu veux que ça se déroule comme ça, pas de problème ! Mais avant que je t’embrasse et que tu te ridiculises, promet moi que se sera la dernière fois, et que nous en reparlerons jamais !

Wentworth ne l’avais pas quitté des yeux, comment pouvait-il lui promettre une chose pareille ? Il savait au plus profond de son cœur qu’il éprouvait des sentiments bien plus forts que celui de l’amitié.

- Ok, Sarah, finit-il par mentir.

C’est alors qu’elle s’approcha de lui et lui prit ses lèvres.

Elle savait qu’elle devait s’attendre à se sentir propulser par un feu de désir qui la consumait au fur et à mesure que le baiser se fit plus intense. Elle voulut se redresser mais il la tenait si fort contre lui qu’elle repoussa cette idée.

Le jeune homme lui fit entrouvrir les lèvres et leurs langues dansèrent sensuellement alors que leurs cœurs cognaient dans un même battement, leurs corps se mouvaient l’un à l’autre, comme s’ils ne faisaient plus qu’un…

Sarah ne pouvait plus s’arrêter, comme si quelque chose de puissant l’en empêcher. La pièce tournoyait sous leurs désirs et le désir de son partenaire redoubler sous les caresses sur sa peau d’où les mains de la jeune femme s’étaient mises à courir.

Enivré par de milles sensations, Wentworth ne se contrôlait plus, il la hissa sur ses genoux et leur baiser devint encore un peu plus passionné.

Sarah ne voulait plus réfléchir, ne voulait plus penser à ce qui était bien ou à ce qui était mal… Tout ce qu’elle voulait à cet instant précis, c’est que Wentworth posait ses mains sur elle et qui la serre très fort contre lui…

Dans leurs cœurs, la situation était plus que claire, ce baiser ne les laissait pas indifférent et leurs sentiments étaient bien réciproques…

Seul le manque d’air vital les fit stopper et leurs lèvres se séparèrent. Au moment de lucidité de la jeune femme, elle profita, tentant de se lever mais il l’en empêcha.

- Went…
- Sarah…, fit-il en murmurant, lui emprisonnant son corps du sien.

Il ne savait plus continuer, leurs regards restaient soudés et il l’attira de nouveau à lui, un peu plus prêt, qu’elle ne l’était déjà, et lui reprit sa bouche.

Cette fois, elle se laissa aller à la volupté de ses caresses et se perdit dans un abîme qu’elle n’avait jamais aperçu…

Mués par un instant magique, merveilleux, les deux amants se laissèrent allés dans leur ivresse. Pendant près d’une heure, la porte de la loge de Sarah resta fermée, pendant qu’à l’intérieur, deux cœurs s’ouvraient…


Sarah n’avait pas remonté la sonnerie de son réveil et ouvrit les yeux à dix heures passées, le lendemain matin. Elle regarda autour d’elle et frappa rageusement l’oreiller du poing à ses côtés. Elle était seule dans sa chambre et comprit que son mari avait encore passé la nuit ailleurs. Elle ferma les paupières et se détendit en pensant aux événements de la veille. Elle s’en voulait de ce qu’il s’était passé avec Wentworth. Ils avaient fait l’amour… elle n’avait jamais imaginé la tournure qu’allait prendre ce baiser. Mais elle se mit à sourire, quand elle revit dans un voile qui embué ses yeux, les tremblements du corps de son amant quand il l’avait fait sienne. Jamais elle n’avait ressenti cette sensation avec Josh. C’est comme si leurs corps s’étaient accordés à la perfection, comme si leurs âmes s’étaient soudés…

Sarah inspira profondément, essayant de remettre ses idées en place, mais n’y parvint pas, les images de leurs corps enlacés refirent surface à son esprit déjà chamboulé.


**flash-back**


« Après avoir fait l’amour passionnément, Wentworth l’avait serré contre lui et il continuait à l’embrasser. Mais la jeune femme se sentait tellement honteuse d’avoir succombé à ses impulsions et de s’être abandonné au plaisir que lui procurait son amant, elle s’était brusquement levé et s’était rhabillé très vite.


Le jeune homme ne l’avait pas quitté une seule fois du regard et avait aperçu de la tristesse sur le visage de Sarah.


- Sarah…, avait-il murmuré, une expression étrange dans son regard, qu’elle n’avait jamais aperçu.

- Non, Went ! S’il te plaît, ne dis rien ! Jamais, nous devons parler de ce qu’il s’est passé… »


C’est ainsi, après qu’il lui promit, le cœur serré, qu’elle était partie en claquant la porte. Wentworth restait là, dans sa loge, le regard lointain. Il savait qu’elle souffrait de comprendre ce que son cœur lui avait dicté. En mettant sa voiture en marche, elle avait regardé Wentworth qui accourrait vers elle, dans son rétroviseur.

- Sarah !


Elle ouvrit la vitre en soupirant et ne put que lui sourire.


- Je ne veux pas perdre notre amitié, Sarah ! Promets-moi que l’on continuera comme avant ? J’ai besoin que tu m’appelles quand tu ne vas pas bien et…

- Oui, Went… bien sur que je t’appellerai. On a fait un marché Miller ! Lâcha-t-elle, l’air amusé, avant de partir. Tout en conduisant, elle versa des larmes, vidée de toute son âme, elle savait qu’elle était éperdument amoureuse de cet homme, mais elle ne pouvait pas recommencer cette erreur qu’elle venait de commettre, non, elle ne pouvait pas, se promit-elle…


**
*



Perdues dans ses pensées, elle sursauta au retentissement de la sonnerie du téléphone. Elle se leva précipitamment du lit et couru vers son portable.


- Oui…
- Sarah, c’est moi… je t’ai réveillé ?

- Euh…, non, je m’apprêtais à prendre une douche; Mentit-elle d’une voix tremblante.

- Je t’appelais pour te prévenir que je ne rentrerais pas ce soir, Sarah !

- Quoi ? Tu plaisantes ? Tu as oublié… nous devons aller chez Dom, pour l’anniversaire des jumeaux !

- Oui, je sais ! Je n’ai pas oublié, répondit Josh d’un ton agacé.


Sarah leva les yeux vers le plafond, le maudissant intérieurement. Elle qui avait besoin de penser à autre chose et de retrouver ses amis…

- Grrrr… tu m’énerves ! C’est toujours pareil avec toi ! Tes objectifs passent toujours avant tout ! Mais où es-tu exactement ?

- A Los Angeles, j’ai rencontré un pote de la fac… écoutes Sarah, tu n’as qu’à aller seule à cette soirée, où mieux encore… tu n’as qu’à demander à ton meilleur ami de t’y accompagner.

Sarah resta figée, le ton qu’avait employé son époux à l’égard de Wentworth ne lui plaisait pas du tout. Elle savait qu’il ressentait beaucoup d’animosité pour lui mais là, c’était complètement différent. Sa voix trahissait de la rancune pour Wentworth, une rancœur même, pensa la jeune femme, en serrant les mâchoires de colère.

Elle allait répliquer à cette remarque abjecte mais ne se laissa pas aller par sa colère.

- Très bien, mais saches que quand tu daigneras rejoindre le foyer conjugal, tu pourras te préparer à une discussion des moins courtoise ! Lâcha-t-elle avant de raccrocher…
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tinkerbel
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Lun 29 Déc - 23:28

Citation :
Elle s’en voulait de ce qu’il s’était passé avec Wentworth. Ils avaient fait l’amour…

et ça ne devait être qu'un baiser pour vérifier les sentiments qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre bah là au moins c'est clair
par contre Sarah ne veut pas en parler et ils font un marché Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad
Josh ne rentre pas la nuit et ne veut pas l'accompagner à la fête de Dom elle demandera à son ami

je suis trop heureuse de la relire


la suiteeeeeeeeeeee


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angie-nina
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Mar 30 Déc - 9:18

Oh...il ya pa longtemps jai lu ta super fic sur indeniable...je lai ADORÉ...elle est super...aller faisant une nouvelle...stp...

et pui continue a poster, je suis sure que les nouvelles vont l'aimer bcp
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Angie
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Mer 31 Déc - 1:16

voilà les deux suites mes chéries bisou



-CHAPITRE 3-




Sarah se faufila sous le jet puissant de la douche, où elle laissa ses larmes coulaient sur ses joues. Ses larmes chaudes, emplies de détresse se mêlait avec l’eau pure à la température tiède. Comment pouvait-elle autant se sentir malheureuse ? Elle devenait célèbre depuis la lancée de la série Prison Break, qui faisait fureur dans plusieurs pays, elle avait des gens autour d’elle qui l’aimaient. Oui, elle avait tout pour être une femme comblée ! Beaucoup de fans si ce n’est dire, énormément de fans du couple de Michael and Sara rêvaient de les approcher… ce couple était devenue mythique d’un amour impossible…


A ces pensées subtiles, Sarah se frictionna vivement le visage et sortit quelques minutes plus tard de la cabine de douche. Au même moment, elle entendit la sonnerie de son portable qui résonnait dans sa chambre. Elle se refusa de répondre, pour l’instant elle ne préférait pas lui adresser la parole. Elle essuya ses cheveux trempés, pensant toujours que c’était Josh qui était en train de patienter qu’elle réponde à son appel. Quelques secondes après, le téléphone se tût, et la jeune femme poussa alors un soupir de soulagement.


Elle savait pertinemment que son mariage battait de l’aile depuis qu’elle jouait dans cette nouvelle série. La cause principale, elle n’en était pas certaine à cent pour cent mais elle était certaine que Josh n’aimait pas Wentworth. Lui aussi d’ailleurs, pensa-t-elle en étouffant un rire, revoyant le regard haineux de Wentworth à l’égard de son époux, la semaine passé.


Elle se remémora cet instant où Josh l’avait ridiculisé devant ses collègues de travail. Toute l’équipe étaient invitée à la fox pour faire la promotion de la série. Tous, étaient accompagnés de leurs conjoints, sauf ceux qui étaient célibataires, comme Wentworth et Amaury, et quelques responsables des équipes techniques. L’interview s’était bien passée, et la jeune femme se sentait détendue ce jour là, contrairement à d’habitude où elle doutait et avait un trac incroyable quand elle devait répondre aux questions un peu déplaisantes des journalistes sur les scènes Michael and Sara. Mais cette fois ci, c’était différent, les journalistes étaient très courtois et ne faisaient que de la complimenter sur son rôle où elle jouait à la perfection. Mais à un moment, pendant que tout le monde rentrait dans leurs loges respectives après quelques poses photographiques, une journaliste se tenait avec un caméraman, dans le long couloir, où les loges se trouvaient. La femme avait alors interpellé Wentworth et Sarah au passage, pour leur poser quelques questions. Les deux acteurs avaient accepté de bon cœur, et les autres s’étaient éclipsés derrière la caméra, ainsi que Josh et avaient assisté à la mini-interview….


Toutes les questions que leur posaient cette journaliste étaient très intéressantes et répondaient chaleureusement, en riant parfois ensemble de leur réponse. Sarah et Wentworth se touchaient parfois le bras, le jeune homme l’enlaçait par la taille amicalement, comme toujours d’ailleurs, ils avaient souvent le besoin d’être tactile l’un envers l’autre, ce n’était un secret pour personne. Mais la jeune femme avait remarqué le regard noir de son époux qui les fixait, elle s’était sentit gênée et se repoussa un peu plus de son partenaire, qui avait surprit lui aussi son trouble.


Peu après que l’interview fut terminée, la journaliste salua tous les acteurs et s’était adressé à Josh.


- Et pouvez-vous me dire le défaut de votre épouse, elle est tellement belle que beaucoup de femme l’envie, elle doit bien avoir un défaut ! Allez avouer le ? Lui avait-elle demandé sur un ton comique.


Et c’est alors que Josh l’avait ridiculisé cruellement par ses paroles blessantes. « Oh, Sarah, des défauts, elle en a beaucoup, croyez-moi… déjà, je vous évite de venir manger sa cuisine, vous partirez avec une intoxication alimentaire ! Après, et bien, je dirais qu’elle est très possessive et qu’elle est trop exigeante envers les autres, mais surtout pas envers elle ! »



Elle s’était sentit honteuse d’être la cible de ses mensonges et de tous les rires qui fusaient devant elle. Sarah savait qu’un jour Josh ferait tout pour lui affliger cette cruauté. Mais tout ce qu’il avait annoncé n’était que purs mensonges. Ses joues étaient rosies par la tristesse qu’elle avait ressentie à cet instant. Elle avait regardé Wentworth et c’est alors qu’elle avait remarqué les deux hommes se lancer des regards d’animosité, de promesse de vengeance…


C’est deux jours plus tard, pendant le tournage du prochain épisode que Wentworth était entré dans sa loge pour lui parler de Josh. Son meilleur ami avait comprit sans qu’elle lui en parle. Qu’elle souffrait atrocement du mal être qui s’était installé entre le couple. Il l’avait prise dans ses bras et avait murmuré dans le creux de son oreille que son époux était un crétin ! Qu’il n’estimait pas la chance qu’il avait de l’avoir pour épouse. Sarah avait éclaté de rire devant le sérieux de Wentworth et lui avait donné un baiser amical sur la joue de lui dire que cela passerait, qu’il devait seulement être jaloux de lui, le beau et talentueux Wentworth Miller…


Perdue dans ses pensées, elle entendit une fois de plus le téléphone. Elle ne fit aucun mouvement de rapidité, elle s’habilla et s’apprêta à descendre dans la cuisine pour boire un café, sans prêter aucune attention à la sonnerie qui résonnait dans la pièce. En descendant les escaliers, elle se rappela qu’elle devait appeler Wentworth, pour qu’il l’emmène à la petite fête, chez les Purcell. Elle avait déjà préparé les cadeaux pour les jumeaux et se faisait une joie de se changer les idées.


Pendant qu’elle buvait une grande tasse de café brûlant, à quelques mètres de chez elle, un 4x4 noir aux vitres fumées roulait vers sa maison. A l’intérieur, Wentworth jeta son cellulaire sur le siège passager, furieux qu’elle ne réponde pas à ses appels. Le jeune homme craignait qu’elle lui en veuille, malgré qu’ils avaient passé un pacte, il savait qu’au fond de son cœur, que leur étreinte passionnée resterait graver à jamais…


Sarah lava la vaisselle du petit déjeuner et entreprit de monter à l’étage pour appeler son ami. Mais au moment où elle gravit quelques marches, elle pouffa un juron en entendant la sonnette. Elle fit demi tour et ouvrit la porte violemment.


- Went ? Dit-elle en sursautant devant le regard furieux qu’il lui lançait.

