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 When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !

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miliibnb
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MessageSujet: Re: When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !   Jeu 23 Juil - 22:27

cheres lectrices, j'ai presque fini... faut que je conclue, c'est supposé être la fin (avec deux épilogues derrière don't worry)... mais comme j'ai pas du tout écrit la partie de ce soir comme je l'avais prévue, bin faut que je trouve autre chose ! Wink

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MessageSujet: Re: When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !   Jeu 23 Juil - 22:34

@Milii fait autant d'épilogues que tu veux, moi je suis preneuse lol
@Hanane, pas grave faut bien commencer un jour lol... et pourquoi tu ne participerais pas aux PB fic exchange 2 ??

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MessageSujet: Re: When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !   Jeu 23 Juil - 22:38

hanane au fait, non moi je t'oublie pas ! tes commentaires, ici ou ailleurs sont chers à mon coeur parce que tu es une des rares personnes ici qui j'ai l'impression arrive à mettre des mots sur ce que je veux dire !
sinon avant t'habitais où ??

bon juste pour vous dire que j'ai fini ! OUIIIII !
je relis vite fais la dernière partie que j'ai écrit ce soir et je post !

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MessageSujet: Re: When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !   Jeu 23 Juil - 22:40

miliibnb a écrit:
hanane au fait, non moi je t'oublie pas ! tes commentaires, ici ou ailleurs sont chers à mon coeur parce que tu es une des rares personnes ici qui j'ai l'impression arrive à mettre des mots sur ce que je veux dire !
sinon avant t'habitais où ??

bon juste pour vous dire que j'ai fini ! OUIIIII !
je relis vite fais la dernière partie que j'ai écrit ce soir et je post !


wahouu on va avoir the suite !!!!
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MessageSujet: Re: When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !   Jeu 23 Juil - 23:01

ohoho ! la suite et là... bon je déblaterre pas pendant ans, vous avez suffisament à lire, j'ai écrit 5 lignes de la 9ème page... et ouais ! ce qui en fait la suite la plus longue de ma vie ! Bonne lecture ! (bon je stresse un peu que ça vous plaise pas quand même, ça fait tellement longtemps) !

ATTENTION ELLE VA ETRE COUPEE EN PLUSIEURS PARTIE !



Chapitre 14 : Be here now

15 avril 2005, quelques heures plus tard – Hôpital Nortwestern, Chicago
(Pensées de Sara)


Je sens mon front se durcir sous la peine que j’éprouve pour ouvrir les yeux. Une douleur vive se propage dans ma tête. Je suis confuse. Mon esprit est brouillé. J’ai l’impression qu’on est venu m’assommer avec un marteau tellement je me sens lourde. Des images défilent et se confrontent les unes aux autres dans ma tête sans que je puisse en discerner clairement le contenu. Puis, tout à coup, j’ai l’impression de suffoquer. L’air n’atteint plus mes poumons. Paniquée, j’ouvre les yeux subitement. Je suis sous l’eau. Je voudrais tant pouvoir bouger, sortir et inspirer, mais mon corps est comme paralysé. Fermant et rouvrant les yeux à plusieurs reprises, je fixe le plafond de ma salle de bain à travers l’eau glacé de ma baignoire. Je lutte et je sens finalement le bout de mes doigts commencer à bouger. Mais bientôt l’air va me manquer et mes yeux sont de plus en plus lourds. Soudain, je suis saisi par les épaules. J’aperçois le visage de Michael, terrifié au dessus de moi.

D’un geste, il m’extrait de l’eau, continuant de me maintenir fermant, et me voilà dans notre salon. Sa main agrippe la mienne fortement. Je me tourne vers lui sans comprendre ce qu’il m’arrive et comment je suis arrivée ici. Des larmes coulent, sans que je m’en rende compte le long de mes joues, quand il me tourne le dos et finit par se diriger vers la porte.

Entendant l’entendant claquer, mon corps sombre par terre, glissant le long d’un mur. Je me retrouve recroquevillée sur moi-même, dans l’obscurité de ma chambre, face à notre lit, les draps encore défaits. Ceux dans lesquels nous avons dormi. Ceux dans lesquels nous ne dormirons plus jamais ensemble. Et en moins d’une seconde, dans la même position, je suis face à Michael, dans notre salle de bain, bien éclairé, encore sous le coup de ses quatre jours de sevrage forcés et, aider de Michael. Il est assis face à moi, les yeux clos. Il a l’air exténué.

