bon je reposte ici, je verrai après si je bouge.
le chapitre 1 exceptionnellement, comme c'était le chapitre test, n'a qu'une suite.
bonne lecture !
Chapitre 1: Promess-meJe suis assise là, sur ce banc en bois usé et inconfortable depuis maintenant plus de 3 heures. Après mon interrogatoire ils m’ont dit de patienter ici, alors qu’ils emmenaient Michael vers une sortie au fond du commissariat. Avant de passer cette grande porte et d’entrer dans un fourgon où je l’ai perdu de vue, il m’a lancé un dernière regard, comme l’un de ceux que j’ai reçu à mainte reprise dans cette infirmerie, notre infirmerie. Un regard profond, intense, que je suis seule à comprendre. Un regard qui veut dire qu’il est désolé et que tout va bien se passer. Un regard qui me dit de ne pas m’inquiéter.
Et pourtant je suis paniquée. Je ne sais pas où ils l’ont emmené. Je suis perdue, ici seule après ce qui s’est passé dans cette cabane. J’ai aussi très peur du fait de ne rien savoir, d’être dans un pays où je ne maîtrise pas la langue, séparée de l’homme que j’aime, sans qui je ne suis rien et pour qui je suis prête à tout. A tel point que pour lui, j’ai pris la vie d’un homme. Oh mon dieu ! A cette sensation, je sens une angoisse monter en moi. Comment ai-je pu faire ça, moi qui suis devenue médecin dans le but de sauver des vies pas de les enlever.
Il y a encore deux ans, le seul moyen que j’aurais trouvé pour réparer cette erreur aurait été de fuir. Fuir loin d’ici et en direction d’un ultime shoot. C’est ainsi que j’ai réagi, il y a encore quelques semaines alors que je lui ai laissé la porte ouverte. Mais aujourd’hui, je ne suis plus la même femme. Depuis que je l’ai rencontré dans cette prison, tellement de choses se sont passées. Oui voilà c’est ça, reprends-toi Sara, Michael ne voudrait pas te voir ainsi. Tu le lui à promis.Flash back :Depuis un moment déjà, on est dans ce fourgon, assis face à face, menottés, avec un garde à nos côtés qui nous a interdit de parler. Michael me fixe mais je ne peux m’empêcher de baisser les yeux à plusieurs reprises. J’évite son regard, trop gênée de ce qu’il peut penser de moi. J’ai tué un homme et il s’est rendu coupable de mon crime.
Soudain, le fourgon s’arrête brusquement. Je tourne vivement ma tête en direction des deux portes qui s’ouvrent, puis vers Michael. Je suis inquiète, je sens mon cœur battre à une puissance folle contre ma poitrine. J’ai peur de la suite. Michael comprend mon angoisse et son regard devient posé et serein. Il esquisse même un petit sourire qui me redonne confiance. Cet homme a un tel pouvoir sur moi.
Le garde se lève pour nous faire sortir du fourgon. On doit être arrivés. Il passe le premier, puis me fait me lever. Michael imite mon geste et nous nous retrouvons alors très proche l’un de l’autre et avant même que je n’ai le temps de dire quoi que se soit, Michael vient me chuchoter quelques mots à l’oreille, alors que nous avançons ensemble pour sortir du véhicule. M : Tu es une femme forte Sara. Promets-moi de rester forte. Fais le pour moi Sara.
Mais le garde a surpris Michael en train de me parler et il lui assène un coup violent à l’estomac.
S (criant) : Michael…
Le garde se retourne vers moi et me fait comprendre que si je continue de parler, j’aurai droit au même sort. Michael se redresse et me regarde pour me dire de ne pas prononcer un mot de plus. Je me tais, et tout en le fixant intensément à sa manière, je hoche légèrement la tête en guise de réponse. Oui, je te le promets. Je serai forte.
Un garde me tire fortement d’un côté, Michael et un autre garde parte de l’autre. Alors qu’on nous emmène séparément dans des pièces différentes de ce commissariat, nos regards son comme scotchés l’un à l’autre. Alors que Michael est maintenant dos à Sara, elle n’a pas l’occasion de le voir mais une larme coule sur sa joue. Comment peut il lui demander d’être forte alors qu’il ne sait pas ce qui va lui arriver et pire encore, il ne sait pas ce qui va arriver à Sara.
Fin du flash back. J’ai les mains moites et je joue nerveusement avec elles comme j’ai l’habitude de le faire dans ce genre de situation. Mais depuis peu, a cette réaction, la main de Michael venait se poser sur les miennes me faisant comprendre qu’il était à mes côtés. Je donnerais tout à présent pour revivre ces moments. Lorsqu’il est proche de moi, je me sens enfin en sécurité.