- Tu peux me dire pourquoi tu ne décroches pas à mes appels ? Ça fait plus d’une demie heure que j’essaie de te joindre, Sarah. Ajouta Wentworth d’une voix inquiète que perçue aussitôt la jeune femme.


Sarah le fixait en souriant. Il se faisait du soucis pour elle.


- Je ne savais pas que c’était toi, Went. J’étais sous la douche et… mais entre, je t’en prie, l’invita Sarah en ouvrant la porte largement.


Le jeune homme la suivit dans le salon, et s’installa à ses côtés. Instinctivement, il posa son bras autour de son cou mais la jeune femme fit un geste de recul.


- Désolé, murmura-t-il; en retirant son bras.


Wentworth la contempla et était certain qu’elle venait de pleurer. Un sentiment contradictoire se heurta dans son esprit.




« Pourquoi a-t-elle ce regard, elle est si triste. Je suis sur que c’est de ma faute, ou alors celle de son imbécile de mari. Parles-moi Sarah, dis-moi ce qu’il te mets dans cet état »





Pendant qu’il se parlait à lui-même, il aperçut une faible larme au coin de son œil. Il se maudit à cet instant de rester paralysé sur ce canapé, il voulait la prendre dans ses bras, mais il craignait trop qu’elle le repousse. Il voulait retrouvé leur complicité, il en avait besoin. Sarah était vital pour sa propre respiration. Avec un long soupir, il souleva le menton de la jeune femme et leurs regards se mêlèrent.


- Dis-moi ce qu’il ne va pas, ma puce, murmura Wentworth en lui caressant la joue tendrement.

- Ce n’est rien, je t’assure, fit-elle en dégageant sa main de son visage.


Le jeune homme se sentit une fois de plus rejeté, mais Sarah garda sa main dans la sienne, il ferma les yeux d’un moment de satisfaction.


- Tu m’as dit que nous étions amis, ne me repousse pas, dis-moi ce qu’il te mets dans cet état…


La jeune femme releva les yeux vers lui, et admit qu’elle avait besoin, qu’ils avaient besoin de se retrouver comme avant, avant les vingt quatre heures qui étaient passées.


- C’est Josh, Went ! Il m’a appelé ce matin, et m’a dit qu’il ne sera pas là, cette nuit. Et il m’a dit que je n’avais qu’à demandé à mon meilleur ami pour me conduire à l’anniversaire des jumeaux ! Quel enfoiré ! S’écria-t-elle en se levant, furieuse.

- Calmes-toi, Sarah ! Fit le jeune homme en se levant à son tour. Il n’est… tu es resté seule, cette nuit ?

- Oui…

- Il vaut mieux que je ne revois jamais ce type ! Rétorqua Wentworth, d’une voix menaçante, en s’approchant de Sarah.


La jeune femme souriait à cette remarque de son ami. Elle souriait mais elle ne put retenir les larmes qui s’échappaient de ses yeux et roulaient lentement le long de ses joues.


- Ne pleure pas, ajouta son compagnon en lui essuyant ses joues humides d’un geste tendre. Il n’en vaut pas la peine. Et si je t’ai appelé tout à l’heure c’était pour te prévenir que Dom a annulé la fête, un des petit est malade, il a du l’emmené à l’hôpital…

- Oh mon Dieu ! C’est grave ?

- Non, ne t’inquiète pas, Nathan a l’appendicite, il se fait opéré à l’heure qu’il est…

- Le pauvre, murmura-t-elle, d’un ton inquiet, reniflant fortement.


Wentworth éclata de rire avant de la regarder d’une grimace.


- Qu’est-ce qui te fait rire Miller ? Demanda Sarah, furieuse.

- Toi, Sarah ! La sublime Sarah Wayne Callies faisant des bruits d’un cochon devant le plus bel acteur de ce pays ! Répondit-il, les yeux brillants tant il retenait un fou rire devant l’expression béat de la jeune femme.

- Enfoiré ! Dit-elle en lui donnant un coup de poing dans l’épaule, avant de rire avec lui.



Un instant plus tard, Wentworth la prit dans ses bras et la serra contre lui. Elle se laissa bercer contre son corps et versa les larmes, sanglotant enfin, libérant la tristesse qui lui comprimait le cœur depuis si longtemps…
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Angie
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Mer 31 Déc - 1:16

- CHAPITRE 4-




Wentworth ferma les yeux, serrant un peu plus fort son étreinte et lui donna un baiser sur ses cheveux avant de la relâcher. Il devait s’éloigner d’elle, se dit-il ressentant le désir de lui prendre ses lèvres. Sarah le fixa en le remerciant d’un sourire, elle avait deviné la cause de son écart envers elle. Elle était calmé à présent et avait retrouvé ses esprits.


- Je suis désolée, Went, lança-t-elle avant de s’effondre dans le canapé.

- Tu n’as pas à l’être, Sarah, je suis là pour toi, répondit-il en s’installant à côté d’elle, évitant soigneusement de ne pas la toucher.

- Merci… je suis contente que tu sois venu… que dirais-tu d’aller nous promener ?

- Tu lis dans mes pensées, Wayne Callies ! J’allais te proposer de passer la journée avec moi ! On pourrait aller manger quelque part, et, je sais pas, aller au zoo, ça te dis ?

- Au zoo ? Demanda-t-elle, étonnée.

- Où autre part, c’est comme tu veux ! Répondit Wentworth en se passant une main sur son cuir chevelu.

- Comme je veux ? L’endroit où moi seule, décide ? Rétorqua la jeune femme, d’un sourire moqueur.

- Ah non, pas ça ! Sarah…


Il la regarda tout d’abord frustré, mais les traits de son visage s’adoucissent. Il ne pouvait pas lui refuser de se rendre dans son lieu préféré. Il ne pouvait rien lui refuser d’ailleurs, s’avoua-t-il.


- Bon, très bien, Sarah, allons au lac…

- Merci Wenty, fit-elle en lui donnant un baiser sur la joue avant de se lever.

- Avant d’y aller, je vais passé chez moi pour prendre quelques affaires.

- Ok, nous avons qu’a y aller en chemin, je vais me changer, sert toi quelque chose à boire pendant ce temps là, fit Sarah avant de quitter la pièce.


Le jeune homme regarda autour de lui, et fixa les photos sur la cheminé. Une en particulière lui prêta attention. Josh et Sarah se tenaient par la main, cela devait être à un festival pour la série, supposé le jeune homme, reconnaissant le décor derrière eux. Il admira la jeune femme dans une robe noire, elle était magnifique mais fronça les yeux afin de décrire les traits de son visage. Le cœur serré, il ressentait de la peine de la voir si malheureuse. Elle souriait à peine à l’objectif mais la tristesse qu’il lisait dans son regard lui faisait mal. Il n’était pas le seul à avoir remarqué le changement d’humeur de son amie. Encore ce matin au téléphone, Dominic lui en avait parlé. Lui aussi s’inquiétait pour elle et pensait tout comme lui… que Sarah ne disait pas tout sur Josh. Que pouvait-il lui avoir fait ? Se posa-t-il la question. Il retrouva une fois de plus une colère incontrôlable envers le mari de sa meilleur amie, mais il se reprit quand il entendit la jeune femme entrait dans le salon.


- Tu es prête ? Demanda le jeune homme, admirant les jambes de Sarah.


Elle avait passé une fine robe légère à fleurs et devina ses formes désireuses qu’il avait caressé la veille. Il poussa un soupir qui devait trahir plus à un gémissement et s’avança vers elle.


- Oui ? On peux y aller, fit-elle en attrapant son sac.


Les deux amis partirent de la maison, ensemble, afin de passer une journée reposante au bord de l’eau pure et douce du Lac Michigan, là ou Sarah aimait se retrouver, à réfléchir dans un coin, à l’abris des regards.


Pendant le trajet, Wentworth arrêta son véhicule devant le petit restaurant où il avait l’habitude de manger. Ils avaient à peine ouvert la porte que plusieurs clients les accosta, demandant des autographes, et de les complimentés sur leurs carrières d’acteurs. Personnes n’étaient choquées de les voir ensembles. Ils avaient l’habitude de se faire prendre en photos par les paparazzis. C’est vrai qu’ils n’aimaient pas trop d’être photographiés de la sorte et ainsi étaler leurs vies privés, mais ils savaient tous deux que c’était la gloire du succès et qu’il fallait y passer…


Pendant plusieurs minutes, après avoir enfin terminé les autographes des fans, Wentworth regarda Sarah et comprit à son expression qu’elle voulait partir. Sans prononcer une parole, il lui prit la main et ressortirent du restaurant, sous les regards étonnés des clients. Une fois installé dans la voiture, Sarah le remercia de son geste.


- On mangera un morceau chez moi, on sera plus tranquille, fit Wentworth en se concentrant sur la route.

- A une condition !

- Quelle condition, murmura le jeune homme en jetant un œil à sa passagère.


Sarah émit un petit gloussement moqueur et répondit :


- Je mangerais seulement ce que ta mère t’as préparé !


Wentworth ne put s’empêcher d’éclater de rire à cette remarque, qu’il approuva lui-même.


- Tu es cruelle avec moi, Sarah ! Rétorqua-t-il, faisant mine d’être vexé de sa remarque.

- Moi, cruelle envers toi ! Tu plaisantes, j’espère ! Fit-elle, fronçant les sourcils, remarquant le sérieux sur son visage. Je… désolée, Went, ajouta la jeune femme en lui posant une main sur la sienne, qui était posé sur le levier de vitesse.


A ce contact, le jeune homme sentit des frissons de désir lui parcourir le bras, parcourant ensuite son dos. Sarah avait remarqué son trouble mais ne put détacher sa main de la sienne. Il la regarda sur le coin de l’œil, surprit qu’elle restait ainsi, mais la jeune femme avait tourné le visage, se concentrant sur le paysage qu’il défilait devant ses yeux. Il écarta alors les doigts de sa main et entrelaça ceux de la jeune femme, le sourire aux lèvres…


Elle se sentait terriblement bien à ses côtés, le contact de sa peau contre la sienne la mettait dans un état second, un état qu’elle avait apprécié et qu’elle voulait gardé le plus longtemps possible. Mais quand Wentworth arrêta la voiture devant chez lui, elle recula vivement la main et sortit. Il faisait chaud mais elle savait que le rouge aux joues qu’elle avait, n’était pas la cause de la chaleur du soleil.


Pendant que Wentworth terminait de manger la dernière cuisse de poulet que sa mère lui avait apporté la veille, Sarah débarrassa la table, l’air enthousiasme. Il la regarda attentivement et se mit à imaginer un instant, qu’ils étaient ensemble. Mais il se refusa à y penser, il savait que c’était impossible, elle était mariée et il respectait la promesse qu’il lui avait faite. Les images de leurs étreintes refirent surface devant ses yeux et sentit renaître le désir qui le poussait vers elle.


- Went ?


Sursautant sur sa chaise par la voix forte de son amie, il la regarda d’un air surprit et répondit :


- Euh… quoi ?

- Tu pensais à quoi, Miller ? Demanda-t-elle, l’air amusé.

- Oh, rien. J’ai finis, fit-il en se levant. Tu es prête ?

- Je vais d’abord débarrasser ! L’informa la jeune femme en prenant son assiette.

- Non, tu n’as pas besoin de faire ça ! Fit-il en lui reprenant des mains.

- Je plains réellement ta mère, Wentworth ! Fit-elle, outrée de son comportement. Tu vas laisser tout ce bazar pour qu’elle nettoie tes cochonneries !

- Ben c’est elle qui veut le faire ! Répondit-il en riant de la colère de la jeune femme.


Sarah secoua la tête, en signe de résignation.


- Bon, va chercher tes affaires, Miller ! Au moins que tu veux que j’appelle maman pour qu’elle vienne te les préparer ?


La remarque claqua aussitôt.


- C’est bon, là tu vas me le payer, Sarah ! Rétorqua-t-il en quittant la cuisine, d’une voix furieuse, laissant la jeune femme, la bouche ouverte, l’air hébété par cette menace.



Une heure plus tard quand ils arrivèrent au lac, Sarah installa une serviette sur le sol, dans un coin retiré de la foule. Personne ne les avait reconnu, et ils en furent soulagé. Pendant qu’ils roulaient, Wentworth n’avait pas ouvert la bouche. Il avait juste éclater de rire quand Sarah lui avait demandé de ce qu’il comptait faire de la menace qu’il lui avait faite, dans la cuisine. Mais elle n’avait pas insisté pour sa réponse, non, elle craignait tout simplement intérieurement, ce qu’il pouvait bien lui préparer.


- Tu n’as pas mis ton maillot de bain ? Demanda Wentworth, remarquant qu’elle s’installait sur la serviette.

- Si… j’ai besoin de m’allonger un peu, répondit-elle en imitant son geste à sa parole. Et toi, tu comptes resté debout, devant moi ? Demanda Sarah en le fixant à travers ses lunettes de soleil.


Poussant un soupir, il s’allongea à ses côtés, accouda son coude sur le sol et appuya sa tête. Il la contempla pendant plusieurs minutes et remarqua ses battements cœurs devenir de moins en moins rapide. Il fronça les yeux et de son autre main, caressa sa peau fine de son bras. Elle s’était endormi…


Il ne cessa de caresser son bras et descendit le long pour lui agripper sa main, qu’elle serra instinctivement dans son sommeil, émettant un faible gémissement. Wentworth souriait à la vue de la jeune femme qui s’approchait de son corps, et finit par poser sa tête sur sa poitrine. Il ne recula pas, il était trop bien au contact de la chaleur de son corps où il pouvait sentir les battements de son cœur sur son torse.


Wentworth pria intérieurement que personne ne les photographier à leurs insu à cet instant. Les rumeurs iraient bon train, pensa-t-il. Il voyait déjà les gros titres des journaux ! « Le couple mythique de la série Prison Break sont amants ! » . Mais que lui importait-il après tout, il aimait beaucoup être avec elle, il se foutait du reste.