Je le cherche du regard, mais il reste impassible. L’image s’obscurcie et Michael disparait, laissant de nouveau place à notre lit. Essayant de me concentrer sur lui, il réapparait peu à peu devant moi. J’avance délicatement ma main pour pouvoir toucher la sienne, mais c’est comme si une barrière invisible m’en empêchait. Et je revois alors durant une seconde très furtive, tous nos moments gâchés. Ceux où l’on s’est éloignés l’un de l’autre. Les caresses manquées. L’absence de parole et de contact physique. Je sens que j’ai besoin de lui plus que tout alors que je suis en train de sombrer.

Je baisse le regard vers mes mains. Je tremble. Relevant le visage, je m’aperçois que Michael n’est plus face à moi, mais à mes côtés et, nous ne sommes plus dans notre salle de bain, mais dans son bureau, finissant le repas chinois que je lui ai apporté. Son visage est rieur et épanouie. Nous venons de décider d’essayer d’avoir un bébé.

Je me lève et l’embrasse avant de partir. Ses lèvres me quittent. J’ouvre les yeux, un sourire transforme mon visage. Je veux croire en ce moment et oublier le reste. Mais trop vite, des souvenirs plus funestes reprennent le pas sur nos beaux jours. Je me retrouve à lui donne un baiser d’adieu dans l’aéroport qui nous a séparés pendant de long mois, prête à partir pour l’Inde. Blottie dans les bras de Michael, je me sens si bien, mais une force incontrôlable me force à le quitter. Je l’embrasse une dernière fois avant de rejoindre l’avion. Mais, alors que je lui tourne le dos, l’aéroport se transforme en stade et la cohue des voyageurs se change en supporters. Un coup magistral vient d’être porté. La foule en délire hurle sa joie alors que mon ventre me tiraille. Je m’assois instantanément. Cramponnant mon ventre, je ferme les yeux fortement. Les paupières toujours closent, le brouhaha des spectateurs se tait. Mais cette fois, ce n’est pas le silence qui me submerge. J’arrive à entendre de plus en plus fort les pleurs d’un bébé. Ma gorge se noue. J’ouvre les yeux, le stade me sert toujours de décor, mais il n’y a plus personne à par moi. Les rangés sont vides. J’aimerais pouvoir courir pour retrouver ce bébé alors que ses pleurs s’intensifient, mais comme dans un mauvais rêve, je me retrouve clouée sur place avec ma douleur. Une odeur de peinture et d’herbe fraichement coupée m’envahi et, étonnement, arrive à me calmer. Les pleurs du bébé sont bientôt remplacés par un bip régulier et dérangeant.

Ressentant une douleur le long du bras, je baisse le visage, m’apercevant avec effrois que de ma main droite j’ai planté une aiguille dans mon bras. Le bip se stabilise en un bruit constant et sourd. J’injecte le liquide et, rapidement, il y a comme un courant électrique et douloureux qui m’envahi. Mon cœur et ma respiration s’arrêtent. Ma poitrine fait un bon comme si l’on m’avait donné un choc. Ma tête est propulsée en arrière et mes yeux affrontent le soleil qui brille durement au dessus de moi. Je reste paralysée moins d’une seconde dans cet état, mais ça me parait une éternité. La bouche ouverte, cherchant la moindre particule d’air qui pourrait briser cet état de léthargie dans lequel je suis plongée, j’aperçois bientôt le ciel changer de couleur et le soleil devenir une lumière vive mais artificielle, intensifiant l’obscurité du reste de la pièce dans laquelle je me trouve en réalité. Malgré le flou qui me surplombe, j’arrive à distinguer des murs vers foncés et des formes bleutées en mouvement en mouvement autour de moi.

Mais cette vision s’arrête aussi brutalement que le bip reprend son rythme normal. J’éprouve un pincement dans la poitrine mais un bien fou m’envahi, sentant l’air envahir mes poumons. Ma respiration s’apaise. Des frissons parcourent mes bras et bientôt le bip est remplacé, au même rythme, par le chuchotement de deux respirations. La lumière s’assombrie, mais des trainées orangées des premiers rayons de soleil donnent un aspect chaleureux à la pièce. Notre chambre. Notre lit. Des couvertures se froissent. Délicatement, je sens la peau de Michael caresser la mienne. Sa bouche embrasse doucement ma clavicule. Mes mains parcourent son dos alors que l’une des siennes encercle mon visage. Je tourne légèrement la tête pour venir prendre la pointe de son pouce dans ma bouche. Ses doigts frôlent mon bras et finissent par attraper le haut de ma jambe, plaçant ma cuisse contre sa hanche. Nos corps nus se frôlent dans des mouvements contrôlés. Sa langue envahi ma bouche. Mes mains se rencontrent derrière sa nuque pour renforcer notre baiser. Intensifiant le rythme peu à peu, Michael écarte son visage. Nos regards sont aimantés l’un à l’autre. Et tout l’amour qu’on n’arrive pas à se dire depuis plusieurs mois transparait dans ces quelques secondes. Et c’est cette foi en l’autre, retrouvée l’espace d’un instant, qui nous a unit dans un moment sensuel, mais qui est bien plus que ça. Un moment qui sans le savoir, bouleversera nos vies à jamais et nous permettra enfin de nous reconstruire.

