Michael se dépêcha de la rejoindre, il se jeta à terre et encercla de ses mains le Visage de Sara, les larmes qui n’avaient pas cessait de couler jusqu’alors avait un autre sens à présent. Sara était en vie, oui elle était vivante, malgré son état encore très faible, Michael esquissa un petit sourire expriment son soulagement.
- Oh ! Mais que c’est-il passé et où suis-je ? S’exprima Sara faiblement.
- Shut Sara, c’est moi Michael… répondit Michael à voix basse pour ne pas l’effrayer.
- Michael, c’est bien toi ? L’interrogea Sara à nouveau.
- Oui, ça va aller maintenant, je suis là, répondit-il le cœur allégé de crainte.
Il l’a prit dans ses bras et la conduit lentement vers la cabine. À l’intérieur, il la déposa doucement sur le matelas qui faisait office de lit et s’assit à côté d’elle, puis entreprit de lui retirer son jean tout trempé, pour qu’elle se sente mieux, faisant très attention, n’oubliant pas sa blessure. Il attrapa une serviette et essuya son corps puis la recouvrit d’un drap pour préserver son intimité. Il la voyait tremblante de froid, il aurait voulut faire plus mais à cet endroit, il n’y avait rien pour la soulager. Il passa ensuite sa main sur son front et se rendit rapidement compte qu’elle avait de la fièvre. Il se leva précipitamment vers le petit coin cuisine de la cabine, retira son sweat qu’il arrosa d’eau fraîche, le froissa pour en faire une sorte de boule, retourna prés de Sara et déposa l’habille froid sur ses pieds espérant que cela suffirait à faire tomber la fièvre. Il était très inquiet, cela pouvait facilement se lire sur son visage et à ses mains tremblaient de peur.
*****
Susan se trouvait à présent face à Pedro, le regard qu’il posait sur elle réclamait clairement un rapport sur la situation. Elle ne savait pas vraiment comment le lui dire, ni comment il réagirait en apprenant que Sara s’était échappée. Puis elle se dit qu’elle rattrapera le coup en le convainquant que la mort n’a pu que l’emportait dans une eau aussi froide.
- Te voyant ici, je suppose qu’elles sont là ? Demanda Pedro simplement.
- Eh bien… il y eu… comment dire… tenta de répondre Susan la voix plus hésitante.
- Quoi ? Demande Pedro inquiet.
- Un petit changement de dernière minute… répondit Susan terrifiée.
- C'est-à-dire ? Insista Pedro.
- Sara n’est pas là… répondit Susan à voix basse.
Pedro avait très bien entendu ce que Susan venait de dire, il ne la laissa même pas continuer que son visage vira à gauche quand il lui lança sa main en pleine face. Elle posa alors sa main sur la joue touchée, retournant son visage pour affronter le regard colérique de Pedro.
- Elle s’est échappée, mais je n’ai rien pu faire… hurla Susan.
- Mais tu es complètement inconsciente, comment va-t-on faire maintenant pour que Scofield nous rejoigne ? Brailla Pedro à son tour.
- Il viendra, ne t’en fait pas pour ça, rétorqua Susan plus calmement.
Pedro l’attrapa par les cheveux lui expliquant clairement qu’il valait mieux pour elle que Michael se pointe au rendez-vous puis la relâcha. Elle connaissait parfaitement les conséquences que ce genre d’erreur pouvait engendrer.
- Mais dis moi, comment est-ce que tu peux être sur qu’il viendra, si tu n’es même pas capable de garder un prisonnier ? Demanda Pedro d’un ton sarcastique.
- Si elle meurt, Michael ne le saura pas et si elle parvient, par je ne sais quelle miracle à le retrouver, elle lui dira pour l’autre prisonnière, donc dans n’importe quel cas, il sera la, répondit fièrement Susan.
- Vaudrait mieux pour ton petit cul que ça se passe comme ça, lui dit-il enfin.
Pedro se dirigea vers la pièce ou était enfermée Veronica, il ouvrit la porte et quand il entra, il constata qu’elle dormait. Il n’était pas aussi brutal que Susan, il sortit donc de la chambre la laissant dormir. Il aurait tout le temps de lui expliquer comment les choses devront se dérouler. Quand elle entendit la porte se refermer, Veronica tourna la tête, comme si elle voulait s’assurer que la personne qui avait fait intrusion avait bien quitté la pièce. Des larmes commençaient à perler son visage, qu’elle ne parvenait pas à ralentir.
*****
T-bag et Bellick se trouvaient tout deux de chaque côté de sucre, le tenant avec vivacité par les bras. Les deux hommes étaient persuadés que Sucre mentait à propos de la documentation. T-bag intima l’ordre à Sucre de les conduire jusqu’au silo, ce que ce dernier s’empressa de faire, sous la pression de l’arme que Bellick pointait dans son dos.
- Je vous jure que je ne sais pas ou il se trouve, dit Sucre la peur au ventre.
- avance ! Ordonna Bellick.
- Ecoutez, sans ces papiers, je serais incapable de le trouver, tenta de se défendre Sucre.
- Réfléchit un moment. Scofield t’as parlé d’un ranch, de deux initiales, un double K, qu’est ce que ça veux dire ? Demande T-bag, l’air de réfléchir.
- J’en sais rien moi, répondit Sucre de plus en plus effrayé.
- Laisse tomber T-bag, tu vois bien qu’il sert à rien, débarrassons nous de lui rétorqua Bellick.
- Allons dans un coin plus tranquille… dit T-bag en acquiesçant.
- Eh ! Mais qu’est ce que vous faite ? Demanda Sucre visiblement sous le choc.
T-bag et Bellick ne prirent point la peine de répondre. C’était la toute la ruse de leur plan.
- Eh les gars, je vous cause… attendez… attendez, je crois que je me rappel de quelque chose dit Sucre afin de gagner du temps.
- On t’écoute ! répondit T-bag.
- le double K, je crois que ça veux dire Karl Kokosing… dégaina Sucre sans trop savoir si l’info était pertinente ou pas.
- T’es bien sur de toi ? Quémanda Bellink.
T-bag qui vient de remarquer un panneau, dont l’inscription correspondait à ce que Sucre venez de dire, remarqua aussi un petit plan qui désignait l’endroit exact. Il donna l’ordre à Bellick et Sucre de le suivre.
C’est le Ranch Karl Kokosing, les coupa T-bag.
T-bag monta une petite colline, suivit des deux autres. Sucre était très inquiet, il savait que même s’il les aidait à retrouver l’argent de Westmorland, les deux autres le tuerait quand même, il devait à tout prit trouver une solution.
*****
La fièvre avait pratiquement quitté le corps encore endolori de Sara, elle s’était à présent endormi, la fatigue avait vite fait de l’emporter. Michael la regardait dormir, il était si heureux de la voir, juste la devant lui. Ce n’était pas un rêve, il pouvait la toucher, sentir son odeur. Il s’allongea doucement prés d’elle, essayant de ne pas la réveiller. Il passa ensuite son bras autour d’elle et posa sa tête, tout prêt de la sienne. A présent plus rien n’avait d’importance, l’essentiel était la.
- Je t’aime Sara.
Même en dormant, Sara parvient à faire échapper quelques mots de sa bouche « Moi aussi ».