Les mèches des cheveux de Sarah chatouillaient le visage du jeune homme dans une douce caresse, qui le fit peu à peu fermait les yeux. Laissant le sommeil l’emportait, il passa son bras autour de la taille de Sarah et la rapprocha contre lui…
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Mer 31 Déc - 15:29

Citation :
- Je mangerais seulement ce que ta mère t’as préparé !

est ce que cela voudrait dire que Mr Miller ne sait pas cuisiner

Citation :
Wentworth pria intérieurement que personne ne les photographier à leurs insu à cet instant. Les rumeurs iraient bon train, pensa-t-il. Il voyait déjà les gros titres des journaux ! « Le couple mythique de la série Prison Break sont amants ! » . Mais que lui importait-il après tout, il aimait beaucoup être avec elle, il se foutait du reste.

bah moi le jour où je lis ça dans une journal, je saute de joie partout

j'ai pas pu m'empêcher de la relire et presque en entier mais je pense que j'ai vais faire comme si je ne l'avais pas fait


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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Mer 31 Déc - 21:33

Coucou mes chéries !!!
Merci, un énorme MERCI pour vos coms mes poucinettes,
bisou bisou
Je tenais à vous prévenir, même si c'est pas facile, que je m'absente dés demain...
Citation :
Spoiler:
 
Je devrais être rentré vendredi soir, mais je ne sais pas si je pourrais poster quoi que ce soit avant au moins lundi Shocked
je sais que vous comprendrez et je vous en remercie d'avance.
Z'e vous aime, et z'allais oublier


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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Mer 31 Déc - 22:04

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Angie
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Sam 3 Jan - 16:36

CHAPITRE 5--



Au bout de plusieurs heures de sommeil, Sarah souleva une paupière et découvrit l’eau du lac scintillait de mille couleur. Elle se demandait comment était-elle arrivé là, mais son esprit s’éclairci aussitôt quand elle tourna la tête. Wentworth dormait à poing fermé et remarqua qu’ils se tenaient par la main. Elle sourit, voyant le visage doux de son ami et lui caressa délicatement son visage. Il était très beau, elle adorait par dessus tout son petit grain de beauté sur sa tempe qui lui faisait tout son charme. Elle dessina le contour de son visage d’un doigt et descendit sur la peau rêche, reflet d’une barbe naissante de deux jours. Elle se sentit ridicule de sourire aux anges, l’admirant dans son sommeil, allongé contre lui. La vue du ciel s’était peu assombrit et d’un geste rapide, elle regarda l’heure à sa montre.


- Mon dieu ! Souffla-t-elle, calculant les heures qu’ils étaient restés ainsi.


Wentworth se réveilla à cet instant, et regarda la jeune femme en lui souriant. Il se souvenait parfaitement de l’avoir admiré quand elle s’était endormie, et à force de lui caresser le bras, il s’était lui même laisser aller dans les bras de Morphée. Il faut dire que la nuit passée, il n’avait pas su fermer l’œil, et Sarah non plus, en avait-il conclu.


- Hum…, gémit-il en s’étirant avant de la hisser dans ses bras.

- Went ! Arrête ! Lança Sarah, en essayant de se dégager de ses bras puissants.

- Tu t’es endormis dans mes bras, alors pourquoi tu refuses que je me réveille dans les tiens, Wayne Callies ?

- Tu es un vrai gamin, Miller, rétorqua la jeune femme avant de se laisser aller à son étreinte.


Wentworth rit doucement au creux de son cou et sentit son trouble au contact de ses lèvres sur sa peau.


- C’est bon ! Tu as eu ton câlin, on pourrait peut-être y aller maintenant ? Remarqua Sarah en se relevant.


Cette fois, le jeune homme ne la retint pas et l’imita à se mettre debout.


- Tu n’as même pas été te baigner, miss, lui fit-il remarqué, en ramassant les affaires, étendus sur le sol.

- Ce n’est rien, une prochaine fois, peut être ! Il commence à être tard, il vaudrait mieux y aller, Went…


Le jeune homme regarda à son poignet et fronça les yeux quand il vit que sa montre annonçait dix-neuf heures passées.


- On a dormi près de quatre heures ! S’exclama-t-il, surprit.

- A en croire ! Répondit la jeune femme en s’avança vers le véhicule.


Wentworth resta figé, admirant la démarche de Sarah. Elle était si attirante, se dit-il, sentant le rouge lui montait aux joues, honteux de la regarder ainsi. Secouant la tête pour remettre ses idées en place, il la rejoignit en arborant un visage angélique.


Pendant le trajet du retour, l’habitacle de la voiture était plongé dans un silence reposant. L’un et l’autre, chacun de leur côté, pensaient à la journée qu’il venait de passer, se demandant réciproquement si celle-ci serait terminée quand ils seront arrivés chez elle. Sarah n’avait jamais ressentit ce bien être dans les bras de Josh. Il faut dire que cela faisait depuis deux mois qu’ils n’avaient pas fait l’amour, et comme à son habitude, Josh s’endormait seul, lui tournant le dos après leurs ébats. La jeune femme se culpabilisait beaucoup bien sur, elle pensait que le problème venait d’elle et non de son mari. Mais depuis qu’elle avait fait l’amour avec Wentworth, les choses avaient changé dans sa tête. Jamais elle n’avait découvert les sensations que lui seul, Wentworth lui avait procuré. Jamais elle ne s’était blottit dans les bras d’un homme pour s’endormir, et encore jamais un homme ne lui avait demandé un câlin comme Wentworth l’avait fait, sans honte, sans avoir peur des préjugés. Les deux années de leur mariage passaient en flashs devant les yeux de la jeune femme, et ne put retenir une fois de plus de lâcher les larmes qui lui brûlaient les paupières.


Tous ses regrets, toutes ses peines refirent surface, et elle s’en voulait terriblement de se sentir faible à ce point. Et lui, Wentworth était toujours là, à ses côtés quand elle en avait besoin. C’était un homme remarquable, et sourit malgré les larmes qui roulaient abondamment sur ses joues. Il était important à ses yeux, il aimait aider les autres, quelque soit les obstacles qu’il devait franchir pour y parvenir. En quelques sortes, il était son Michael Scofield, pensa-t-elle sans lui adresser un regard, fixant un point imaginaire sur la vitre de sa portière. Certes, il n’irait pas jusqu’à violer la loi et aider un homme à s’évader de prison, mais il était tout autant mystérieux et protecteur avec les gens qu’il aimait que son personnage à l‘écran.


Quant à Wentworth, il avait un mal fou à se concentrer sur les petits chemins désertiques. Il ne cessait de regarder la jeune femme sur le côté, discrètement. Il avait comprit qu’elle pleurait grâce à sa respiration irrégulière. Il aurait voulu apaiser ses maux mais il ne pouvait rien faire à cet instant. Il fallait qu’il la laisse parler d’elle-même. Le jeune homme se posait énormément de question, mais une en particulier lui revenait sans cesse, lui procurant une colère qui contracter tous ses membres. Oh, oui… il se demandait qu’est-ce qu’il avait bien pu lui faire pour qu’elle souffre autant ? Il se promit à cet instant de connaître la vérité par tous les moyens, il fera tout ce qu’il est en son pouvoir pour la faire parler. Il le fallait, il ne pouvait pas la laisser se détruire ainsi. Il avait besoin d’elle et s’avoua qu’il avait peur de ce qu’elle serait prête à faire, en cas de chute d’une dépression, connaissant son impulsivité. Il laissa échappé un soupir de réflexion à cette idée, et s’aperçut que Sarah l’avait entendu.


- Tu ne vas pas bien, Wenty ? Demanda-t-elle, inquiète, qui le fit sourire intérieurement.


« Sacré Sarah ! C’est elle qui a des problèmes, qui est en train de pleurer et s’inquiète toujours pour les autres, » pensa Wentworth.


- Non, je vais bien, répondit-il en s’arrêtant à un croisement.


Il profita de cet arrêt pour lui attraper le menton et dévia son visage vers lui. Il la fixa de ses yeux intense et ajouta d’une voix rauque, malgré lui :


- Tu veux que je te reconduise chez toi ?


Elle lui agrippa sa main qui s’était mise à courir sur sa joue humide, et la ôta de son visage. Le cœur du jeune homme se contracta à se geste, pensant qu’elle allait accepté.


- Non… je sais pas… répondit-elle en bredouillant, ressentant un sanglot d’émotion lui montait à la gorge.

Il était trop gentil avec elle, pensa-t-elle. Personne à part lui la comprenait, la soutenait à chaque pas qu’elle faisait…personne…sauf lui…


- On a qu’a aller chez moi, on se fera un film et on commandera des pizzas, répondit Wentworth en redémarrant la voiture.

- Went, tu n’es pas obligé de faire ça, fit-elle d’une voix douce, sur un ton léger d’agacement.

- De quoi tu parles, Sarah ? Tu crois que je me sens obligé de veiller sur toi et de te tenir compagnie, à la place de ce…de ce connard !


Sarah le regarda, abasourdit par la colère qu’il venait d’exposé.


- Je suis désolé, excuses-moi, je n’aurais pas du dire ça… je regrette, Sarah, continua-t-il, remarquant les traits du visage de la jeune femme s’assombrir.

- Non ! C’est faux ! Ne me dis pas que tu regrettes chaque paroles que tu viens de dire ! Tu es un mauvais menteur, Miller, répondit-elle, avant d’éclater de rire, remarquant dans le fond de ses yeux, la peur qu’il avait qu’elle lui en veuille.


Il lui sourit, soulagé qu’elle lui pardonne cet écart qu’il venait de commettre.


- Si, excuse-moi, je n’aurais pas du crier… alors, on va chez moi ? Demanda Wentworth d’une voix suave, poussant un soupir.

- Film ! Pizza ! Ok, ça me tente assez, je meurs de faim, répondit-elle joyeusement.

- Super, fit-il simplement, alors que dans son cœur, il était heureux de passer encore quelques heures auprès d’elle…



Quelques minutes après avoir prit soin de fermer la porte de sa demeure, Wentworth vérifia ses messages sur sa messagerie. Quelques appels sans importance le fit sourire et emmena la jeune femme dans le salon. Il leur versa un verre et s’installa à ses côtés.


- Comment tu te sens ? Lui demanda-t-il, remarquant le visage rêveur de Sarah.

- ça va… tu as appelé le livreur de pizza ?

- Non, je vais y aller, répondit Wentworth, en s’approchant du bureau afin de chercher le numéro de téléphone. Comme d’habitude ? Lui demanda-t-il en tapant le numéro.


La jeune femme sourit et hocha la tête en signe d’acquiescement. Elle n’était pas surprise qu’il sache comment elle aimait les pizzas. Ce n’était pas la première fois, qu’ils mangeaient ensemble.


Une heure plus tard après qu’ils discutèrent du tournage de la série et des prochaines scènes à tourner, le livreur leur apporta leurs repas. Ils mangèrent en silence, se jetant des regards furtifs. A un moment, elle avait éclaté de rire quand la maladresse de Wentworth avait fait son apparition. Son verre de bière était atterrit sur son jean, et en poussant un juron, le jeune homme avait quitté la pièce d’un regard furieux.
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Angie
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Sam 3 Jan - 16:37

je la poste en deux fois, car elle est longue^^


Elle profita de son absence pour débarrasser et fit la vaisselle. Les plats du midi avaient disparu de la table. Elle en conclu que la mère de Went était passée dans l’après midi, comme à son habitude, pour faire un peu de message et laver le linge de son fils. Mme Miller était très gentille, elle s’était prit d’affection pour Sarah et aimait beaucoup discuter avec elle. Perdue dans ses pensées, elle n’entendit pas le jeune homme arriver derrière elle. Il la prit par la taille et la serra contre son corps. Elle crut alors, que le sol s’évaporait sous ses pieds. Tétanisée par ce qu’elle ressentait dans ses bras, les battements de son cœur cognaient dans son dos. Elle émit un faible gémissement de bonheur avant de le repousser gentiment.






- Qu’est-ce que je t’ai dis Sarah ? Tu n’es pas obligé de faire ça, bordel ! Fit-il en lui arrachant le torchon des mains.



- Rends-moi ça toute suite, Wentworth ! S’écria-t-elle d’une voix menaçante.



- Tu as oublié ce que je t’ai dit, tout à l’heure ? Demanda le jeune homme en riant, levant le bras afin qu’elle ne reprenne pas le tissu qu’il venait de lui prendre.






Sarah sautillait sur ses pieds afin de le reprendre, mais ses efforts restaient vain. Wentworth était bien plus grand que sa petite taille, admit-elle, riant sur un ton moqueur.






- Tu es un vrai gamin ! Je me demande ce que penserez tes fans si elles te verraient en plein caprice de gosse ! Rétorqua-t-elle, éclatant de rire devant le silence de son ami.



- Et toi ? Madame Wayne Callies ? Que crois-tu que dirais tes fans si ils apprenaient que tu t’es endormit dans mes bras ? Hein ? Et au fait, je devais te faire payer ce que tu m’as dis tout à l’heure ! Tu as oublié ? Demanda la jeune homme en s’approchant d’elle.






Sarah recula silencieusement, le fixant dans les yeux. Elle comprit à son regard qu’il ne plaisantait pas et qu’il était prêt à assouvir sa vengeance.






- Went ! Arrête ! Fit-elle, en courant autour de la table.






Comme de vrais enfants, ils se chamaillèrent à se courir l’un derrière l’autre en éclatant de rire sur les grimaces qui se dessinaient sur leurs visages.






A bout de souffle, la jeune femme capitula et stoppa sa course. Wentworth s’avança alors vers elle et lui agrippa les poignets. Leurs éclats de rire avaient laissé place au silence. Leurs regards plongeaient l’un dans l’autre, laissait apercevoir le désir qu’il éprouvait l’un pour l’autre. La respiration de la jeune femme se fit plus saccadée, elle ne devait pas céder, se promit-elle.






- Il faut que je rentre, Went…






Wentworth entendit une supplication de la lâcher dans sa voix, plus qu’une demande de la ramener chez elle.






- Je suis désolé…, fit-il en lâchant son emprise, avant de s’effondre sur une chaise à ses côtés, prenant sa tête dans ses mains.






Sarah le regarda attentivement et ne put s’empêcher de le comparaître avec Michael quand celui-ci était soucieux. Elle s’en voulut de le mettre dans cet état et comme si une force en elle la poussait vers lui. Elle lui posa une main réconfortante sur son épaule.






- Je ne veux pas que tu partes, Sarah, lâcha Wentworth d’une voix tendre.






La jeune femme ferma les yeux à sa demande qui lui brisa le cœur, malgré qu’elle en avait envie autant que lui. Elle le vit se redresser et se tournait vers elle.






- Qu’est-ce que tu as ressenti… tout à l’heure, quand tu dormais contre moi ?



- Euh… s’il te plaît, Wentworth…



- Non, Sarah ! Dis le moi, je t’en prie…



- Tu m’avais promit qu’on ne recéderait pas !



- Mais, je ne parle pas de ça, Sarah ! Je tiendrais cette promesse même si ça me ronge à l’intérieur ! Mais… je ne veux pas que tu rentres chez toi, et que tu te retrouves seule, une fois de plus…



- Mais, qu’est-ce que tu veux ? Rétorqua-t-elle, laissant ses larmes coulaient le long de ses joues.