Soudain, mes yeux se révulsent sous la pression qu’il effectue en moi et l’intense chaleur qui m’inonde. Peu à peu, ma respiration se radoucie. Une lumière aveuglante me submerge. J’ai du mal à ouvrir les yeux tellement je suis éblouie. Ouvrant et refermant mes paupières à de multiples reprises, je vois floue, mais j’entends nettement des rires d’enfants au loin.

M’habituant à la lumière, l’image se fixe progressivement et, par une fenêtre, je peux découvrir des enfants jouant gaiement dans la neige. Le ciel est bleu et sans nuage. Un soleil plombant me caresse le visage et me laisse dans cet état de béatitude dans lequel j’étais plongée. Recouvrant mes esprits, je me surprends à découvrir que je suis allongée dans un lit d’hôpital, revêtant la blouse traditionnelle des malades. Tournant la tête pour regarder face à moi, j’aperçois Michael assis dans un fauteuil, immobiles et les yeux me regardant grands ouverts et apeurés.

Finalement, il se lève d’un bond puis, pris d’un vertige et hésitant, il s’arrête. Il reprend sa marche, sous des pas très prudents. Voyant mon état de confusion, ne comprenant pas pourquoi je suis ici dans ce lit d’hôpital, il me sourit enfin, mais ce sourire n’atteint pas ses yeux exténués.

Sortant de mon rêve étrange, des images de la réalité commencent à me submerger. Mon retour à Chicago la veille au soir sous la tempête qui s’abattait sur la ville. La surprise de le trouver sur le pas de la porte de notre appartement. Mes douleurs au ventre et le sang sur ma main… Oh mon dieu… Je sens mon visage pâlir… Mon bébé. Notre bébé…


M (prenant sa main en la voyant paniquer) : Elle va bien… Vous allez bien toutes les deux maintenant.

Mes yeux fixant les siens, ma respiration se calme. Ses doigts caressent mon poignet. Une boule se forme dans ma gorge alors que je ressens à quel point ce genre de geste m’avait manqué. Son regard vient rejoindre sa main. Je l’imite rapidement. Je le découvre jouant délicatement avec un bracelet qu’on donne aux mères et à leur enfant dans les hôpitaux. Celui-ci est de couleur parme et atténue la blancheur de mes bras qui n’ont presque pas bronzés pendant mon séjour en Inde.

M : Je…

Mes yeux retrouvent rapidement le chemin de son visage. Il a l’air torturé. Il ne se rend pas compte à quel point je suis heureuse qu’il soit là, avec moi, et que je ne veux plus jamais le quitter. Il a peur. Son regard rencontre le mien. Il est embué. Je retiens les larmes qui sont prêtes à s’échapper de mes yeux.

M : Je ne savais pas comment tu voulais l’appeler.

L’instant d’après, il s’effondre en larmes devant moi. Ses yeux sont perdus dans le vide. Sa main retourne mon poignet, et de son pouce, il vient effleurer l’intérieur de mon bras. Sa mâchoire tremble et je comprends qu’il essai de parler, mais que les mots ne sortent pas. Jamais je n’ai connu Michael aussi désemparé qu’aujourd’hui. Lui qui est toujours si fière, organisé et qui a un plan pour tout. Il est dérouté. Il me regarde à nouveau et je fais mon possible pour ne pas sombrer avec lui.

M : Je… Je suis tellement désolé Sara.

Je ne résiste pas plus longtemps, enlaçant mes bras autour de sa nuque avec le peu de force qu’il me reste. Son nez vient se nicher dans mon cou. Il me sert un peu fort et je commence à sentir les douleurs de mon corps qui s’éveille, mais pour rien au monde je ne gâcherai ce moment. Je caresse tendrement sa nuque par habitude tout en m’approchant de son oreille.

S (chuchotant) : Eva… Je voulais l’appeler Eva.