Une femme arrive vers moi et me sort de mes pensées. Je me lève alors qu’elle franchit les derniers pas qui l’amènent jusqu’au banc où je suis assise.F (avec un fort accent hispanique) : Vous pouvez sortir, vous êtes libres.
S (la voyant se retourner, Sara l’interpelle avant que la femme n’aille plus loin) : Où avez-vous emmené Michael Scofield ?
F : Oh votre ami, nous l’avons emmené à Sona, c’est une prison à environ 45 minutes d’ici.
S : Que va-t-il se passer pour lui. ?
F : Mademoiselle Tancredi, ici au Panama, le meurtre est pris très au sérieux. Je pense qu’il risque de passer le reste de sa vie là bas, enfin… (elle hésite) ;
S (insistante) : enfin quoi ?
F : Enfin s’il survie. Sona est une prison d’où personne n’est encore ressorti vivant.
Je porte mes mains jusqu’à ma bouche ressentant le besoin de crier et de m’asseoir sous le choc de ses paroles. Je dois me reprendre. Il faut que je fasse tout ce que je peux pour sortir Michael de là. Je déglutie difficilement. S (avec un regard d’inquiétude dans les yeux) : Où se trouve l’ambassade des Etats-Unis s’il vous plait ?
F : Oh, c’est à 10 minutes à pieds d’ici en vous dirigeants vers la place principale de la ville. Vous trouverez aussi un hôtel à côté si vous le désirez.
S : Merci.
Je me lève et je sors du commissariat. Le soleil tombe sur la ville, il ne va pas tarder à se coucher. Alors que je traverse la rue en direction de l’ambassade, j’entends mon nom. Je me retourne mais je ne vois personne, et je continue ma route. Quelques secondes plus tard, une main attrape mon bras. J’étouffe un petit cri de surprise avant de découvrir l’homme qui me tient fermement.S (en sanglot et se jetant dans ses bars) : Lincoln.
L (surpris): Sara, je t’ai cherché partout. Où est Michael ?
S (se détachant de son étreinte les larmes aux yeux) : Oh Lincoln, je suis désolée, je suis vraiment désolée. J’ai voulu l’en empêcher.
L (ne saisissant pas) : L’empêcher de faire quoi ?
S : Il a pris l’arme et s’est accusé à ma place du meurtre de cet homme. La police l’a emmené il y a quelques minutes pour une prison du nom de Sona. Ils disent qu’il n’en ressortira pas vivant.
L (soupirant et levant les sourcils de mécontentement, avant de dire sur un ton ironique) : C’est du Michael tout craché.
S (reprenant ses esprits et esquissant un léger sourire) : Oui, c’est vrai.
Un léger silence se fait autour d’eux. Lincoln tente de lui sourire pour la rassurer, mais n’est pas des plus convainquant sachant de quoi son frère est capable pour sauver les gens qu’il aime.
L (tentant de briser ce silence) : Faut croire qu’il aime vraiment la prison, vu qu’apparemment il n’avait qu’une envie, celle d’y retourner. Et doc, vous lui avez dit au moins que vous ne travailliez pas là bas ?
S (en riant légèrement) : …
L : Je crois qu’on devrait aller à l’ambassade, puis on ira lui rendre une petite visite pour que je lui botte son arrière train personnellement.
S : Oui je m’y rendais justement quand tu m’as trouvé.
L (riant) : Lui botter les fesses ?
S : Non à l’ambassade. Mais tu peux compter sur moi pour la deuxième partie aussi.
L : Oh du calme Doc. Je ne veux pas de détails concernant ce que toi et mon petit frère faites de votre temps libre !
L’ambiance s’est détendue, mais reprenant leur sérieux pour sortir Michael de cette situation, ils se dirigent sans plus tarder vers l’ambassade. Non loin de là, un homme en costume gris et arborant des lunettes de soleil les épie. Les voyant partir, il se saisit de son téléphone et compose un numéro. La voix d’une femme résonne de l’autre côté de la ligne.
F : C’est fait ?
H : Non. Burrows est arrivé avant que je n’ai le temps de faire quoi que se soit.
F (sur un ton autoritaire) : Suivez-les. N’agissez pas avant qu’on vous le dise. Nous devons d’abord connaître leurs moindre faits et gestes. Il nous la faut. Elle est notre seul moyen de pression sur Scofield.
Puis elle raccroche le téléphone et l’homme en costume entama sa filature.
bon j'ai corrigé quelques petits trucs sans rien changer à l'hsitoire, juste des fautes d'orthographe, au niveau des temps utilisés, et parfois dans le sens pas très correcte des phrases. disons que je vois que c'est quelque chose qui commence à dater !
enfin bon, j'espère quand même que vous avez aimé ??