Le cœur du jeune homme se serra à la vue de ses pleurs. Il ne supportait pas qu’elle soit triste. Il s’avança un peu plus vers elle et lui sourit.






- Reste pour la nuit… je te promets que je ne toucherai pas, Sarah, si c’est ce qui t’inquiète… Tu n’as plus confiance en moi ?






« oh, si Wentworth, j’ai confiance en toi ! Mais c’est en moi que je n’ai aucune confiance ! » se dit-elle, intérieurement.






la jeune femme poussa un soupir de résignation. Elle voyait dans son regard qu’il était sérieux et elle s’en contenta, pour le moment du moins.






- Ok, si tu y tiens ! Mais je te promets que si tu tentes quoi que soit, tu le regretteras, Miller !






Les lèvres du jeune homme, auparavant serrées par l’angoisse d‘un éventuel refus, s’élargirent en un sourire de satisfaction, et la serra dans ses bras…
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tinkerbel
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Dim 4 Jan - 1:13

je t'accorde que c'est vraiment toujours aussi beau, mais je ne devrais pas tout relire Shocked mais c'est trop tentant alors j'ai plus de suspence lol! lol! lol!

aller les suites et j'espère que ça va mieux

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Angie
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Lun 9 Fév - 12:55

- CHAPITRE 6-



Sarah poussa un bâillement au milieu du film. Wentworth la regarda d’un air moqueur et lui caressa les cheveux. Sa tête reposait contre son torse, installé tous deux dans le canapé. Le jeune homme avait réussi à refouler le désir qui le terrasser au contact de la jeune femme. Mais sa promesse était plus importante que le reste, en avait-il conclu avant de la prendre dans ses bras. Ils avaient beaucoup discuté quelques heures auparavant. Crispant les poings, il repensa aux paroles de Sarah qui avaient enfin sortit de sa bouche, la libérant de ses peurs, de ses criantes. Wentworth n’avait alors jamais ressentit de la haine pour qui que soit, mais Josh avait dépassé les limites. Il sentait ses yeux se brouillaient, imaginant Sarah pleurant seule dans son lit, après avoir reçu une gifle que son mari lui avait infligée, après une grosse dispute. Mais il ne pouvait rien faire, elle lui avait demandé encore une promesse, qu’il ne savait pas si celle-ci serait tenue. Vu les circonstances, il ne savait plus quoi penser. Il aurait voulut qu’elle vienne le rejoindre après ce que son mari lui avait fait, mais elle avait préféré rester seule…

Il était convaincu à présent que Josh ne la méritait pas. Un homme violent avec sa Sarah ! Non, il lui ferait payer d’une manière ou d’une autre, se promit-il. Elle avait beau à lui dire que cela arrivé dans un couple mais lui, se voyait mal se comporter de la sorte avec la femme qu’il aimait. Cela faisait plus de deux mois qu’ils n’avaient pas dormit ensemble, repensa-t-il aux paroles de la jeune femme, qui avait finit par tout lui expliquer. Certes, elle n’avait pas caché qu’elle voulait le quitter et la jeune femme avait prévu de demander le divorce. Il lui avait dit qu’il lui apportait son soutient dans cette décision mais Sarah avait rétorqué qu’elle ne voulait pas de son aide, elle devait agir seule…

Sentant la raideur des muscles de Wentworth, Sarah ouvrit les yeux. Elle s’était abandonnée dans un léger sommeil mais le corps tendu de son ami la réveilla. Elle releva la tête et se redressa péniblement. Les membres de son corps étaient comme paralysés, vidés de toute énergie suite à la discussion ouverte qu’elle avait enfin libérée, le pensa-t-elle du moins.

Elle le regarda dans un sourire tendre et vit ses mâchoires crispées se desserraient quand il posa son regard sur elle.
- Tu es fatigué ? Murmura-t-il d’un voix suave.
- Oui…
- Viens, je vais te passer une de mes chemise pour la nuit, l’informa Wentworth, l’entraînant par la main dans l’escalier.
Il remarqua que la jeune femme chancelait à chaque pas qu’elle faisait. Il s’arrêta dans les marches et la prit dans ses bras.
- Went ? Qu’est-ce que tu fais ? Fit-elle d’une voix endormie.
- Je vais te mettre au lit, tu es épuisé, Sarah, répondit le jeune homme, fronçant les yeux à la vue de son visage blême.
Il la posa délicatement sur son lit et posa une main fébrile sur son front.
- Mon dieu, Sarah ! Tu es brûlante de fièvre !
La jeune femme ne répondit pas, elle avait déjà refermé les yeux et dormait d’un sommeil agité.

Paniqué de la voir dans cet état, il sortit de la chambre et alla dans la salle de bain. Il prépara une bassine d’eau froide et un linge qu’il mit à l’intérieur. Ses mains se mettaient à trembler sans qu’il s’en aperçoive. Quelques minutes plus tard, il revint vers elle et posa la bassine d’eau sur la table de chevet. Il essaya de la réveiller doucement mais elle ne réagissait pas.
- Oh ! Sarah ! Je t’en prie, réponds-moi ! Je vais appeler le médecin, ma puce, fit-il avant de courir vers son téléphone.

En attendant que le médecin arrive, il entreprit de la déshabiller. Son corps était brûlant et constata que sa fièvre avait augmenté. Il lui passa une chemise avec des gestes tendre et lui donna un baiser sur le front. Ensuite, nerveusement il lui tamponna le linge humide en espérant que sa fièvre baisse. Pendant quelques minutes, il resta ainsi, à ses côtés, priant que le médecin ne tarde pas. Quand la sonnette retentit dans la maison, il descendit rapidement et ouvrit la porte, remerciant l’homme d’avoir fait au plus vite.

- Bonjour, Monsieur Miller, fit l’homme, les yeux mi-clos.
- Désolé de vous avoir réveillé, docteur Ward, mais…c’est Sarah…Sarah Wayne Callies. Elle a beaucoup de fièvre… elle est à l’étage, fit Wentworth en indiquant de le suivre.

Le jeune homme avait remarqué la surprise sur le visage du médecin. Mais il s’en fichait qu’il pense ce que bon lui semble. Tout ce qu’il voulait c’est qu’elle guérisse au plus vite.

Pendant que le médecin examinait Sarah, le jeune homme faisait les cent pas derrière la porte de la chambre. N’en pouvant plus, il entra dans la pièce.
- Il faut l’emmener à l’hôpital, Wentworth, lâcha l’homme d’un ton inquiet.
- Mais… qu’est-ce qu’elle a, docteur ?
- Hum… je pense qu’elle a attrapé une sacré insolation, mais ce n’est pas ce qui m’inquiète le plus, répondit l’homme au front barré d’un pli soucieux.
- Que voulez-vous dire ? Demanda Wentworth d’une voix forte.
- Écoutez… je connais Sarah, elle est venue à mon cabinet, il y a un peu plus d’un mois, et j’ai l’impression qu’elle a perdue beaucoup de poids ! Vous ne savez pas si elle avait des soucis, ou … avez-vous remarqué que quelques choses n’allait pas ?
- Non, non…, elle a des ennuis personnels mais je ne pense pas…
Wentworth émit un gémissement en s’effondrant sur le lit. Il ne savait pas ce qu’il devait faire, il était perdu et se retrouvait dans une situation difficile.

Le docteur le regarda attentivement et comprit le trouble du jeune homme. Avec un geste amical, il posa une main sur l’épaule de son patient et le rassura.
- Écoutez Wentworth, je me fiche de ce que Sarah fait dans votre lit, et ne vous inquiétez pas, ceci restera entre nous, mais avez-vous remarqué si elle a mangeait ces derniers temps ? C’est important Wentworth…
- Oui, oui, elle a mangé de la pizza ce soir mais…
Le jeune homme s’interrompit, le médecin avait raison, elle avait à peine touchée à sa part qu’il lui avait coupé.
- Elle n’a pratiquement rien avalé de la journée, murmura-t-il, les larmes aux yeux.
- Bon, ne vous inquiétez pas je suis certain qu’elle va s’en remettre. Mais, je préférerais qu’elle aille à l’hôpital pour de plus amples examens… et son mari, il faudrait que vous le préveniez, Wentworth…
A ces paroles, le regard du jeune homme s’assombrit. Et d’une voix trahissant une colère noire, il répondit :

- Non, je ne préviendrais certainement pas cet enfoiré ! Sarah et moi n’avons rien fait, on est seulement amis, docteur… elle était seule, et avait besoin de parler, elle s’est endormit et j’ai remarqué qu’elle avait de la fièvre et…
- Ca va aller, interrompit le médecin en levant une main vers lui. Vous allez m’aider à l’installer dans ma voiture, on ira ensemble, je pense que c’est mieux ainsi…
- Merci, docteur, murmura le jeune homme d’une voix reconnaissante.



Pendant deux jours, Sarah n’avait pas reprit connaissance. Le jeune homme ne l’avait pas quitté et était resté à son chevet. Il avait contacté Paul, le réalisateur pour lui annoncer que Sarah était souffrante et qu’il serait absent également. Ce n’était pas trop ennuyeux lui avait-il avoué. Les prises des derniers épisodes étaient déjà bouclées et il pouvait se permettre d’attendre un peu avant de tourner les premières scènes de la deuxième saison. Paul n’avait pas posé de questions, il savait que ses deux héros étaient proches mais ce qu’il l’inquiétait était l’état de santé de l’actrice. Wentworth l’avait informé, peu de temps après que les médecins avaient fait leurs diagnostique. Sarah souffrait effectivement d’une insolation mais l’examen sanguin révélait une importante anémie, d’où sa faiblesse.

La sonnerie de son portable le fit sursauter. Il embrassa la joue de la jeune femme et sortit de la chambre.
- Oui ?
- Went ? C’est Dom ! Tu aurais pu me prévenir pour Sarah ! Je viens de l’apprendre par Paul…
- Désolé, vieux, coupa Wentworth, passant une main sur son crâne d’une geste de lassitude.
- Wentworth ? Tu m’as l’air exténué ! Écoutes, j’arrive, je suis en chemin pour l’hôpital, ok ?
- Merci, Dom, fit-il en souriant faiblement, avant de raccrocher.

Le jeune homme savait qu’il pouvait se confier à Dom, il avait trouvé en lui un grand frère pendant le tournage. Ce qui était un peu comique d’ailleurs, vu les rôles qu‘ils interprétaient à l‘écran. Mais il avait une profonde confiance en lui et il aimait beaucoup Sarah.
Quelques minutes plus tard, Wentworth aperçut Dominic dans le couloir.
- Dom !
L’homme regarda son ami et s’avança vers lui à grands pas. Il ne s’était pas trompé, le jeune homme avait les traits tirés par la fatigue. Arrivé à sa hauteur, il prit Wentworth dans ses bras dans une étreinte amicale.
- Comment va-t-elle ? Lui demanda Dom en relâchant son emprise.
- Elle… elle est toujours inconsciente, Dom…
- Went ! Elle ira mieux, j’en suis sur. C’est une battante et elle a un sacré tempérament ! Mais dis-moi, tu es resté avec elle depuis deux jours ? Finit-il par lui demander, surprit.
Le jeune homme poussa un soupir et interpella l’infirmière qui passa près d’eux.
- Excusez-moi, pouvez-vous rester auprès d’elle pendant que je descends boire un café ?
- Bien sur, Monsieur Miller. Vous devriez en profiter pour aller vous reposez, répondit la jeune femme, lançant un regard inquiet vers Dominic.
- Merci, lâcha le jeune homme.
Wentworth regarda l’infirmière se dirigeait vers la porte de la chambre de Sarah et se laissa entraîner par le bras de son ami.
Les deux hommes s’installèrent en silence dans un coin tranquille de la cafétéria de la clinique.
C’est alors qu’après avoir lu dans les yeux de son ami qu’il pouvait tout lui dire, que Wentworth lui expliqua tout.

Dominic resta silencieux pendant que son ami racontait ce qu’il s’était passé. Son visage changeait peu à peu quand il en venait au fait, qu’il avait passé la journée ensemble, les aveux de Sarah de la gifle de son mari, la tristesse de la jeune femme de ces derniers mois. Il omit volontairement de lui avouer qu’ils avaient fait bien plus que de se parler, mais Dominic n’était pas naïf.

- Tu l’aimes, n’est-ce pas ? Lâcha son ami.
Wentworth releva la tête vers lui, laissant échapper une larme sur sa joue.
- Je pense…non, oui je l’aime Dom, répondit-il dans un murmure.
Pour toutes réponse, l’homme assis à ses côtés posa une main complice sur son épaule, et ajouta :
- Tu sais que tu peux compter sur moi, Went. Mais reprends toi, ok ! Et Josh, il est au courant qu’elle est ici ?
- Non… j’ai le portable de Sarah et il n’a pas sonné une seule fois ! J’ai envie de le tuer cet enfoiré ! S’écria-t-il de rage, se levant brusquement.
- Calme toi, c’est pas en prison que tu pourras la conquérir, fit-il d’une voix réconfortante. Écoutes, pour l’instant essaie de garder ton sang froid. Tu m’as dis que Sarah voulait demander le divorce alors, ne fait pas de conneries, vieux ! Imagines si un scandale éclate ! Laisse passer les choses avant tout, c’est un conseil ! Tu sais tout comme moi que les rumeurs glissent aussi vite que n’importe quoi.

Le jeune homme savait qu’il avait raison. Il devait tenir sa promesse faite à Sarah et pensait aussi à la carrière de la jeune femme. Réfléchissant à ces paroles, il tourna la tête vers son ami et lui sourit.
- Ok, je ne ferais rien pour l’instant mais si jamais il la touche encore…
- Je lui foutrais la raclée de sa vie, interrompit Dom en souriant.
- hum… merci, vieux ! Répondit-il en l’embrassant.
- Allez, arrêtons un peu les effusions ! Retourne la voir, moi je vais appeler Jenny pour qu’elle vienne prendre la relève. Tu dois rentrer te reposer !