Il se recule les yeux rougis le regard perdu à nouveau. Il pousse une grande inspiration, reniflant ses dernières larmes, quand ses yeux se tournent vers moi. Un sourire profond et sincère prend forme sur son visage.

S (hésitante) : Si ça te plait ?

Une étincelle surgit dans ses yeux. Il a le même regard que le jour où je l’ai vu pour la première fois, à une réception qui récompensait de jeunes citoyens de la ville pour leur projet humanitaire. Nous étions en compétition, mais, certainement poussé par la position de mon père comme Gouverneur de l’Illinois, j’ai gagné. On m’a appelée sur scène. Ses yeux ne me quittaient pas et avaient la même nuance.

Sa main se ressert dans la mienne. Mon cœur bat aussi vite que ce jour là. Et comme à notre habitude, un seul regard nous suffit. Même après plusieurs mois de séparation, on se comprend et on se connait mieux que n’importe qui. D’un seul regard je lui demande d’être à mes côtés. Je lui demande d’être le père de notre fille.


M : C’est magnifique. Et tu verras, elle est… magnifique… comme toi.

Je ne peux m’empêcher de sourire. J’ai du mal à croire que je sois enfin maman. Ma petite fille est née. Des larmes, de joie cette fois, me monte aux yeux. Il me tarde de la voir. J’ai envie de sauter de mon lit et de courir jusqu’à elle. Mais d’un autre côté, je suis terrifiée. Trouvant un terrain d’entente entre ces deux sentiments, ma curiosité prend le devant.

S : Elle me ressemble ?
M : Oh oui ! Elle est petite et parait assez fragile mais c’est une petite fille au fond d’elle très forte. Elle a vécue beaucoup de choses.

Je baisse les yeux. Les larmes sont prêtes à ressurgir de nouveau. Un sentiment de culpabilité s’empare de moi. Je n’ai pas été capable de porter ma petite fille dans mon ventre jusqu’au bout. La main de Michael sert si fort la mienne que je le regarde, un air désolé sur le visage.

M : C’est elle qui a permis à ses parents de se retrouver.

Sa main quitte mon poignet pour venir encercler mon visage, avançant son corps pour que nos visages soient au même niveau et à quelques centimètres l’un de l’autre. Il caresse mes cheveux, détaillant mon visage de ses yeux avant de me regarder fixement à nouveau et d’interrompre ses gestes, les mains posées sur mes joues.

M : Ne me quitte plus. Ne pars plus. Plus jamais. Je t’aime trop pour ça.
S : Je te le promets. Je t’aime trop et encore plus pour ça.

Nous sourions bêtement tous les deux. Ses yeux se posent sur ma bouche alors que le bout de son pouce vient caresser mes lèvres. Je ne peux m’empêcher de penser à mon rêve, à la conception de notre bébé. Comme dans mes songes, ma bouche est prête à attraper son pouce, mais je n’ai pas le temps d’y penser davantage que les lèvres de Michael se retrouvent sur les miennes. Le baiser est simple au début, le temps que nous reprenions nos marques, mais rapidement il s’intensifie et je viens placer mes bras derrière sa nuque, attirant son corps vers le mien tout en venant reposer pleinement mon corps contre l’oreiller moelleux de l’hôpital.

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MessageSujet: Re: When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !   Jeu 23 Juil - 23:02

PARTIE 2 :



L’entrée de Claire dans la chambre, une infirmière de l’hôpital que je connais un peu, nous sépare sans pour autant que nos regards ne se quittent. Nos éclatons de rire comme deux adolescents pris en faute, mais rapidement, une douleur me prend au ventre lorsque je ris. Je grimace sous la douleur.

C: Contente que tu sois réveillée Sara, mais il va falloir faire attention, tu viens de subir une césarienne et tu as perdu beaucoup de sang.

Me décontractant en m’installant confortablement dans le lit, faisant une place pour que Michael vienne s’assoir à mes côtés, je ne peux m’empêcher de froncer le front. Je ne sais toujours pas ce qu’il m’est arrivée depuis le taxi. Mais pour l’instant, une autre question me brûle les lèvres.