La voix autoritaire de Dominic le fit sourire. Il accepta sa proposition et s’engouffra dans l’ascenseur pour rejoindre la jeune femme…
Quand le jeune homme entra dans la chambre, l’infirmière sortit aussitôt. Wentworth regarda silencieusement le corps étendu et inerte de Sarah. Il s’approcha et lui donna un baiser sur ses lèvres chaudes. Il lui caressa le visage et lui murmura à l’oreille :

- Sarah, je vais partir quelques heures, ta meilleur amie, Jenny va arrivée auprès de toi, elle restera jusqu’à ce que je revienne…
Le jeune homme s’interrompit, il était ému de la voir sans réaction.
- Je t’aime, Sarah mais j’attendrai le temps qu’il faut…

Les larmes coulèrent alors le long de ses joues et finirent par s’écraser sur le visage de Sarah. Il les essuya délicatement et lui donna une dernier baiser avant de quitter la chambre…
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Angie
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Lun 9 Fév - 12:56

- CHAPITRE 7-



Wentworth s’endormit rapidement en ayant l’image de Sarah devant les yeux. Cela faisait déjà plus de cinq heures qu’il s’était assoupi, épuisé physiquement et moralement des événements des derniers jours. Un bruit le fit ouvrit les paupières et fronça immédiatement les sourcils.
- Mon chéri…

La porte de sa chambre s’ouvrit lentement, laissant apparaître sa mère dans l’embrasure de la porte.
Il poussa un grognement sourd et remonta les couvertures sur son visage.

- Wenty ?
La douce voix de sa mère s’approcha de lui et sentit sa main se posait sur sa tête. Il retira alors, les couvertures et lui sourit.
- Bonjour, mam.
- Tiens, je t’ai monté un bol de soupe, fit-elle d’une voix douce.
- Hum, merci.
Madame Miller regarda son fils tendrement, et s’assied au bord du lit.
- Wenty… Sarah va mieux, mon garçon. Je suis passé à l’hôpital avant de venir te voir, il y a deux heures qu’elle est réveillé…
- Quoi, tu en es sure ? Demanda-t-il, reposant le bol sur la table de chevet.
- Oui, j’en suis certaine. Nous avons discuté toutes les deux, et elle m’a dit que tu ne devais pas t’inquiète pour elle, et qu’elle te remerciait d’être resté à son chevet.
- Mais, comment savais-tu qu’elle était à l’hôpital ? Je ne… je ne t’ai pas prévenu et…
- C’est Dominic qui m’a appelé. Jenny n’était pas là et comme sa femme surveillait déjà Nathan, il a pensé à moi. Et il a très bien fait.
- Tu veux dire que tu es resté avec Sarah ? Demanda-t-il, essayant de se remettre les idées en place.
- Oui, voyons ! Quand tu es parti de l’hôpital, Dominic m’a appelé aussitôt quand il n’arrivait pas à joindre Jenny, comme je te l’ai dit. Ton ami a attendu que j’arrive et il m’a expliqué ce dont souffrait Sarah. Il m’a dit qu’elle se trouvait avec toi, Wentworth et que tu l’avais emmené à la clinique.

Le jeune homme regarda le visage de sa mère, il comprit à son regard qu’elle se faisait du souci pour lui. Mais il se demandait si Josh avait appelé, il tendit son bras et prit le portable de Sarah. Non, aucun appel, aucun message, lut-il en le reposant rageusement.

- Que se passe-t-il, chéri ?
Wentworth poussa un soupir et entreprit de se lever du lit mais sa mère le retint.
- Qu’est-ce que tu fais ?
- Il faut que j’aille la voir, maman !
- Mais tu es fou, mon fils ! Les visites sont terminées, tu as vu l’heure ? Il est plus de vingt et une heure !
- Je ne veux pas la laisser seule, il faut que j’y aille, répondit le jeune homme d’une voix autoritaire.
- Mais elle n’est pas seule, voyons !
A cette phrase, il se retourna vivement vers sa mère, le visage surprit.
- Mais… qui est avec elle ?
S’apercevant que sa mère secouait la tête, il fronça les yeux et lui reposa la question.
- Son mari est à son chevet, il y a trois heures environs. Il m’a dit qu’il revenait d’un voyage d’affaire…
- Quoi ? Mais comment a-t-il su qu’elle était là-bas ?
La mère du jeune homme sursauta au ton de sa voix, et comprit que son fils ne lui disait pas toute la vérité.
- Écoutes, mon garçon. Je ne sais pas ce qu’il te met dans un état pareil, mais je te prie de te calmer ! Fit-elle d’une voix forte et autoritaire, avant d’ajouter d’une voix plus tendre : Josh m’a dit que Dominic était venu l’avertir. Il était rentré depuis le matin même mais pensait que Sarah travaillait. Jamais il ne se doutait qu’elle n’allait pas bien. Et il te remercie d’avoir prit soin d’elle et m’a chargé de te dire que tu ne devais plus te faire du souci pour sa femme, qu’il n’allait plus la quitter, à présent… Qu’est-ce que tu as Wentworth ? Demanda-t-elle soudainement, remarquant le visage de son fils, défait par le désespoir.

Le jeune homme ne répondit pas, il était fou de rage et laissa la colère le submerger. Il balaya d’un geste violent tout ce qui se trouver sur le bureau, installé dans un coin de la pièce.

- Wentworth !
- Qu’as-t-elle dit quand elle la vue ? Comment as-t-elle réagis ? Lui demanda-t-il, les yeux rouges de fureur.
- Mais, elle n’a rien dit, Went. Je suis partie directement après que j’étais certaine qu’elle allait mieux. Les seuls mots qu’elle m’a dit avant que je parte c’est de te remercier et de ne pas de faire du soucis…

Sa mère ne le reconnaissait plus, elle ne l’avais jamais vu dans un état pareil. Lui, son fils, si gentil et attentif, était à cet instant tout ce qu’il détestait chez une personne. Elle se leva soudain et s’approcha de lui lentement. Le jeune homme restait planté devant elle, silencieux en respirant fortement et difficilement. Madame Miller lui caressa la joue d’un geste maternelle et il s’effondra dans ses bras.


Le lendemain matin, quand il se réveilla, il était déjà plus de dix heures et demi. Il se sentait beaucoup mieux et remercia sa mère intérieurement. Elle avait réussit à lui faire entendre raison et l’avait réconforter avec ses mots, ses paroles dont elle avait toujours eu le secret pour l’apaiser.

Une odeur de café lui parvint aux narines et respira l’arôme qui flottait dans la chambre. Il sauta du lit et enfila son pantalon avant de descendre au raz de chaussé. Quand il ouvrit la porte de la cuisine, il vit sa mère lui adresser un sourire éblouissant, et fut surprit de trouver Dominic Purcell, attablé en train de s’empiffré d’innombrables pans cakes.

- Et gueule d’ange ! Enfin réveillé ? S’écria son ami, lui donnant une tape amical sur son bras.
- Qu’est-ce que tu fous là, vieux ? Demanda Wentworth, d’une voix encore endormie.
- Wentworth !

La voix de sa mère le rappela à l’ordre. Il s’excusa d’un sourire et se versa une tasse de café brûlant.

- Je suis venu te rendre une petite visite et … manger le petit déjeuner, l’informa Dom, mangeant la bouche pleine.
- Bon, il faut que j’y aille les garçons.
Madame Miller embrassa chaleureusement l’ami de son fils et profita de lui donner une tape sur la joue, avant d’ajouter sur un ton autoritaire mais avec un soupçon ironique :
- Dois-je vous apprendre les bonnes manières, jeune homme ! Votre mère ne vous a-t-elle jamais appris qu’il était impoli de parler la bouche pleine ?
Devant le visage hébété de son ami, Wentworth éclata de rire, ce qui lui valu un regard noir de Dominic.
- Euh… excusez-moi, Madame Miller, fit-il d’un air penaud, qui fit redoubler les éclats de rire de Wentworth.
- Bon, cela suffit ! Je t’appellerai dans la soirée, Wenty, l’informa-t-elle en lui donnant un tendre baiser sur la joue, avant de sortir de la pièce.
- Ouh ! J’ai eu chaud ! Dis dont, elle est toujours comme ça avec moi, qu’est-ce que je lui ai fait ? Demanda Dom, d’un air sérieux.
- Mais tu n’as rien fait ! Elle est comme ça avec toi, car elle t’adore, gros bêta !
- Drôle façon de me le montrer !
Dom fixait son ami et comprit à son silence qu’il devait penser à Sarah.
- Tu m’en veux que j’ai prévenu Josh ?
- Non, lâcha Wentworth dans un soupir. Pourquoi t’en voudrais-je ?
- Je sais pas mais…
- Mais quoi ? Demanda le jeune homme, d’un ton las.
- J’ai pensé que c’était mieux ainsi, et imagine si il l’aurait apprit bien plus tard ?
- Ne te justifie pas, vieux. Je vais bien, et si Sarah ne l’a pas fait sortir de sa chambre, c’est qu’elle voulait qu’il reste auprès d’elle, non ?
Wentworth avait dis ces paroles trahissant aucunes émotions, ce qui surprit son ami. Il était très rare de le voir se comporter ainsi, sans aucune lueur dans ses yeux clairs, sans aucune émotions dans sa voix.
- Qu’est-ce que tu as Went ? T’es complètement cinglé ! Hier, tu ne voulais pas le laisser approcher d’elle et aujourd’hui, tu veux me faire croire que tu en a rien à foutre ! A d’autre, Miller…
- Je ne m’en fous pas, Dom ! Seulement, je lui ai promit que je ne m’insinuerai pas dans son mariage, répondit-il, cette fois, une intonation dans sa voix dont Dom décrit qu’il souffrait.
- Excuses-moi, vieux, je ne voulais pas te faire du mal, fit son ami d’une voix sincère.

Les deux hommes échangèrent un regard complice et se mirent à rire. Un peu plus tard, Wentworth accepta l’invitation de Dom, a manger chez lui avec sa famille…

Pendant ce temps là, dans la chambre de la clinique, Sarah était seule. Josh avait passé la nuit avec elle, sur le fauteuil près de son lit. Il venait de la quitter pour rentrer chez eux afin de ramener quelques affaires pour la jeune femme. Tout ce qu’elle avait, était la chemise de Wentworth qui lui avait passé, pendant qu’elle était inconsciente. Mais malgré qu’elle était dans un état second, elle avait entendu les craintes dans la voix de son ami qu’il éprouvait pour elle. Elle ferma les yeux, tentant désespérément de retrouver la chaleur de son corps contre le sien. Comment avait-elle pu résister dans ses bras ? Elle se sentait si bien avec lui et il avait réussi à lui faire libérer ce qu’il la rongeait depuis très longtemps.

Et Josh ! Croyait-il qu’il allait s’en tirer à si bon compte ? Pensa la jeune femme en ramenant la chemise de son ami près de son visage, respirant son odeur. Son mari lui avait demandé des explications, bien sur, s’apercevant qu’elle avait en sa possession une chemise qui n’était pas lui. C’est avec un sourire ironique qu’elle lui avait dit à qui elle appartenait. Mais il n’avait rien rétorqué, il savait que les choses allaient empirés si il s’obstinait sur la relation et l’affection qu’elle portait à son ami.
Un coup timide résonnait à la porte. Sarah mit la chemise qu’elle serrait contre elle, sous l’édredon.

- Entrez !…
La porte s’ouvrit lentement et le visage de Sarah s’éclaira quand elle aperçut sa visiteuse.
- Bonjour, Sarah ! S’exclama la dame en s’approchant vers la malade et l’embrassant d’un tendre baiser.
- Je suis contente de vous revoir, Madame Miller, répondit gaiement la jeune femme.
- Oui, moi aussi, je suis très heureuse de voir ces couleurs sur votre visage. Oh tenez, mon fils m’a demandé de vous rendre votre téléphone, fit-elle en lui donnant le portable.

Sarah fronça les sourcils et prit l’objet que lui tendait la mère de Went. Pourquoi n’était-il pas venu lui-même ? Se demanda-t-elle, inquiète.

- Je sais que vous vous demandez comment se fait-il qu’il n’est pas venu vous voir, mais… nous avons eu une petite discussion, hier soir. Enfin, une petite dispute bien agité, fit-elle d’une voix mélancolique.
- Je ne comprends pas, que voulez-vous dire ? Demanda la jeune femme en bredouillant.

Madame Miller sourit en remarquant l’inquiétude dans les yeux noisette de la jeune femme.

- Mais, ce n’est rien Sarah. Seulement, je me suis énervé sur lui quand il a prononcé des propos ignobles… sur votre mari, Sarah.
- Oh ! Mais ce n’est pas grave, Madame Miller.
- Ah bon ! Mais je me trompe ou j’ai des raisons de croire que vous soutenez le comportement de mon fils à l’égard de votre mari ?

Sarah regarda la mère de son ami et soupçonna à son air outrée qu’elle n’était pas au courant de la situation qui rongeait son fils.

- En fait, si votre fils est très en colère contre Josh, c’est de ma faute… pendant la soirée, où j’ai été malade, nous avions beaucoup discuté tous les deux. Et j’ai finis par lui avouer ce… ce que…
- Sarah ? Si vous ne voulez pas m’en parler, ne vous y sentez pas obligé…
- Non, non… ça va allez, Madame Miller. Au contraire, je n’ai jamais parlé de ceci avec une femme, ajouta Sarah, les larmes aux yeux. Il n’y qu’a Went…

Le visage de Madame Miller s’adoucit et prit la main de la jeune femme, d’un geste réconfortant.

- Je vous écoute, Sarah…
- Merci… j’ai avoué à Wentworth que mon mariage n’était pas très solide ces temps ci, mais cela, il le savait depuis longtemps ! Ce que je ne lui avait jamais dit, c’est qu’un jour, Josh et moi, nous nous sommes disputés, et je ne vous cacherais pas la cause de cette dispute en vous disant qu’il s’agit de l’affection que nous avons l’un pour l’autre, Wentworth et moi. Mais ce jours là, Josh avait dépassé les bornes, il m’avait insulté comme si j’étais le genre d’une actrice qui faisait tout pour arriver à ses fins. Les cris ont été de plus en plus fort, les bousculades sont arrivés et ensuite la gifle…

- Oh, Sarah ! Je suis désolée, je comprends mieux, consola la mère de Wentworth en lui essuyant ses larmes.
- Ne dites pas à Went que je vous ai raconté…
- Vous pouvez compter sur moi, mon enfant… mais que comptez-vous faire de votre mariage ?

La jeune femme étouffa un sanglot mais se reprit en inspirant profondément, avant de répondre d’une voix qui trahissait la complexité de ses sentiments.

- Je ne sais pas… nous avons longuement discuté, hier soir et… il y a trois jours, j’étais prête à demander le divorce, je lui en est parlé et il m’a fait comprendre que nous pouvions nous en sortir, avec le temps… mais ce qui m’a décidé c’est la menace qu’il m’a faite…
- Il vous a menacé ? S’exclama-t-elle d’une voix forte, portant aussitôt ses main à sa bouche.
- Oui, mais ne me demandait plus rien, s’il vous plaît, répondit la jeune femme, versant de grosses larmes chaudes.