S : Quand est-ce que je vais pouvoir la voir ? Quand est-ce que je vais pouvoir voir Eva ?
C : Vous vous êtes décidés finalement ? Eva ? C’est très beau.
M & S (se regardant) : Oui…
C : Malheureusement, tu vas devoir attendre encore un peu. Jusqu’à ce soir en tout cas. Tu dois te reposer, et elle aussi.
S (déçue) : Oh… Je vois. Comment va-telle ?
C : Elle pèse 1,600 kg et mesure 31 cm. (souriant à Michael) On dirait qu’elle va être plutôt grande comme son père. Mais tu n’étais qu’à 30 semaines de grossesse, elle va donc devoir rester un moment en couveuse. Vous vous sentez prêts tous les deux à affronter ça ? On dit que c’est souvent plus dur pour les parents que pour le bébé.
M (regardant Sara) : Elle a été très forte pour nous. A nous de lui montrer qu’on peut être forts pour elle.

Je hoche la tête face à lui, rempli d’une bouffée d’espoir qui me submerge. Claire ne reste pas plus longtemps et, témoin de notre échange, sort discrètement de la chambre. Une fois la porte close, je m’allonge plus au fond du lit, de façon à ce que ma tête repose sur l’épaule de Michael. Mes jambes sont pliées, ma main unie dans la sienne posées contre mes genoux. Je joue avec nos doigts entrelacés, les regardant comme pour faire passer le temps plus vite jusqu’à ce soir. Michael quant à lui à son autre bras placé derrière mon cou, sa main parvenant jusqu’à mon front, il caresse mes cheveux, tout en m’embrassant la tempe.

S : J’espère qu’elle aura tes yeux.

Je peux sentir son sourire contre mon visage.

M : Je me souviens de ça.
S (riant) : Et je me souviens qu’en pensant que tu aurais peut être une fille tu es devenue totalement parano. Michael, il faudra me passer sur le corps si tu espère ne pas la laisser sortir de la maison avant ses 40 ans.
M (levant les sourcils) : Et bien… ça, ça peut s’arranger facilement !

La conversation prend soudain une autre tournure. Nos sourires se figent alors que nous voyons d’autres images sous nos yeux. On est encore un peu gênés de parler de ça après ses 6 mois de séparation. Sentant le besoin de changer de conversation, je m’empresse de satisfaire la foule de questions qui trottent dans ma tête.

S (se raclant la gorge) : Qu’est qui… qu’est-ce qui s’est passé après le taxi.
M (inspirant profondément) : Tu as perdu connaissance. Je t’ai porté jusqu’à la porte des urgences. Tu faisais une hémorragie. Il fallait la sortir de ton ventre le plus vite possible… Ils… ils t’ont emmenés en chirurgie pour pratiquer une césarienne… Mais… ça ne s’est pas déroulé comme prévu… J’ai eu tellement peur Sara.
S : Qu’est-ce qu’il s’est passé ?
M : Tu perdais beaucoup trop de sang. Ils ont réussi à sortir Eva de ton ventre mais à ce moment là l’hémorragie à empirer et…

Il a plus de mal à parler. Je peux sentir sa gorge se serrer derrière ses mots tout comme la mienne. Nos mains sont plus que jamais accrocher l’une à l’autre.

M : Et tu as cessé de respirer. Ton cœur s’est arrêté de battre le temps d’une minute. Ils t’ont réanimé et puis… tu étais là à nouveau. Heureusement parce que… je ne sais pas ce que je ferais sans toi Sara.

Une sensation étrange s’empare de moi. J’ai comme un sentiment de déjà vu. Soudain, mon rêve resurgie. Le cri d’un bébé dans le stade vide. Le choc électrique de la seringue dans mon bras. La douleur dans ma poitrine et mon incapacité à respirer… Tout y est. Je secoue la tête légèrement comme pour effacer ces souvenirs de ma mémoire.

S (gênée) : Est-ce que… est-ce que je pourrai avoir d’autres enfants ?
M (poussant un soupire de soulagement) : Ils ont dit que oui.

Doucement, je tourne la tête face à lui, il fait de même. Nos visages sont sérieux, mais la joie s’étend à l’infinie en nous, et nous ne demandons plus qu’à la partager avec notre fille. Fermant les yeux, ses lèvres viennent se poser sur les miennes dans un baiser très chaste. Je suis la première à m’écarter. Ma main caresse son visage alors qu’il garde les yeux fermés.

S : Tu m’as tellement manqué. Toi, tes baisers, ton odeur, la façon dont tu me prends dans tes bras. Tout.

*****

La nuit tombe. Il est presque 19 heures, les visites se terminent. Dans un fauteuil roulant guidée par Michael, je pars rencontrer Eva. Ca fait bientôt 5 heures que j’attends ce moment. Je suis impatiente et angoissée à la fois. Je joue sans cesse avec mes mains. Michael me raconte ce qu’il a ressenti quand il est allé la voir alors que j’étais en salle de réveil et que les visites n’étaient pas autorisées, mais j’écoute à peine, les battements de mon cœur bloquant tout autour de moi. Soudain, on arrive face à la porte de la salle des couveuses pour prématurés. C’est si paisible malgré le bruit des ventilateurs des machines. Voir autant de petits êtres dormir si calmement m’apaise instantanément. Michael s’accroupie, s’abaissant à mon niveau, prenant l’une de mes mains dans la sienne, et caressant mon visage de l’autre.

M : Prête ?
S (dans un murmure à peine audible) : Oui.

Il me pousse quelques mètres de plus avant de stopper le fauteuil devant l’une des couveuses. Puis, aidée d’une infirmière, ils m’aident à me lever. Je prends appuie sur Michael, balançant tout mon poids sur lui. Il est l’unique force qu’il me reste. Je suis exténuée. Soudain, elle est là, face à moi, vêtue d’une simple couche qui parait beaucoup trop grande pour elle. Je vois son ventre se gonfler puis redescendre, ses petites mains et ses pieds qui font monter les larmes jusqu’à mes yeux. J’ai une telle boule dans la gorge que je ne peux plus parler. Michael lui aussi a perdu la parole. Nous sommes hypnotisés, mais nous gardons le contact par nos mains qui se resserrent.

Quand mes yeux arrive jusqu’à son visage, un poids se forme dans ma poitrine. Sa tête est recouverte d’un bonnet mais un énorme fil sort de son nez. Je m’aperçois qu’il y en a un peu partout. J’ai le même sentiment que précédemment. Je me sens impuissante et coupable. Si j’avais été plus forte, je l’aurais gardée plus longtemps dans mon ventre et elle ne serait pas en train de souffrir, attachée à tous ces fils. Je sens la tête me tourner et des vertiges me prendre tellement je me dégoute. J’aurais du me battre davantage pour elle.


M : Les médecins ont dit que tu t’étais tellement battu pour elle, que tu as tant donné que c’est pour ça qu’une fois qu’elle a quitté ton ventre, tu as lâché prise. Tu as abandonné l’espace d’un instant.

Surprise des mots qu’il a choisi à cet instant précis, je me jette dans ses bras en sanglotant.

S : Promet-moi qu’elle ira mieux Michael. Promet-le moi !
M : Elle va s’en sortir. Elle est forte. Regarde là. Regarde comme elle est petite et pourtant elle est parmi nous. Regarde comme elle a réussi. Regarde comme vous avez réussi toutes les deux. Elle aurait pu… comme la dernière fois… mais elle est là. Vous êtes là toutes les deux, avec moi. On est ensemble. On est une famille et c’est tout ce qui compte. Tu as cru en moi Sara, comme j’ai cru en toi. C’est à notre tour de montrer qu’on croit en elle.

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MessageSujet: Re: When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !   Jeu 23 Juil - 23:02

5 mois plus tard, le 12 septembre 2005 - River Forest, près de Chicago

Je sors de la voiture, posant mes mains sur mes hanches. Je lève la tête. Le soleil est encore présent, mais on sent la fin de l’été. Je me délecte de la chaleur des rayons qui caressent mes joues. Nous n’avons pas pu réellement en profiter, confinés à l’hôpital pendant 2 mois, puis acculés sous nos tâches de jeunes parents, à donner le biberon, changer les couches et bercer Eva. Sans compter les nombreuses visites de contrôle chez le pédiatre. Mais aujourd’hui Eva va bien. Elle est en pleine santé. C’est le portrait craché de Michael, mis à part qu’elle a mes yeux, ce qui m’a un peu déçu au début mais enchanté Michael, et mon sourire.

M (à Eva) : Aller ma petite quenelle, il est l’heure de faire un tour avec papa.

Je me retourne, Michael est en train d’ajuster son porte bébé autour de sa taille. Il est devenu complètement fan de cette écharpe et m’a déclaré, un peu après avoir ramené Eva à notre appartement, que j’avais pu la porter pendant 7 mois et demi et que maintenant c’était son tour. Depuis, il n’en démord pas, au grand dame de Lincoln qui n’arrête pas de lui répéter combien ça tue sa virilité. Mais Michael s’en fout. Il est dingue de sa fille et la choie autant qu’il le peut. Je dois avouer que je le laisser faire. Je sais qu’il se sent coupable d’avoir était absent pendant ma grossesse, même si en réalité, c’est un peu de ma faute. Mais nous avons décidés de ne pas revenir sur le passé, ce qui est fait est fait, maintenant, il faut aller de l’avant.