Madame Miller respecta sa demande mais ne put s’empêcher de prendre conscience qu’elle risquait peu être d’être en danger avec son époux. Il ressentait à présent une colère en elle et comprit l’état nerveux de son fils. Elle regarda la jeune femme se recroquevillait sur elle-même et distingua que le morceau de tissu qu’elle serrait désespérément contre sa poitrine n’était qu’en faite, la chemise de Wentworth.

Silencieusement, elle prit Sarah dans ses bras, et la berça contre elle jusqu’à ce que ces pleurs cessent, sous le regard noir et narquois de l’homme qui se tenait dans l’embrasure de la porte…
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Angie
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Lun 9 Fév - 12:56

-CHAPITRE 8-



Une grognement sourd fit sursauter les deux femmes qui tournèrent la tête vers la porte. En apercevant Josh, la mère de Wentworth eut un haut de cœur.

- Bonjour !
La salutation avait jaillit avec désinvolture et Sarah ne put s’empêcher de sourire.
- Bonjour Madame Miller ! Répondit froidement l’homme en s’approchant de son épouse. Tiens voilà tes affaires, chérie.

Sarah prit le sac qu’il lui tendit et dans son geste, la chemise de Wentworth tomba sur le sol.

Silencieusement, Madame Miller la ramassa et profita que Josh tournait le dos, admirant la vue par la fenêtre, pour la glissait sous les draps. Les deux femmes s’échangèrent un regard complice.

- Bon, il faut que j’y aille, informa-t-elle, après le clin d’œil rassurant que Sarah lui fit.
- Merci beaucoup d’être passé, Madame Miller. Ça m’a fait très plaisir, et dites à Wentworth que je l’embrasse, fit-elle en souriant.
- Je n’y manquerais pas, Sarah, répondit la femme, chaleureusement avant de saluer Josh d’un hochement rapide de la tête.
Après que la porte fut refermé, Josh s’installa sur la chaise, face à la jeune femme.
- J’ai l’impression qu’elle ne m’aime pas beaucoup !
- Josh ! S’exclama Sarah d’un ton ironique, continuant sur la même intonation, elle ajouta : Pourquoi penses-tu cela ? Tu adores son fils, n’est-ce pas !

La voix de la jeune femme trahissait la rancœur qu’elle éprouvait pour cet homme.
- Écoutes, Sarah ! Si je t’ai fait cette menace, c’est pour ton bien ! Tu imagines les titres des journaux si jamais nous divorçons ? Ta carrière en prendra un coup sérieusement et penses aussi à la carrière de ton cher ami ! Tu crois vraiment QUE les fans, ainsi que la presse du monde entier seront ravis d’apprendre que Sarah Wayne Callies plaque tout, divorce et abandonne sa famille sans états d’âmes car elle est folle amoureuse du sacré Wentworth Miller, ton amant virtuel dans la série !

Il s’interrompit et éclata d’un rire cynique qui brisa le cœur de la jeune femme.
- Ton silence est éloquent ! Tu es bien amoureuse de lui, je me trompe ?
Sarah le fusilla du regard, se qui le fit sourire.
- Tu me dégouttes !
- Hum… je sais, ma chérie. Mais tu sais tout comme moi que son agent qui est chargé de son image envers la presse ne supportera pas ce genre de scandale ! Et Miller a accepté les termes du contrat car il s’est bien que s’il n’est plus célibataire, ses fans du sexe féminins se feront moins nombreuses… La vie est ainsi, Sarah et tu dois l’accepter !

Sarah retenait les larmes qu’elle avait envie de verser à ses paroles, mais elle ne lui ferait pas le plaisir de la voir malheureuse. Josh avait raison, le pire, c’est qu’il avait raison ! Se répéta la jeune femme. Wentworth était aux yeux de tous, le célibataire dont toutes les femmes rêvaient de conquérir, elle ne pouvait pas faire éclater un scandale que Josh se ferait un plaisir à naître. Elle était prise au piège, il fallait qu’elle se montre forte, et de laisser taire ses sentiments pour Wentworth…

- Tu sais…ok ! Mais saches qu’il n’y aura plus jamais rien entre nous, l’annonça-t-elle, d’une voix faible, vidée, trahissant le néant qu’elle éprouvait dans le plus profond de son âme.
- Oh, je m’en doute ! Mais en public, ma chérie, nous ferons aux yeux de tous un couple parfait !

Quelques heures plus tard, alors que Wentworth quitta la maison de Dominic, il roula vers la clinique, dans l’espoir qu’elle se trouve seule. Il avait envie de la prévenir avant de sa visite mais il ne savait pas si sa mère était déjà passé la voir pour lui remettre son portable. Il poussa un soupir et arrêta le 4x4 sur le parking de l’hôpital.

C’est avec des pas rapides qu’il traversa le hall avant de s’arrêter devant le bureau d’accueil. Il demanda à l’infirmière qui s’y trouvé, des nouvelles de Sarah. La jeune femme lui répondit avec un large sourire, quand elle le reconnut.

- Madame Wayne Callies va beaucoup mieux, Monsieur Miller. Nous avons reçu ses examens, et tout est normal, fit-elle en feuilletant le dossier rapidement. Oh ! Attendez…
- Que se passe-t-il ? Demanda Wentworth d’une voix inquiète à la vue du froncement des paupières de la jeune femme.
- Euh… je ne suis pas certaine mais son examen de sang est à refaire… oh, ne vous inquiétez pas, Wen… Monsieur Miller. Ces choses arrivent très souvent, ma collègue lui refera une prise de sang demain matin.
- Très bien, merci, Mademoiselle.
- Euh…
- Oui ?
- Pourrais-je vous demander un autographe ? demanda l’infirmière en lui souriant d’un air charmeur.

Le jeune homme ria devant le regard explicite de la jeune femme.
- Bien sur, pas de soucis… vous vous appelez ? Demanda-t-il, relevant un œil vers elle, avant d’écrire sur la feuille qu’elle lui avait donné.
Après que le jeune homme lui remit le papier avec sa signature, il profita de se retourner vers elle et demanda, de son plus beau sourire :
- Savez-vous si Sarah est seule ?
- Euh… oui, elle est seule.
- Merci, fit-il, en s’apprêtant à partir quand l’infirmière le retint par le bras.
- Euh, attendez. Je ne sais pas si je devrais vous le dire, mais…
Wentworth fronça les yeux, inquiet.
- Oui ?
- En fait, son mari est partit il y a près d’une heure… avant des éclats de voix ont jaillit de la chambre et quand j’ai vu son époux partir… j’ai été voire si elle allait bien…

L’infirmière s’interrompit un instant, se demandent si elle avait bien fait de l’avertir, à en voir l’expression de son visage. Wentworth serra les poing, son regard d’un bleu azur, auparavant si riant, n’était plus que sombre et sinistre. La leur brillante avait tout simplement disparut de ses pupilles. Il fit un effort pour se ressaisir et invita la jeune femme a continuer.

- Euh, quand je suis entré dans sa chambre, elle était en larme, finit-elle par lui annoncer d’une voix compatissante dans la tristesse de l’actrice.
- Merci, répondit simplement avant de tourner les talons.

Wentworth ne frappa pas à la porte de la chambre, il l’ouvrit à la volée et découvrit seulement le dos de la jeune femme. Elle était tournait sur le côté, et remarqua les tremblements de son corps en cause des sanglots qu’elle refoulait. Il s’approcha d’elle et lui caressa les cheveux. Sans rien dire, et sans se retourner, elle agrippa sa main et la porta à ses lèvres.

- Sarah…
Le jeune homme la fit tourner délicatement vers lui et la prit dans ses bras. La jeune femme pleurait à chaudes larmes et s’accrocha au cou de Wentworth comme si s’était le seul point qui la tenait en vie.

- Que se passe-t-il, ma chérie ? Demanda Wentworth d’une voix tendre en posant son front contre le sien.
- Je suis contente de te voir, Went… c’est tout, répondit-elle d’une voix mal assurée.
Surprit par ce mensonge, il lui prit le visage dans ses mains et fixa son regard dans le sien.
- Ne me ment pas, Sarah. C’est Josh ! N’est-ce pas ?
Sarah le regarda d’un air impuissant, mais elle devait lui dire que tout aller bien même si elle n’avait jamais souffert d’une telle manière auparavant.
- Je t’assure que je vais beaucoup mieux, Wenty…
- Alors pourquoi pleures-tu ? Lui demanda le jeune homme en essuyant ses larmes.

La jeune femme s’empêcha de lui prendre ses lèvres, si proches de son visage. Elle ressentait toujours ses fourmillements, lui parcourir le ventre quand il posait les mains sur elle. Elle trouva la force de se reculer un peu, malgré la sensation agréable de sentir son souffle chaud lui caressait la peau.

Contraint par son geste, Wentworth se redressa et enfonça les mains dans ses poches, émettant un soupir de lassitude.

- Écoutes, Sarah. Je sais que je t’ai promis que je ne m’insinuerais pas dans ton mariage, mais si par malheur il ose encore te toucher…
- Wentworth… c’est…c’est mon mari. Nous avons discuté et…

Une boule d’angoisse monta le long de la gorge du jeune homme et manqua d’air. Il tenta de reprendre une respiration régulière et refoula l’eau salée qui lui montait dangereusement aux yeux.

S’installant sur la chaise à côté du lit, il lui prit la main et lui demanda :
- Tu ne veux plus divorcer ?
Sarah sentit la contraction des muscles de Wentworth au contact de ses doigts qui se crispèrent involontairement sur sa main.
- Non, Went… c’est mieux ainsi, crois-moi ! Répondit-elle, plongeant son regard humide dans le sien.

La jeune femme ne savait pas où elle avait puisé la force qui agissait en elle pour ne pas baisser les yeux devant le regard sombre de son ami. Elle serra sa main, à son tour et poussa un faible rire afin de ne pas trahir le désespoir qu’elle éprouvait à cet instant.
- Tu…
- Sarah ! Tu ne peux pas rester avec lui, je…
- Non ! Wentworth ! Si tu m’aimes ne serais-ce qu’un peu, n’ajoutes plus rien, je t’en prie.. je n’ai pas envie de perdre ce qui nous lie, alors tiens, en toi à ta promesse…

Tout en parlant, la jeune femme caressait le visage blême de Wentworth. A son supplice, il lui fallu quelques secondes avant de réussi à entrouvrir ses lèvres et de prononcer ces mots :

- Très bien, Sarah. Toi seul c’est ce dont tu as besoin, fit-il avant de se lever brusquement.

La jeune femme fut d’abord soulagé mais elle doutait qu’il arrive à tenir cette difficile promesse, mais il le fallait. Il risquait de perdre beaucoup, et elle était certaine que Josh ferai tout ce qu’il est possible de faire pour le faire perdre pied, elle ne pouvait se le permettre. Elle aimait beaucoup trop Wentworth.

Elle fixa un moment le jeune homme qui se passait fébrilement les mains sur son visage, comme si il avait envie d’effacer la douleur, leur douleur à tous deux.

- Merci, Went, murmura-t-elle.
- Merci !
Le ton du jeune homme la fit sursauter. Elle le regarda s’approcher dangereusement d’elle, les mâchoires crispées.
- Sarah, regarde-moi !
La jeune femme obéit oisivement et rebaissa aussitôt les paupières.
- Regarde-moi dans les yeux, Sarah ! Répéta Wentworth d’une voix de plus en plus forte.

Doucement elle releva la tête et fixa ses pupilles où elle pensa déchiffrer de la douleur, de la haine…

- Dis-moi juste une seule fois dans les yeux, que tu ne m’aimes pas et que je ne suis qu’un ami pour toi ! Je te demande juste ça, Sarah !

Devant l’ultimatum inconcevable du jeune homme, Sarah ferma les yeux un court instant et finit par les rouvrir. A ce geste, ses larmes s’échappèrent.
- Sors d’ici, Went…
Furieux, il s’avança encore plus près et lui agrippa les épaules, sans ménagement.
- Très bien, Sarah ! Je vais sortir de cette chambre mais sois certaine que le baiser que je vais te donner sera le dernier, et nous resterons amis, oui, ça je te le promet, Sarah !

Sarah resta figé, choquée par ses paroles, elle baissa la tête. Wentworth la lui releva aussitôt de ses mains et plongea son regard bleu humide dans celui de la jeune femme.

C’est alors qu’il lui prit les lèvres violemment, étouffant ses protestations. Elle s’était d’abord raidie pour tenter de résister aux sensations brûlantes qu’il faisait naître en elle. Mais cet homme exerçait sur elle un pouvoir irrésistible, et elle cessa de lutter contre cette douce chaleur qui s’insinuait en elle. Le baiser de Wentworth se fit plus tendre, provocant, exigeant.
Lorsque enfin il la relâcha, elle faillit le retenir, lui crier son désespoir. Mais elle se tût, ses yeux rivés sur le visage sombre de Wentworth…
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Angie
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Lun 9 Fév - 12:57

- CHAPITRE 9-





Sarah sortit brusquement de ses rêves : un rayon de soleil s’était glissé entre les épais rideaux de velours blanc pour venir caresser son visage. Elle contempla un instant les milliers de particules dansant dans le faisceau lumineux qui éclairait la tête de lit. Elle se leva, passa sa robe de chambre et alla prendre une douche dans la salle de bain. Elle devait effacer l’empreinte des lèvres de Wentworth qui lui brûlait depuis la veille. Elle versa quelques larmes sous le jet puissant et se savonna énergiquement les cheveux.

Après qu’elle eut terminé de s’habiller, elle regagna son lit et repensa aux dernières paroles de Wentworth qu’il avait prononcé d’une voix emplit de souffrance avant de claquer la porte de sa chambre, la laissant seule, tremblante d’émotion.

« Voilà, Sarah… tu peux être tranquille, maintenant. Plus jamais nos lèvres se toucherons, je respecterais ma promesse, mais…je ne sais pas si notre amitié sortira indemne de tout ça! »

Il avait raison, pensa-t-elle, ce matin, alors que la veille, elle était furieuse contre lui. Mais comment pouvait-elle lui en vouloir, elle était la seule responsable.