Contournant la voiture, il vient me rejoindre. De l’autre côté du trottoir se trouve une maison que nous venons visiter. Nous cherchons la maison de nos rêves depuis un peu plus d’un mois, et c’est dans la ville de River Forest, à quelques kilomètres de Chicago, que nous espérons l’avoir enfin trouvée. C’est une charmante petite maison entourée de Chênes et d’Erable multicolores en automne, fleuris au printemps, nous protégeant du soleil en été et du vent en hiver.

Nous montons un petit escalier pour arriver face à la porte d’entrée. La propriétaire des lieux nous fait visiter les pièces les unes après les autres. Michael me tient la main, se tournant vers moi à de nombreuses reprises pour me sourire. Le salon a une grande cheminée et des poutres au plafond, ce qui donne du caractère et du charme à la pièce. Au premier coup d’œil, on voit que les murs jaunes pâles s’illuminent sous nos yeux tellement cette pièce est baignée dans la lumière grâce à ses grandes fenêtre. La propriétaire nous explique que la maison a été construite pour jouer constamment avec le soleil, les habitants de la maison le pourchassant au fil de la journée. Ainsi, le matin nous pourrons prendre notre petit déjeuner face au levé du soleil, dans une pièce qui a était annexée tout spécialement à la cuisine, devant une cour qui donne sur un magnifique jardin.

Nous montons à l’étage. Ma main droite toujours dans celle de Michael, la gauche glisse sur l’épaisse rampe en bois sombre. Nous arrivons sur un palier donnant sur quatre pièces : trois chambres et une salle de bain. La première, la chambre parentale, donne accès à un petit dressing et une salle de bain personnelle. Une seconde chambre donne sur le jardin. Ce sera celle d’Eva. Michael se baisse vers elle comme pour lui montrer sa nouvelle chambre.


M (attendrie) : Regarde Sara, elle s’est encore endormie !

Je ne peux m’empêcher de rire. Il aime tellement s’occuper d’elle, il aime tellement la voir sourire et rire, qu’il en oublie parfois que c’est un bébé et qu’elle a besoin de dormir. Autre point qu’elle partage avec moi. Nous continuons la visite jusqu’à la troisième chambre qui sera, je l’espère, également occupée un jour.

En redescendant, nous passons devant une pièce qui sert de bureau avant de sortir découvrir le jardin. A peine la propriétaire à t’elle ouvert la porte que soudain je me retrouve confrontée à une odeur de peinture et d’herbe fraichement coupée. Je m’arrête brusquement. Michael étonné en fait tout autant.


M : Sara ? Ca va ?

Je n’y avais plus pensé depuis quelques mois, mais pendant mes longues heures passées à côté d’Eva à l’hôpital, j’ai souvent essayé de comprendre pourquoi pendant mon rêve, alors que les images défilaient et me donnaient la nausée, une odeur de peinture et d’herbe fraichement coupée m’a rassuré. Maintenant, j’ai l’impression de comprendre pourquoi. J’ai vu cette maison avant, dans mon rêve, ou du moins, j’en ai l’impression. Je sais à présent qu’elle est faite pour nous. Elle est notre future, celui que je vais construire avec Michael et Eva. Mais les pleures de cette dernière me sortent de ma rêverie.

S (à Michael) : Oui. Oui ça va… (regardant Eva) Je pense qu’elle a faim. Viens dans mes bras mon cœur. (à Michael) Je vais lui donner son biberon dans la voiture. (s’approchant de son oreille pour rester discrète) Ma décision est prise, je veux cette maison. Je n’ai pas besoin d’en voir plus, mais vas-y toi, continue. Après tout c’est toi l’ingénieur qui va analyser tous les plans de la maison pour qu’elle soit parfaitement sécurisée (se moquant) et pour éviter que notre petite fille ne s’en évade avant ses 40 ans !

Je m’écarte, le sourire aux lèvres, légère comme une plume. J’embrasse délicatement le crâne d’Eva et lui caresse le dos pour la calmer. Respirant son odeur de bébé, je me souviens du soir où l’on a décidé d’avoir un enfant et de cette phrase cachée dans mon gâteau de la chance. Au final il n’y a que 3 choses qui comptent : la foi, l’espoir et l’amour, et le plus fort est l’amour parce que c’est lui qui nous donne la foi et l’espoir d’un avenir resplendissant pour demain.


FIN


Bon m'en voulez pas trop pour la couleur des yeux de la petite, je voulais faire différent ! lol
Le prénom, c'est une dédicasse à ma cousine, je l'adore mais à cause d'elle je pourrait jamais appeler mes enfants comme ça, donc voilà, ça c'est fait.
et sinon, petite référence à sucre, j'ai repris le surnom qu'il donne à sa fille dans la bouche de michael, je trouvais ça trop adorable !

et sinon vous en avez pensé quoi ??

au fait, la maison que je décris est bien réelle et la ville aussi :
Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !   Jeu 23 Juil - 23:06

bon c'est pas tout ça, mais je suis naze, je vais me coucher !
bonne nuit.

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MessageSujet: Re: When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !   Jeu 23 Juil - 23:25

PUTAINNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN !!!!

voila une chose de faite..

je commenterais demain, la je peux pas... y'a trop a dire..

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MessageSujet: Re: When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !   Jeu 23 Juil - 23:58

oh putain oh putain ohhhhhhhhhhhhhhhhh putainnnnnnnn !!!!!
c'est putainement magnifique, MA-GNI-FI-QUE

Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad EVA MISA les dernières phrases je suis ébahi, subjuguée, captivée, charmée, conquise, envoutée, impressionée, émerveillée , séduite et respectueuse de ton talent et de ton travail

j'ai plus qu'adoré, c'est juste parfait, un équilibre parfait entre larmes, joie et espoir et cette idée du rève de sara très bien trouvé

et oui maintenant c'est connu je t'idolatre milli

( et mike tro chou je m'en vais la relire...pour faire de beaux rèves)
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MessageSujet: Re: When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !   Ven 24 Juil - 15:30

Trop beauuuuuuuuuuuuuu !!!!

bravo Mili il est génial ce chapitre !!!!

Eva c'est trop beau, j'aime bien !

Les yeux de Sara et son sourire c'est génial !! J'adore les yeux de Mike mais ça change c'est super !!

Petite quenelle super de l'avoir repris c'est choux que Sucre appelel sa fille comme ça!!!


Une maison

Et encore une fois qu'est ce que tu écris bien !!!!

8 pages (et 5 lignes de la 9ème) de pur bonheur, vraiment !

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MessageSujet: Re: When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !   Ven 24 Juil - 18:38

wahouuuuuuuu merci pour ce chapitre qui est absolument formidable !!

la partie du reve est génial très émouvante et j'adore la description dedans !!

quand sara se réveille : je pense que c'est l'un des plus beau passage qui ma étais donner de lire c'était tellement beau

le prénom eva moi j'adore surtout que ma petite sœur son deuxième prénom c'est eva et c'est moi qui l'ai choisit , ma mère m'avait dit que je pouvait choisir donc je trouvais que nathalie eva ca le fessait enfin bref contente que leur fille s'appelle comme ca

elle na pas les yeux de son père bon tellement que le chapitre était formidable que j'en tien pas rigueur (j'aurais pu faire un procès pour ca !!)

enfin chapitre magique !!!
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MessageSujet: Re: When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !   Sam 25 Juil - 10:00

ohhhhh merci les filles ! ça fait chaud au coeur. j'ai pas trop le temps de rester vu que je vais travailler sur la ma thèse (islem, ayé je vais enfin te solliciter dans pas longtemps) mais je tenais à voir vos com (bon j'avoue que quand j'ai ouvert le topic j'étais en gros stress que ça vous ai pas plu)

merciiiiii à toutes !

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MessageSujet: Re: When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !   Lun 27 Juil - 22:42

donc j'ai lu cette très longue fin !
j'ai beaucoup aimé, evidement ce passage qui mélangeait flash back/sensations et réalité. J'ai beaucoup aimé.

j'ai relu plusieurs fois le coup de l'herbe, je me demandais ce que ça pouvait être... lol
mais tu a su nous amener doucement vers leur avenir.



Tu écris vraiment très bien, ça nous transporte à chaque fois...
Ca a été un délice de te lire, j'ai beaucou aimé tout les styles naratifs qui ont servis ton histoire ! Bravo je suis fan !





on envoit où les chokobons ? lol!

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MessageSujet: Re: When Faith is gone, Love is all what matter...Chap14 p14 !   Mar 28 Juil - 22:45

t'as qu'à les envoyer au QG de mon fan club ! lol!

merci ma cend ! c'est super gentil !
le truc de l'herbe c'est un truc débile, une fois je suis passée devant une baraque où ça sentais ça et je sais pas pourquoi ma pensée d'après a été ma fic alors je me suis dit, faut que je le mette dedans genre ça serait un signe (ouais je sais, je vais chercher loin les trucs) Laughing

merciiiiii !

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