Perdue dans ses pensées, elle émit un petit cri de surprise quand la porte s’ouvrit.
- Bonjours, Madame Wayne Callies ! Fit le petit homme en blouse blanche, d’une voix grave. Comment allez-vous, ce matin ?
- Je vais bien mieux, merci docteur.
L’homme ne répondit pas, il consulta attentivement le dossier médical de la jeune femme et le vit froncer les yeux.
- Quelques chose ne va pas, docteur ? Demanda Sarah soudain inquiète.
L’homme prit un moment avant de répondre :
- Non, ne vous inquiétez pas, je vais seulement vous refaire un examen sanguin. Celui que nous avons effectué à votre entrée dans le service, laisse présagé une suspicion d’une petite erreur…
- Comment cela ?
- Les résultats me laisse explicite donc, je vous ferai savoir ce qu’il en est dés que j’aurai reçu les résultats, fit-il en faisant un signe de tête à l’infirmière qui se tenait à ses côtés.

La jeune femme ne répondit pas et releva sa manche, remarquant qu’elle préparait le matériel nécessaire pour effectuer la prise de sang.

- Heu, votre mari a signé une décharge hier soir. Il souhaite que vous rentrez chez vous aujourd’hui, annonça le médecin. Mais je ne vous cache pas que je ne suis pas très d’accord avec lui. Alors, permettez-moi de vous prescrire du repos des que vous serez chez vous…
- Bien sur, docteur, répondit Sarah d’une voix qui trahissait son étonnement. Mais pour les résultats ?
- Vous les aurez avant de sortir, nous les portons au laboratoire des que ce sera finit, l’informa-t-il d’un sourire. Vers quatorze heures, tout au moins…
- Très bien, merci.
- Heu… je suis désolé de vous ennuyez avec cela mais, ma fille est une de vos ferventes admiratrice et je voulais vous demander si vous auriez la gentillesse de lui signer un autographe.
- Oui, il n’y aucun soucis, mais je suis surprise que votre fille ne vous ai pas demander plutôt un autographe de monsieur Miller, fit-elle en riant.
- Oh, mais elle me la demandait….
- Comment s’appelle-t-elle ? Demanda Sarah en laissant aussitôt son empreinte sur le papier que lui avait donné l’homme à l’instant.
- Voilà, elle sera contente dans ce cas.
- Oui, et je vous remercie beaucoup, vous et Wentworth. Elle sera ravi d’apprendre qu’elle ai les autographes de ces deux acteurs préférés.
A ces paroles, Sarah fronça les paupières et ajouta :
- Wentworth vous la donné aujourd’hui ?
Le médecin se retourna vers la jeune femme et lui répondit.
- Oui, il est passé très tôt, dans la matinée. Vous ne l’avez pas vu ? Demanda le médecin, remarquant l’étonnement de la jeune femme.
- Euh…non. Je devais certainement être sous la douche, murmura-t-elle, plissant les yeux.

L’homme ne lui répondit pas et sortit de la chambre en lui adressant un sourire, la laissant seule avec l’infirmière.

La jeune femme tenta de comprendre le fait qu’il ne l’avait pas avertie de sa présence, mais la jeune infirmière tamponna un coton imbibé d’alcool sur son bras.

- Vous êtes prête ?
Sarah hocha la tête silencieusement en signe d’acquiescement.
Après avoir fait le prélèvement du sang de la jeune femme, l’infirmière regarda la patiente d’un regard attendrissant.
- Vous savez madame Wayne Callies, j’ai discuté avec Wentworth, Monsieur Miller. C’est un homme très gentil et il s’inquiète beaucoup pour vous.

Sarah émit un faible rire avant de fixait son interlocutrice dans les yeux.

- Oui, j’ai beaucoup de chance de l’avoir… c’est un ami formidable, répondit-elle d’un air léger.
- Je n’en doute pas. Voilà, c’est terminé, je vous ferai savoir quand les résultats seront arrivés, informa l’infirmière avant de fermer la porte.
La plus grande confusion régnait toujours dans son esprit quand deux heures plus tard, son portable sonna. Au bout du fil, elle reconnut la voix de Josh.
- Qu’est-ce que tu veux ? Demanda-t-elle, d’une voix sarcastique.
- Ah, je vois que tu es en pleine forme, ma chérie !
- Et oui ! Et alors, tu regrettes que j’aille mieux ?
- Bien sur que non ! Bon, je t’appelle pour te prévenir que je dois repartir pour Los Angeles. Alors, si tu as besoin de quoi que soit, appelle-moi.
- Je n’aurai pas du tout besoin de toi Josh ! Répondit-elle, ironiquement.
- Très bien, comme tu voudras. Euh, j’allais oublier, je ne serai pas de retour avant une petite semaine, alors, n’oublie pas ce que je t’ai dit…
- Bien sur, mon cher époux ! Mais tu ne m’empêcheras pas de revoir Wentworth, pendant ton absence !
- Je ne t’ai jamais empêcher de voir ton amant, ma chérie ! Je souhaite simplement que tu nous restons marié, et que tu restes discrète sur tes petites escapades nocturnes…

Choquée d’entendre de tel propos venant de la bouche de son mari, les yeux de la jeune femme brillèrent de rage.

- Comment peux-tu être aussi odieux, souffla-t-elle, blessée.
Le ricanement de Josh résonnait à ses tympans qui lui martelait jusqu’à ses tempes.
- Oh, chérie. Je pense que nous ne nous sommes pas très bien comprit, tous les deux. Tu sais il y trois ou quatre semaines, je ne sais plus trop. La remarque que tu m’as faite en insinuant que Maria était ma maîtresse, et bien, je t’avouerai qu’elle l’ai devenue, il y a quelque temps. Donc, toi et ton Scofield à l’eau de rose, allez-y je ne suis en aucun cas jaloux…

Sarah se mit à pleurer en silence, comment pouvait-il être aussi cruel envers elle ? Comment avait-elle pu ressentir de l’amour pour lui ? Mais elle reprit aussitôt ses esprits, elle n’allait pas se laisser insulter de la sorte.

- Très bien, Josh ! Tu peux aller où bon te sembles pour satisfaire tes besoins, je m’en moques royalement. Mais tu finiras par céder à cette demande de divorce, je peux te le certifier ! Went et moi sommes amis, rien de plus ! C’est toi qui m’a trompé et le jugement sera sans appel, tu auras tout les tords et je te promets que si tu fais quoi que soit à l’encontre de Wentworth, tu le regretteras ! S’écria-t-elle.
- Tu en est certaine ? Pourtant, j’ai sous les yeux quelques preuves qui iront en ma faveur, lança Josh sur un ton léger, trop léger peu être…
- De…de quoi tu parles ? Bredouilla la jeune femme sentir qu’un malaise la terrassait.
- Oh, mais rien de très important ! Juste quelques photos de toi et de ton Wenty dans l’un bras l’un de l’autre, au lac Michigan…
- Il ne s’est rien passé ! Nous nous sommes juste endormit, se défendit-elle d’une voix forte.
Le ricanement qui provint du combiné lui donna envie de vomir.
- A voir ton visage si… si rayonnant dans ses bras, je ne pense pas que j’aurais du mal à faire ce dont je t’ai parlé ! La presse serait ravi d’avoir ces preuves entre leur mains, chérie…
- Arrête ! Qu’est-ce que tu attends de moi au juste ? Lui demanda la jeune femme, crispant les mâchoires, prise d’un accès de fureur.
- Tu ne demandes pas le divorce ! En public, nous serons un couple parfait, et les projecteurs éteints, tu es libre de faire ce qu’il te plait. Mais, en restant discrète, même si tu prétends qu’il n’y a strictement rien entre vous.
Le ton de sa voix trahissait un profond dégoût d’elle, et un amusement complètement emplit d’une cruauté insoupçonnable.

Sans répondre, Sarah raccrocha et réfléchissait à une éventuelle issue possible. Ces paroles lui avaient été douloureuses, mais vu l’état de confusion dont elle se battait, elle se persuada que Josh paierais un jour ou l’autre…

Toujours perdue dans ses pensées à trouver un moyen de se sortir de ce trou néant d‘où Josh l‘avait plongé, elle entendit des coups frappés discrètement à sa porte. Plissant les paupières et espérant découvrir le visage de Wentworth, elle invita la personne à entrer.

- Jenny !
- Comment vas-tu, ma puce ! S’écria la jeune femme, avant de prendre son amie dans les bras. Je suis désolée d’avoir été absente quand Dominic a appelé.
- Ce n’est rien, Jenny, je vais beaucoup mieux et je sort cette après-midi…
- Ce n’est pas un peu tôt ? Tu es encore pâlotte, ma vieille.
- Je vais bien, je t’assure, et j’avoue que j’en ai assez de rester enfermé dans cette chambre !

Les deux jeune femmes se sourient. Sarah avait retrouvé l’éclat dans ses yeux qui s’était éteint auparavant. Elle adorait Jenny, et depuis leur première rencontre sur le tournage de la série, elle avait trouvé en elle, beaucoup de réconfort et de complicité. C’était évidemment la deuxième personne après Went qui la faisait rire, et chez qui elle se sentait importante, aimée…

- Heureusement que Went m’a appelé avant que je partais au boulot !
- Il… il t’a appelé ce matin ? Demanda-t-elle, curieuse.
- Oui, je venais de mettre la voiture en route, prête à aller affronter Paul pour le prochain script quand il m’a téléphoné. Il m’a expliqué ce qu’il t’ai arrivé et j’ai foncé immédiatement ici…
Sarah lui sourit mais son amie remarqua son trouble.
- Qu’est-ce qu’il ne va pas, Sarah ?
- Rien…
- Ne me la fait pas ! Je suis ta meilleure amie et tu sais que je t’ai toujours soutenue !
- Cette fois, c’est un peu compliqué, et ça serait trop long à t’expliquer, murmura la jeune femme, en soupirant.
Son amie fixa son regard humide. D’un geste compatissant, elle prit la main de Sarah et s’installa sur le lit, à ses côtés.
- J’ai tout mon temps, Sarah. C’est encore Josh ?

Jenny savait parfaitement les problèmes que rencontré le couple de Sarah. Elle lui en avait légèrement touché quelques mots, mais elle n’avait pas besoin de tout lui dire, Jenny n’avait jamais eu confiance en Josh et savait qu’il n’était pas un bon mari pour elle. Elle savait pertinemment les sentiments contradictoires qu’éprouvait Sarah pour Wentworth. La jeune femme se rappela qu’elle lui avait dit d’écouter son cœur et de suivre le chemin vers l’homme qui lui dictait.

Sarah versa une chaude larme, repensant à ces instants de complicité qu’elle aimait tant chez son amie. La jeune femme lui caressa les cheveux d’un geste tendre, et lui dit :

- Écoutes, Wayne Callies ! Je te connais assez pour savoir dans ton regard que la cause de ton état est bien la responsabilité de ton mari. Alors, soit tu me dis ce qu’il se passe ou je vais le trouver, à toi de voir ?
Sarah savait qu’elle était capable de ce genre de chose. Son amie était d’une grande impulsivité et n’avait pas froid aux yeux. Il émanait beaucoup de répartie de son caractère et n’avait pas peur d’affronter les épreuves qu‘elle qu‘elle soit.

La jeune femme se redressa un peu et inspira profondément. Pendant plus d’une heure, elle parla, pendant plus d’une heure, elle lui raconta ces derniers jours. Elle aperçut un sourire de satisfaction sur le visage de Jenny quand elle lui dévoila les délicieux ébats qu’elle avait eu avec Wentworth, mais son visage s’était assombrit d’une colère noire en écoutant la fin de son histoire.

- Voilà, Jenny. Tu sais tout, fit Sarah, enfin soulagée d’avoir parlé à quelqu’un.
La jeune femme resta silencieuse un moment, et se décida à lancer :
- Très bien ! Je vois que je ne m’avais pas tromper sur cet enfoiré ! Et sur toi et Went, ajouta Jenny, d’un sourire taquin. Maintenant, tu n’as qu’à rentrer dans son jeu, ma belle. Il a une maîtresse, ce n’est rien. Ne te préoccupes pas de ça ! Profites de trouver l’amour avec Wentworth, vous le méritez tout les deux. Moi, je vais voir ce que je peux faire pour d’aider à te sortir de ce piège, et j’ai ma petite idée, lança-t-elle, riant soudainement aux éclats.
- Mais que comptes-tu faire ? Je ne veux pas que tu te mêles de ça, Jenny ! Tu ne sais pas comment il est…
- top, top, top ! Ne t’inquiète pas, je te dis ! Tu sais que tu peux avoir confiance en moi. Laisse-moi t’aider, Sarah, ajouta Jenny, d’une voix douce. Penses un peu à toi. Fais ce que Josh te demande, pour l’instant du moins, et je te promets que tout sera vite terminé ! Wentworth et toi pourrais vivre votre amour devant le monde entier, je t’en fais la promesse, ma belle.
A ces paroles si souvent rêvées, Sarah éclata en sanglot.

- Il ne veut plus de moi, Jenny.
- Qu’est-ce que tu racontes ? Il t’a aimé depuis le premier jour où il a posé les yeux sur toi, je te l’ai toujours fait comprendre…
- Hier soir, je lui ai laissé entendre que je ne l’aimais pas, j’avais trop peur que Josh lui créait des problèmes, l’informa-t-elle, reniflant comme une enfant, dans les bras de son amie. Et je ne veux pas le lui dire ! Promets moi que tu ne diras rien à Went ! Imagines ce qu’il serait capable de faire…
- Oui, tu as certainement raison, avoua Jenny, imaginant parfaitement Wentworth l’étrangler de ses propres mains.
- Et je préfère que l’on reste ainsi ! C’est mon ami et je tiens plus que tout à notre amitié…
- Je ne jugerais pas les sentiments que tu éprouves pour lui. Fais ce qu’il te semble le mieux pour toi, et moi je m’occupe de Josh. Ne t’inquiète pas, je ne dirais rien à personne, soit en certaine..
- Merci, lança Sarah, en l’embrassant sur la joue.

Au même moment, l’infirmière entra dans la chambre, un sourire jusqu’aux lèvres. Les deux amies s’échangèrent un regard amusé.

- Nous avons eu vos résultats plus vite que prévue, madame Wayne Callies !
- Et quelque chose ne va pas ? Demanda Sarah, curieuse de la béatitude du visage de l’infirmière.
- Euh….
Jenny comprit qu’elle se trouvait de trop dans la chambre et se leva en s’excusant.
- Non, reste… il n’y aucun problème, mademoiselle, c’est ma meilleure amie, informa-t-elle à l’infirmière.
- Félicitation, Sarah ! Vous êtes enceinte…
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Angie
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Lun 9 Fév - 12:58

- CHAPITRE 10-



[b]Sarah était choquée, bouleversée, plus aucun mots ne sortirent de sa bouche, tant ses lèvres étaient paralysées par la nouvelle. Elle…enceinte… La jeune femme se trouvait dans un état second où son cerveau ne faisait plus la différence du passé et du présent. Ses yeux fixaient avec frayeur la jeune infirmière, qui sortit aussitôt de la chambre, gênée par le silence de l’actrice. Jenny accourut derrière elle est la pria de garder le secret sur la grossesse de son amie. Puis, elle revint très vite vers Sarah qui n’avait toujours pas bouger et était toujours dans un état comateux.

- Sarah…
Le regard de la jeune femme commença à bouger légèrement de gauche à droite, de droite à gauche et trouva le visage inquiet de son amie.
- Comment es-ce possible, lança Sarah, d’une voix hébété.
Jenny poussa un soupir, soulagée qu’elle était revenue à la réalité.
- Écoutes, on trouvera un moyen… Josh ne prendra pas l’excuse de ton état pour faire…
- Mais… tu ne comprends pas ! Ce n’est pas possible qu’il soit le père de ce bébé !
- Quoi ? Demanda Jenny, d’une voix forte.
- Ce n’est pas possible, nous n’avons pas… donnes-moi ces résultats !
La jeune femme lui remit les résultats d’analyse de sang que l’infirmière avait déposé sur sa tablette.

Sarah plissa les yeux et lu attentivement les données qui résulter de plusieurs tests. Ne comprenant pas grand chose des termes médicaux employés, elle entreprit de lire les conclusions du laboratoire.

Pendant sa lecture, elle avait fait abstraction de tout ce qui se trouver autours d’elle. La chambre était devenue silencieuse, et ce silence était lourd, impitoyable dans la durée de ces quelques lignes qu’elle lisait.

Jenny la regardait sans trop comprendre exactement ce que son amie venait de lui dire. Elle surprit soudain un léger sourire sur le coin de ses lèvres. Perplexe par ce soudain changement d’attitude, elle s’avança d’un pas lent vers son amie et lui lança d’une voix inquiète.
- Euh… j’ai l’impression que les médicaments qu’ils t’ont donnés, ne doivent pas être efficace…

Sarah la regarda, étonnée de la constatation que lui faisait sa meilleure amie. Mais elle ne savait pas si elle devait être joyeuse ou désemparée par la nouvelle. Elle rêvait d’avoir un enfant, elle rêvait de devenir mère…

- Sarah ? Tu m’entends ou…
- Oui, Jenny ! Je suis enceinte, s’écria-t-elle d’une voix ravie, laissant tout de même apercevoir son trouble.
- Oui, mais… j’avoue que je ne te comprends plus, ma vieille ! Tu étais comme paralysé en l’apprenant, comme si tout s’était anéanti autours de toi, et là, tu me paraît…je ne dirais pas joyeuse, à le crier sur les toits, mais tu as l’air soulagé. Je me trompe ?
Sarah lui sourit et ne put résister à l’envie d’éclater de rire.
- Tu as raison, Jenny, commença-t-elle par lui expliquer. Je pensais, enfin… cela fait plus de deux mois que Josh et moi n’avons pas…hum.
- Oui, passe-moi les détails, il…
Jenny s’interrompit soudainement. La bouche entrouverte, elle venait de comprendre les causes de l’euphorie de Sarah à l’annonce qu’elle allait avoir un enfant.
- Oh, mon Dieu ! Souffla la jeune femme, avant de s’écrouler dans le fauteuil.
Sarah la fixait, doutant des sentiments qu’elle ressentait à cet instant. Mais le regard de son amie se posa sur elle, et elle cessa de réfléchir.
- Tu vas le lui dire ? Demanda Jenny, dans un murmure, le sourire aux lèvres.
- Non ! S’exclama Sarah d’une voix paniquée, à l’idée que Wentworth l’apprenne.
- Mais tu ne peux pas le laisser dans l’ignorance, Sarah ! C’est de son enfant qu’il s’agit tout de même !
- Je sais… mais je ne préfère pas en parler pour le moment. Je tiens à régler ce problème avec Josh avant… Imagines ce qu’il ferait s’il apprenait que j’attends un enfant de Went !

La voix de Sarah emplit de désespérance la frappa de plein fouet. Jenny lui prit la main dans la sienne et lui fit comprendre du regard qu’elle ferait tout pour que cela n’arrive pas. C’est que quelques minutes plus tard, après avoir discuté toutes les deux sur les projets qu’allait faire Sarah, Jenny la raccompagna chez elle…

Mais les deux jeunes femmes avaient un gros problème à résoudre. Sarah se trouvait effectivement dans l’impasse car elle était obligé de divulguer sa grossesse au réalisateur de la série pour son bon déroulement. Comment faire pour avouer son état de santé aux membres de la réalisation sans que les acteurs, et surtout Wentworth ne l’apprenne ? Il en était impossible. Et son ignoble mari, devais-t-elle le mettre au courant avant que les langues se démêlent autours d’eux, et qu‘il l‘apprenne de cette façon? Elle était dans l’incapacité de faire un tel choix, mais elle savait pertinemment qu’il le fallait et que les circonstances seront fatal d‘un côté ou de l‘autre… elle fera souffrir l’homme qu’elle aime… le père de son enfant.

Remise de ses émotions, elle remercia une fois de plus Jenny qui restait avec elle. Sarah était allongé dans le canapé du salon et scruta la pièce du regard, cherchant toujours une solution au problème.
- Sarah ! J’ai trouvé…
- Quoi ? Demanda la jeune femme d’une voix sans espoir à cette miraculeuse solution.
- Tu sais comment est Paul. Il est très discret et si nous lui demandons de venir ici et que nous lui relatons le problème, je suis certaine qu’il nous aiderait, et…
- Non, ça ne marchera pas ! Je ne pourrais pas cacher ma grossesse indéfiniment aux autres !
Jenny souffla un long soupir avant de répondre un instant plus tard.
- Alors je ne voix qu’une solution, ma vieille !
Sarah poussa un grognement ironique.
- Je t’écoute, dit-elle d’une voix lasse.
- Explique tout à Wentworth !
- Tu es folle ! Si tu crois qu’il ne fera rien quand il apprendra ce que Josh serai prêt à faire pour l’anéantir ! Je n’ai pas envie de le faire souffrir, Jenny.
- Mais si tu lui expliques qu’il n’a pas d’autre solution pour le moment à se qu’il se taise, et…
Jenny s’interrompit aussitôt à la sonnerie qui venait de retentir dans la pièce.

Sarah se leva doucement, attrapa son téléphone sur la table basse et décrocha. Reconnaissant la voix de Josh, elle ne répondit pas, et l’écouta. Jenny vit le visage de son amie devenir d’une pâleur, digne des films d’horreurs. Elle l’interrogea du regard mais Sarah, pour seule réponse, baissa le téléphone d’un geste las…

- Sarah ? Que se passe-t-il ?
- La question ne se pose plus…Josh…il est…au courant. Oh mon dieu, souffla la jeune femme, laissant échappé une fois de plus les larmes qui lui avaient déjà brûlaient les yeux et rougis ses paupières.
- Mais…comment a t-il su ? Demanda Jenny, prise d’une panique qui la fit trembler légèrement.
- C’est l’hôpital…il a téléphoné il y a dix minutes afin de savoir si j’étais sortie et l’infirmière lui a dit, Jenny…
- Que t’as-t-il dit ?
- Il n’a rien dit, mais j’ai la… terrible impression qu’il pense qu’il est le… père de cet enfant, informa Sarah d’une voix ne trahissant à présent, plus aucune émotion. Lasse de pleurer, lasse de souffrir, épuisée par le désespoir de la situation d’où elle se trouvait…



Un vague sentiment d’inquiétude s’empara de Wentworth, comme il se garait dans le parking réservé aux acteurs. Il coupa le moteur et jeta un coup d’œil aux autres véhicules, qui appartenaient tous, sans nul doute, à ses amis et collègues.

Sarah ne prenait jamais sa voiture, elle se faisait très souvent accompagner, soit par lui ou par son mari. Était-elle à l’intérieur du studio ? Était-elle en colère contre lui ? Avait-il fait le bon choix de ne pas l’avoir contacté de la semaine ?

Seule la soufflerie du système de refroidissement de son 4x4 brisait le silence. Il appuya sa nuque contre l’appuie-tête et laissa son regard vagabonder sur les vastes vallées et les lointaines collines, dénudées à cette époque de l’année ; peu à peu, le charme du paysage opéra et il se détendit.

« Mais oui, j’ai fait le bon choix, songeait-il en se remémorant les affres qui avaient précédé sa décision. Sarah n’était qu’une amie, et il ne pouvait pas se permettre d’être la personne qui briserait sa vie, une vie qu’elle avait construite avec un autre homme. »

Le jeune homme descendit enfin de son véhicule, et d’un pas décidé, avança vers le grand bâtiment. Il aperçut déjà par la porte entrouverte, quelques techniciens qui terminer les deniers réglages avant de charger le matériel nécessaire au tournage dans la remorque. Il était ravi de tourner enfin à l’extérieur pour les nouveaux épisodes de la série. Dans la première saison, la troupe était enfermé dans les couloirs sombres d’une prison, pendant plus de six mois. Et maintenant que Michael s’était échappé, avec son frère Lincoln, et quelques autres des détenus, ils savouraient tous de tourner les scènes sous le soleil de Dallas, et autre lieux magnifiques. Mais c’était les deux derniers jours de tournages. Le réalisateur et la firme qui finançait la série, leurs donner deux mois de vacances afin que la première saison passe sur les écrans, des autres pays. Wentworth se réjouissait de cette période de calme, pour se reposer. Il en avait bien besoin, pensa-t-il, épuisé de cette nouvelle notoriété et de ces heures de lourds labeurs pendant des mois…

- Ah ! Wentworth ! S’exclama Amaury, lui donnant une accolade amicale.
- Comment tu vas, mon pote ? Demanda le jeune homme, souriant.
- Mais ça va moi ! Et toi ? Tiens, tu viens d’arriver ? Demanda soudain son ami, les yeux plissés.
- Oui, souffla Wentworth, passant une main sur son cuir chevelu.
- Euh… Tu n’es pas arrivé avec Sarah ? C’est étonnant, je n’ai pas vu Josh l’accompagner…
- Elle est ici ?
- Oui, dans le bureau de Paul…
Amaury retenta le bras de son ami quand il s’apprêta à entrer dans le bureau.
- Non, vas-y pas, mec ! Le boss a dit de ne pas les déranger !
Le visage de Wentworth devint songeur, inquiet mais son regard pensait tout particulièrement à savoir ce qu’il se passait dans ce bureau.
- Cherche pas à savoir, Went ! Il avait l’air d’être d’une humeur massacrante.
- Pourquoi, tu dis ça ? Demanda le jeune homme, confirmant ses doutes.
- Ben, Jenny lui a d’abord parlé, et tout aller bien, on était en train de se marrer sur la scène où Dom a faillit se torcher, l’informa Amaury en riant du regard noir que Dominic lui avait lancé…
- Viens-en au fait, s’il te plait, rétorqua Wentworth, légèrement désagréable ce qui surprit son ami.
- Ok, ok ! Dis dont, a ce que je vois, tous le monde fait la gueule à deux jours de nos vacances ! Ben bonjour l’ambiance, lança-t-il, vexé.
- Désolé, vieux !

Amaury le regarda et son sourire se fit au fur et à mesure de retrouver la complicité et les excuses sincères de son regard.
- Avant que Jenny lui parle, reprit Amaury d’un chuchotement. Tout allé bien, comme je te le disais. Et puis, je ne sais pas ce qu’elle a pu lui dire, mais il est entré dans son bureau en furie. Dom et moi, on n’a rien comprit, mais quelques minutes plus tard, quand il a ouvert la porte pour nous annoncer qu’il ne voulait pas être dérangé, j’ai aperçu Sarah dans le bureau…

Wentworth ne l’écoutait plus, il voulait savoir mais son cœur lui dictait tout autre chose. Il ne devait plus penser à elle comme si elle était la femme qu’il aimait. C’était juste une amie, se répéta le jeune homme, crispant rageusement les mâchoires.
Le regard inquisiteur d’Amaury le fit sourire. Il ne fallait que personne ne se doute de quoi que soit.
- Elle veut peu être réviser les termes de son contrat ? Lança Wentworth d’une voix blanche.

Cette supposition fit éclater de rire son ami, qui s’affala sur le canapé un peu plus loin. A cette bonne humeur qui régnait tout d’un coup dans l’immense pièce, Dominic Purcell s’avança d’un pas rapide vers eux, en souriant. Il embrassa son frère de cœur et lui demanda de ses nouvelles.
- Ca va bien, Dom. Et Nathan, comment va-t-il ?
- Merci de demander de ses nouvelles, vieux !
- Je suis désolé, Dom mais j’ai pas eu une minute à moi de la semaine, mentit-il, d’une voix simple.

Il ne pouvait pas lui dire qu’il n’avait fait que de se saouler, sortir et dormir pendant la semaine qui s’était écoulée. Certes, sa mère lui avait déjà bien remonter les bretelles, il n’avait pas besoin en plus de recevoir d’autre sermons de Dom.
- Il va bien, t’inquiète ! Je te comprends, Went, finit-il par répondre son ami, en lui lançant un clin d’œil de complicité.

Les deux frères de la série se souriaient quand la porte du bureau de Paul Schering s’ouvrit brusquement. Wentworth enfonça profondément les mains dans ses poches et regarda Sarah sortir de la pièce. La jeune femme ne daigna pas le regarder, et après avoir sourit à Paul, elle s’avança dans sa loge, sans aucun regard, sans aucun sourire vers lui…

Profondément blessé par son geste d’ignorance, il resta silencieux, baissant la tête, admirant d’un regard lointain le sol, qui s’ouvrit, pensa-t-il, peu à peu sous ses pieds. Soudain, une voix brutal le tira de ses tristes pensées, cette voix ne s’adressait pas à lui mais il comprit que quelque chose allait chambouler son travail, sa vie…
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tinkerbel
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MessageSujet: Re: Destin croisé...   Dim 15 Fév - 21:09

coucou

malgré que je n'ai pas pu m'empêcher de la relire lol! je te poste un petit comm sunny

Citation :
j’attends un enfant de Went !

YOUPIIIIIIII!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! mais car il y a toujours un mais

pourquoi il doit savoir

Citation :
elle s’avança dans sa loge, sans aucun regard, sans aucun sourire vers lui…

Profondément blessé par son geste d’ignorance, il resta silencieux, baissant la tête

SARAHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!!!!! je vais me fâcher

aller arranges ça et viteeeeeee

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MessageSujet: Re: Destin croisé...   

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